Un vent de crise souffle sur le château de Dammarie-les-Lys

La tension monte d’un cran à la Star Academy. Alors que la compétition entre dans une phase cruciale avec le “prime des face-à-face”, l’ambiance n’est plus aux rires mais à la remise en question brutale. Ce mardi 16 décembre 2025, lors de la quotidienne diffusée sur TF1, les téléspectateurs ont été témoins d’une fracture entre le corps professoral et l’un des élèves les plus prometteurs de la saison 13 : Théo.
Alors qu’Anou peut respirer grâce à une immunité durement gagnée, Théo se retrouve dans une position périlleuse. Sa prestation sur le titre Belle demoiselle de Christophe Maé n’a pas seulement manqué sa cible ; elle a provoqué une vague de mécontentement rarement vue cette saison chez les professeurs et le directeur, Michael Goldman.
Le “pupitre de la discorde” : une erreur de débutant ?
Tout a commencé par un détail qui en dit long sur l’état d’esprit du candidat. En arrivant devant le jury, Théo a pris la décision d’installer un pupitre avec ses paroles. Un choix immédiatement sanctionné par le regard noir de Sofia Morgavi, la professeure de chant. “Tu gardes le texte ?”, a-t-elle lancé, espérant sans doute un sursaut de confiance. La confirmation de l’élève a scellé son destin pour cette évaluation.
Pour les professeurs, l’utilisation des paroles à ce stade de l’aventure est perçue comme un manque d’investissement et de connexion avec le public. Jonathan Jeanvrin n’a pas tardé à enfoncer le clou : “Quand tu fais de l’a cappella, il faut qu’on puisse s’accrocher à quelque chose. Chez Théo, le regard était vide.” L’absence d’intention et de précision a transformé ce qui aurait dû être un moment de grâce en une performance mécanique et sans âme.
Le corps professoral entre agacement et déception

La sanction est tombée avec une note de 12,1/20. Si dans l’absolu la moyenne n’est pas catastrophique, elle est, selon Michael Goldman, bien en dessous des attentes pour un candidat doté d’un tel potentiel. Marlène Schaff, professeure d’expression scénique, a exprimé une frustration palpable, regrettant que ses conseils de la veille aient été totalement ignorés. “Ça m’agace… cause toujours, tu m’intéresses quoi !”, s’est-elle exclamée, déplorant les improvisations vocales ratées de l’élève.
Sofia Morgavi, de son côté, a résumé la situation avec une phrase qui restera gravée dans les annales de cette saison : “Il a fait le minimum syndical.” Pour elle, Théo se repose trop sur ses facilités naturelles et ne travaille pas assez la rigueur nécessaire pour maîtriser son “instrument” vocal.
Michael Goldman : un constat lucide et sévère
Le directeur, d’ordinaire protecteur envers ses élèves, s’est montré d’une honnêteté désarmante. Analysant la technique pure, il a souligné que dès la première “vibe”, Théo était à côté de la plaque. “C’est celui qui maîtrise le moins bien son instrument”, a regretté Michael Goldman.
Ce constat est d’autant plus douloureux que le directeur reconnaît à Théo un potentiel “fou”. Mais à l’approche du prime du 20 décembre, le potentiel ne suffit plus. Théo est désormais le dernier du classement de la semaine, une place de lanterne rouge qui le met directement en danger d’élimination. Dans une académie où l’excellence est la norme, le “minimum syndical” pourrait bien être le billet de sortie pour le jeune candidat.
Souhaitez-vous que je vous aide à préparer un sondage pour recueillir l’avis de votre communauté sur le maintien de Théo dans l’aventure ?

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