Un an de silence brisé : David Hallyday révèle l’impensable – privé d’adieu à son père, sa lettre d’amour jamais lue, une plaie ouverte au-delà de l’héritage

David Hallyday, 59 ans, fils aîné de Johnny, a toujours été le discret de la famille. Pas de scandales, pas de titres racoleurs : juste une voix rauque qui porte l’ombre du Taulier depuis 2017. Mais ce dimanche, dans Sept à Huit sur TF1 – une première télévisée depuis le deuil –, il craque. Un an après avoir tourné la page de l’héritage judiciaire (accord en 2023 avec Laeticia), David brise un silence plus intime, plus déchirant : il n’a jamais pu dire au revoir à son père agonisant. Pire, la lettre d’amour qu’il lui destinait, écrite dans l’urgence des derniers jours, n’a jamais été lue par Johnny. « C’était ma dernière chance de lui dire tout ce que je n’avais pas osé. Et on me l’a volée », lâche-t-il, la voix nouée, les yeux rougis. Un témoignage brut, loin des querelles d’argent : une blessure filiale qui ne guérit pas, un regret qui hante encore ce musicien en tournée (Requiem pour un fou, démarré en novembre). La France, friande des drames Hallyday, retient son souffle – et pleure avec lui.

À 59 ans, David Hallyday révèle enfin la vérité : “Ce pardon, je ne le  ferai jamais.

Les derniers jours : un fils refoulé, une lettre perdue dans les couloirs de l’hôpital

Retour en novembre-décembre 2017. Johnny, rongé par un cancer du poumon, est cloué à l’hôpital américain de Neuilly. David, alerté par sa mère Sylvie Vartan, accourt. « J’ai écrit cette lettre en une nuit, tout ce que je n’avais pas dit : l’amour, les regrets, la fierté. Je l’ai pliée, scellée, et la donnée à l’infirmière de garde. “Lisez-la-lui, s’il vous plaît. C’est pour mon père.” » Mais le lendemain, le couperet : « On m’a dit qu’on n’avait pas pu la lui remettre. Qu’il dormait, qu’il n’était pas en état. Et puis… il est parti. » David n’a pas revu son père conscient. Pas de main serrée, pas de « Je t’aime, papa ». Juste un appel froid d’un médecin : « Il est parti. » Une absence qui le ronge : « J’avais besoin de cet adieu. C’était ma façon de clore nos silences. Au lieu de ça, je porte cette lettre comme un poids mort. »

Laeticia, omniprésente au chevet, est-elle en cause ? David élude, mais glisse : « Les circonstances étaient tendues. Tout le monde voulait protéger Johnny, mais moi, on m’a laissé dehors. » Un écho à l’héritage : ce testament californien qui l’a déshérité, perçu comme un rejet final. « L’argent ? C’était la preuve qu’on avait existé pour lui. Mais cette lettre… c’était personnel. Et je l’ai perdue pour toujours. »

Un an de silence : le deuil étouffé par les procès, la musique comme exutoire

Héritage de Johnny: David Hallyday brise le silence pour la première fois!

Depuis 2017, David s’est muré dans le silence. Procès en 2018-2023 : il conteste le testament avec Laura Smet, gagne le droit moral sur l’œuvre de Johnny (gestion des droits artistiques). Accord en 2023 : 1 million d’euros chacun, plus une part des royalties. Mais au-delà de l’argent, c’est le vide qui le mine. « J’ai chanté Ma dernière lettre en mars 2018, sur scène à Ambès. C’était pour lui, pour exorciser. Mais sans adieu, ça reste une plaie ouverte. » Un an de mutisme volontaire : pas d’interviews, juste des concerts où il glisse des hommages discrets (Sang pour sangRequiem pour un fou).

Aujourd’hui, en pleine tournée (Zénith de Toulon le 6 novembre, Épernay le 2), David craque pour Sept à Huit. « J’avais besoin de le dire. Pour guérir, pour que les gens sachent que derrière l’héritage, il y a un fils qui pleure son père. » Père lui-même (Camille, 27 ans ; Samuel, 25 ans), mari d’Alexandra Pastor depuis 2004, il confie : « J’ai transmis à mes enfants ce que Johnny ne m’a pas donné : la présence, les mots. Mais ce regret… il ne s’efface pas. »

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Laeticia ? David tend la main : « On s’est réconciliés en 2023. Pour les filles, pour le souvenir. Mais cette lettre… c’était entre lui et moi. » Un écho au docu M6 Hallyday par David (décembre 2025), où il explore le clan : « Mon héritage, c’est la transmission, pas les biens. » Laura Smet, sa demi-sœur, partage ce deuil : « On n’a pas eu d’adieu. C’est notre croix. »

David conclut, voix chevrotante : « Si j’avais pu lui lire cette lettre… “J’aime le silence quand mes yeux se ferment / Je sens le calme et les cieux / Pour ne plus être l’ombre de moi-même / Que je t’aime avant de faire mes adieux.” » Un an de silence brisé : pas pour accuser, mais pour guérir. Johnny, quelque part, écoute peut-être. Et sourit

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