Catastrophe pour Bruxelles : Orbán menace de quitter l’UE et ferme les frontières – La révolte des souverains secoue l’Europe.

Catastrophe pour Bruxelles : Orbán menace de quitter l’UE et ferme les frontières – La révolte des souverains secoue l’Europe.

Thủ tướng Hungary Orban cảnh báo rắn, chặn đứng EU làm điều này

Catastrophe pour Bruxelles : Orbán menace de quitter l’UE et ferme les frontières – La révolte des souverains secoue l’Europe.

L’annonce de Budapest a provoqué un véritable choc dans les centres du pouvoir en Europe, notamment à Bruxelles et à Berlin, révélant l’incrédulité totale de l’élite politique. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, en annonçant une possible sortie de l’UE et la fermeture inflexible des frontières nationales, a ébranlé l’avenir même de l’Union européenne. Il s’agit de l’acte de rébellion ultime contre ce qu’il perçoit comme un « monstre antidémocratique » qui prive les peuples d’Europe de leurs droits. Ce qui était longtemps considéré comme de vaines paroles est désormais une véritable option politique : la Hongrie est prête à recouvrer sa pleine souveraineté et à ouvrir ainsi un nouveau chapitre de l’histoire du continent.\

Alors que le gouvernement allemand de Friedrich Merz obéit aveuglément à tous les ordres de Bruxelles et plonge l’Allemagne dans une crise économique et sociale, la Hongrie démontre ce que signifie défendre ses intérêts nationaux. La position d’Orbán est on ne peut plus claire et sans ambiguïté : « La Hongrie appartient aux Hongrois, l’Europe aux Européens. »

Le projet raté : la critique fondamentale d’Orbán à l’égard de l’euro et du centralisme

La confrontation de la Hongrie avec Bruxelles découle d’une profonde méfiance envers le centralisme et du sentiment que l’UE est en pleine désintégration. Orbán a clairement indiqué que la Hongrie n’adopterait pas l’euro. Son raisonnement est un véritable camouflet pour les bureaucrates européens : le pays refuse de lier davantage son destin à une union qu’il considère comme un « projet voué à l’échec ». Adopter l’euro constituerait le lien le plus étroit possible et, par conséquent, une décision suicidaire dans la situation actuelle.

Cette position contraste fortement avec les pratiques des partis politiques allemands traditionnels qui, selon l’analyse d’Orbán, engloutissent chaque jour des milliards supplémentaires dans des projets européens voués à l’échec. Le gouvernement hongrois reconnaît une réalité obstinément ignorée à Berlin et à Bruxelles : le mastodonte coûteux et bureaucratique qu’est l’UE compromet l’autonomie économique et politique de ses États membres. Reconquérir sa souveraineté n’est donc pas seulement un acte politique, mais aussi un acte d’autoprotection économique et culturelle.

« La Hongrie appartient aux Hongrois » : La politique frontalière intransigeante

La véritable bombe, qui sème la panique à Bruxelles, est l’annonce de la fermeture totale des frontières . La position d’Orbán sur l’immigration est radicalement différente du consensus européen qui a échoué. Il proclame fièrement : « Le nombre d’immigrants en situation irrégulière dans notre pays est nul. »

Cette déclaration constitue une critique acerbe des politiques erronées mises en œuvre dès 2015 sous le slogan désastreux « On peut le faire ». L’immigration incontrôlée a engendré de graves conflits dans des pays autrefois sûrs et a mis à rude épreuve les systèmes de protection sociale. Alors que les attaques au couteau, la criminalité des gangs et les zones de non-droit sont monnaie courante dans les villes allemandes, Budapest se présente comme un havre de sécurité, d’ordre et de paix. La Hongrie prouve qu’une autre voie est possible en se dotant de l’un des systèmes de défense des frontières les plus performants d’Europe. Ce système protège non seulement le pays, mais aussi l’ensemble de l’espace Schengen. La réponse de Bruxelles : des attaques virulentes et des tentatives de chantage financier, qu’Orbán rejette catégoriquement.

La révolte des patriotes : une nouvelle alliance de la raison

Orbán n’est pas isolé dans sa position ; il forge au contraire une nouvelle alliance de la raison contre le courant politique dominant de l’UE. Avec la Slovaquie de Robert Fico et le nouveau gouvernement tchèque d’Andrej Babiš, un Groupe de Visegrád 2.0 est en train d’émerger – une alliance de nations souveraines déterminées à résister aux diktats de Bruxelles. Cette alliance vise notamment à renverser la politique ukrainienne erronée et la « folie belliqueuse de März et von der Leyen », car celles-ci menacent la stabilité de l’Europe.

Le conflit s’étend à d’autres États membres de l’UE. La « mobilisation des patriotes » se fait de plus en plus visible. L’Italie, sous la direction de Giorgia Meloni, a lancé une offensive contre la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avec huit autres États membres. On lui reproche de porter atteinte à la souveraineté démocratique des États-nations et de rendre impossible l’expulsion des criminels étrangers. La revendication est la même : une Europe des patries, des nations souveraines qui coopèrent sans renoncer à leur identité et qui permettent à leurs citoyens de vivre en sécurité. La sortie de la Hongrie de l’UE n’est donc plus un cas isolé, mais une perspective bien réelle qui sème la panique au sein de la classe politique.

Le dilemme allemand : le gouvernement Merz en crise de légitimité

Viktor Orbán triomphe grâce à son double discours | Nau.ch

Le revirement spectaculaire de la Hongrie ne peut se comprendre pleinement qu’à la lumière de la profonde crise de confiance et de légitimité qui secoue l’Allemagne. Tandis que la Hongrie s’engage sur la voie de la souveraineté, l’Allemagne, sous la coalition rouge-noire du chancelier Friedrich Merz, est au bord du gouffre. Le gouvernement Merz fait face à des problèmes de légitimité de plus en plus graves, les citoyens ne voyant aucune perspective d’amélioration. La coalition peine à maîtriser les enjeux cruciaux de la migration et de l’économie. Les sondages sont accablants : la plupart des citoyens s’attendent à une aggravation de la situation en matière de migration et d’asile sous la coalition rouge-noire.

La confiance s’est effondrée, notamment en matière de politique économique, un nombre record d’électeurs étant convaincus que l’économie allemande continuera de stagner. Le bilan de la première phase du gouvernement Merz est désastreux : l’alliance CDU/CSU a été devancée par l’ Alternative pour l’Allemagne (AfD) dans les sondages – un règlement de comptes politique après des années d’échecs et le non-respect des promesses électorales phares (freinage de la dette, nucléaire, politique migratoire).

Le pare-feu s’effondre : un changement de cap s’impose.

L’échec politique en Allemagne est encore accentué par un débat interne au sein de l’alliance CDU/CSU : la nécessité de lever le « pare-feu » érigé contre l’AfD. Des figures importantes de la CDU/CSU, comme l’ancien secrétaire général Peter Tauber, l’ancien ministre de la Défense Karl-Theodor zu Guttenberg et l’ancien président de la Commission des valeurs fondamentales Andreas Rödder, réclament une approche nouvelle et ouverte face au principal parti d’opposition. La stratégie d’isolement s’est révélée contre-productive : « Plus le pare-feu était renforcé, plus l’AfD gagnait en puissance. »

La critique est fondamentale : le désenchantement ne peut être obtenu par des boycotts, mais uniquement par un débat de fond . Ceux qui refusent de dialoguer ne font qu’ouvrir davantage la porte à l’AfD. Cette exigence d’une « disposition conditionnelle à dialoguer » contraste fortement avec la position du président fédéral Frank-Walter Steinmeier qui, dans son discours commémorant le 9 novembre, a jugé les barrières nécessaires et a même évoqué ouvertement la possibilité d’interdire l’AfD . Cette position clivante du chef de l’État a suscité de vives critiques. L’ancien ministre de l’Intérieur, Hans-Peter Friedrich (CSU), s’est lui aussi clairement opposé aux barrières et a vivement critiqué l’ouverture des frontières en 2015, dont les conséquences continuent de mettre à rude épreuve les capacités d’intégration et le système de protection sociale.

Deux voies pour l’Europe : centralisme ou souveraineté

Le conflit entre la Hongrie et l’UE, qui trouve un écho dans la crise politique allemande, révèle deux voies fondamentalement différentes. D’un côté, le centralisme de Bruxelles et la politique de cloisonnement de Berlin qui, selon les critiques, ont engendré la stagnation économique, les divisions sociales et la perte du sentiment d’identité nationale. Les opposants qualifient cette voie de « folie économique », car les systèmes sociaux s’effondrent et les dépenses publiques ne peuvent plus être financées par les recettes, plaçant ainsi l’Allemagne dans le club des pays endettés.

De l’autre côté, on trouve la voie d’Orbán vers la souveraineté , fondée sur les intérêts nationaux, la protection des frontières, le rejet de l’euro et une politique industrielle ciblée. Tandis que « l’automne des réformes » annoncé par le chancelier Merz en Allemagne ne mènera probablement qu’à de douloureuses coupes sociales et à d’éventuelles promesses électorales non tenues (notamment des hausses d’impôts pour les hauts revenus), la Hongrie fait un premier pas vers la liberté. Bruxelles est stupéfaite, et la question centrale qui plane désormais sur l’Europe est la suivante : qui suivra la Hongrie dans ce « projet raté » ? Le rempart européen s’effrite.

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