Christophe Beaugrand victime d’un home-jacking : tout est parti d’une prison

Selon les informations de Jean-Marc Morandini, le home-jacking de Christophe Beaugrand, survenu en juin 2025, aurait été commandité directement depuis une prison, par un détenu âgé de 25 ans et incarcéré pour des faits similaires.
Dans la nuit du 4 au 5 juin 2025, l’animateur de télévision Christophe Beaugrand, son mari Ghislain Beaugrand‑Gerin et leur fils ont été victimes d’une tentative de home‑jacking à leur domicile de Sèvres (Hauts‑de‑Seine). Alors qu’ils dormaient, deux individus cagoulés ont fait irruption dans la maison, armés de clubs de golf, provoquant une scène de violence intense et traumatisante pour toute la famille.
L’enquête judiciaire, ouverte pour vol aggravé et violences aggravées, a rapidement progressé . En effet trois suspects, dont deux mineurs de 16 et 17 ans et un majeur de 18 ans, avaient été mis en examen et placés en détention provisoire quelques semaines après les faits.
Ce mardi 16 décembre 2025, nos confrères de Jean-Marc Morandini viennent de faire de nouvelles révélations au sujet de ce home-jacking qui aurait été commandité depuis une cellule de prison de Seine‑et‑Marne.
Retour sur le home‑jacking au domicile de Christophe Beaugrand
Dans les premières heures du 5 juin 2025, peu après 4 h du matin, des bruits suspects ont réveillé Christophe Beaugrand et son mari Ghislain dans leur résidence de Sèvres. Deux individus cagoulés ont alors fait irruption dans la maison, munis de clubs de golf, lorsque le compagnon de l’animateur se rendait à l’étage pour découvrir ce qui se passait après avoir été alerté par les bruits.
Ghislain Beaugrand‑Gerin a descendu pour vérifier l’origine du bruit et s’est retrouvé face aux cambrioleurs. Ces derniers l’ont alors agressé physiquement, notamment à la tête et au dos. Sous la violence des coups, il a chuté du balcon du premier étage de la maison avant de réussir à atteindre le domicile de voisins pour appeler les secours.
Pendant ce temps, Christophe Beaugrand a pris leur fils âgé de cinq ans et s’est réfugié avec lui sur le toit pour se protéger. Les secours, alertés peu après, ont pris en charge Ghislain, qui a ensuite été hospitalisé et opéré d’urgence pour un poignet cassé et des traumatismes crâniens, nécessitant plusieurs semaines de soins. Dans la foulée, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête judiciaire et l’a confiée à la brigade de sûreté territoriale des Hauts‑de‑Seine afin d’identifier et poursuivre les responsables de ce home‑jacking.
Un home-jacking commandité depuis une prison ?
Quelques jours après les faits, plusieurs suspects ont été interpellés par les forces de l’ordre. Parmi eux, trois individus, dont deux mineurs de 16 et 17 ans et un majeur de 18 ans, ont été mis en examen et placés en détention provisoire dans le cadre de l’enquête. Ils sont notamment soupçonnés d’avoir participé à la tentative de home‑jacking et ont été déférés devant le parquet de Nanterre. Les suspects interpellés sont domiciliés dans le département de l’Aisne.
Mais cette tentative de cambriolage aurait été commanditée depuis une prison d’après les récentes révélations de nos confrères de Jean-Marc Morandini. Plus précisément d’une cellule du centre pénitentiaire de Meaux (Seine‑et‑Marne) par un détenu de 25 ans, déjà connu pour des faits similaires. Cet individu aurait recruté et orchestré l’opération depuis sa cellule, avant que les auteurs ne passent à l’acte d’après Jean-Marc Morandini.
De plus, nos confrères indiquent que cette personne identifiée après l’interpellation des 3 auteurs du home jacking, séjourne en prison pour des faits similaires, “puisqu’il avait déjà organisé ce type de cambriolage”.