KNAFO pulvérise MANON AUBRY sur L’IMMIGRATION

Il est des moments de télévision qui, au-delà du spectacle, agissent comme un révélateur brutal de l’état du pays. L’affrontement récent entre Sarah Knafo (Reconquête) et Manon Aubry (LFI) en fait partie. Ce n’était pas seulement un débat entre deux femmes politiques, mais une collision frontale entre le vécu douloureux de millions de Français et une idéologie qui refuse obstinément de voir la réalité en face. Entre effondrement des services publics, fiscalité écrasante et insécurité endémique, retour sur un diagnostic sans concession d’une France à bout de souffle.
L’Absurdité Fiscale : Payer Plus pour Avoir Moins
Le constat posé d’entrée de jeu est vertigineux : la France est le pays le plus taxé du monde. Les Français versent chaque année 1 300 milliards d’euros de prélèvements obligatoires. Cela représente 2,5 millions d’euros par minute ! Mais la question légitime qui brûle les lèvres de chaque citoyen est celle-ci : “Pour quoi faire ?”
La réponse est amère. Alors que l’État ponctionne des sommes astronomiques, les services publics fondamentaux s’écroulent. Le secteur de la santé en est l’illustration la plus tragique. En vingt ans, la France a supprimé 70 000 lits d’hôpital. En 2023, faute de personnel, 120 services d’urgences ont dû fermer ou réduire la voilure. Les déserts médicaux s’étendent comme une tache d’huile, laissant plus de 7 millions de personnes sans accès correct aux soins.
Pendant ce temps, l’argent du contribuable français finance des aberrations. Sarah Knafo a soulevé un lièvre qui devrait scandaliser tout contribuable : pourquoi la France verse-t-elle 130 millions d’euros d’aide au développement à la Chine, deuxième puissance économique mondiale ? Pourquoi avoir donné 842 millions d’euros en cinq ans à l’Algérie, un pays dont les relations avec la France sont pour le moins tendues ? Cette générosité internationale, alors que nos propres urgences ferment, est perçue comme une trahison par ceux qui peinent à finir le mois.
Insécurité et Immigration : Le Déni face au Réel
Le moment le plus intense de l’échange a sans doute été le témoignage personnel de Sarah Knafo. En racontant sa jeunesse en Seine-Saint-Denis — la peur de sortir, les changements de tenue vestimentaire par précaution, les téléphones volés à répétition — elle a mis des mots sur le quotidien de tant de femmes en France.
Face à ce vécu, la réponse de Manon Aubry, tentant de minimiser le lien entre immigration et insécurité en brandissant des statistiques générales sur les violences faites aux femmes, est apparue déconnectée. L’élue insoumise a affirmé que “90% des violences sont commises par l’entourage”, un chiffre contesté par les rapports officiels qui nuancent grandement cette réalité, surtout lorsqu’on parle d’agressions dans l’espace public.
Les chiffres du Ministère de l’Intérieur sont têtus et contredisent le narratif de l’extrême gauche : si les étrangers représentent environ 7,4 % de la population, ils constituent près de 24 % des mis en cause pour violences sexuelles au niveau national. Plus alarmant encore, ce chiffre grimpe à 45 % pour les viols commis dans l’espace public des grandes agglomérations. Nier cette surreprésentation ne protège pas les femmes ; cela empêche de traiter l’une des sources du problème.

L’Hypocrisie Morale en Question
L’attaque de Manon Aubry, accusant sa rivale d’instrumentaliser les droits des femmes pour servir des “obsessions racistes”, a sonné faux face aux propres contradictions de son camp. Comment donner des leçons de morale quand on a soutenu des candidats comme Pierre-Alain Cottineau ? Cet ancien candidat LFI, mis en examen et écroué pour des actes de torture et de viol sur mineurs, jette une ombre sinistre sur la prétendue supériorité morale de la gauche radicale.
De même, l’argumentaire consistant à dire que “l’insécurité est un sentiment” ne tient plus. 62 % des Français estiment que la sécurité s’est dégradée dans leur ville. Ce n’est pas un fantasme d’extrême droite, c’est l’expérience quotidienne d’une population qui se sent abandonnée par un État régalien défaillant.
Conclusion : Une France qui Demande des Comptes

Ce débat a mis en lumière une fracture béante. D’un côté, une élite politique qui semble prioriser l’aide internationale et le déni idéologique. De l’autre, une France qui travaille, qui paie (beaucoup), mais qui a peur pour sa sécurité et sa santé.
Les Français ne demandent pas la lune. Ils demandent que leurs impôts servent à leurs hôpitaux plutôt qu’au développement de la Chine. Ils demandent à pouvoir marcher dans la rue sans baisser les yeux. Ils demandent que la justice soit ferme et que l’État protège les siens avant tout. Le discours de Sarah Knafo résonne car il porte cette demande de bon sens, face à une gauche qui semble avoir définitivement perdu le contact avec le réel. Le réveil risque d’être brutal.

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