« MAIS QUE L’ÉTAT ARRÊTE D’EMMERDER LES FRANÇAIS ! » : LE CRI DU CŒUR DE PASCAL PRAUD FACE À LA DÉRIVE BUREAUCRATIQUE ET L’INSÉCURITÉ GALOPANTE

« MAIS QUE L’ÉTAT ARRÊTE D’EMMERDER LES FRANÇAIS ! » : LE CRI DU CŒUR DE PASCAL PRAUD FACE À LA DÉRIVE BUREAUCRATIQUE ET L’INSÉCURITÉ GALOPANTE

C’est un cri de colère, un ras-le-bol viscéral qui a résonné ce matin sur le plateau de CNews. Pascal Praud, fidèle à son franc-parler, s’est fait le porte-voix de millions de Français exaspérés par un État qui semble avoir perdu le sens des priorités. Entre tracasseries administratives absurdes et impuissance face à la violence qui ronge nos villes, l’animateur a dressé un réquisitoire implacable contre la déconnexion de nos élites.

L’Absurdité Administrative à son Comble : La Chasse aux Étrennes

Tout est parti d’une information qui, à première vue, pourrait prêter à sourire si elle n’était pas symptomatique d’un mal plus profond. Un nouveau décret prévoit qu’à partir du 1er janvier 2026, les dons familiaux, même les plus modestes, devront être déclarés en ligne. Vous donnez un billet à votre fille pour son anniversaire ? L’État veut le savoir.

“C’est le célèbre mot de Georges Pompidou qu’on oublie : ‘Arrêtez d’emmerder les Français !’”, a tonné Pascal Praud. Pour l’animateur, cette mesure est l’illustration parfaite de ces “petits hommes gris” de Bercy qui se réunissent pour inventer de nouvelles contraintes, sans se soucier de la réalité quotidienne des citoyens. Alors que les dons sont exonérés d’impôts jusqu’à un certain seuil, cette obligation déclarative apparaît comme une intrusion insupportable dans la vie privée, une surveillance de tous les instants. “C’est invérifiable, ça ne sert à rien, mais l’administration veut quand même savoir”, s’indigne-t-il, y voyant les prémices d’une société sans argent liquide où chaque geste de solidarité familiale serait tracé.

Pendant ce temps, le Chaos à Rennes et Nantes

Le contraste est saisissant. Au moment même où l’État déploie son énergie pour surveiller les étrennes des grands-parents, des scènes de guerre civile se déroulent dans l’ouest de la France. À Rennes, le quartier de Villejean a été le théâtre de tirs à l’arme lourde en pleine journée. Un jeune homme a été retrouvé mort. “L’État est fort pour vous demander de remplir un formulaire pour 100 euros, mais quand il s’agit d’intervenir à Rennes face aux Kalachnikovs, il n’y a plus personne”, martèle Praud.

L’émission a diffusé le témoignage glaçant d’une habitante de Nantes. Sa réalité ? Des impacts de balles dans le hall de son immeuble, des enfants qu’on n’ose plus laisser jouer dehors, et des toxicomanes qui errent comme des “zombies”. “On se sent abandonnés”, confie-t-elle. Face à cette détresse, le silence médiatique et l’inaction politique sont assourdissants. Pour Pascal Praud, la responsabilité est partagée : un État démissionnaire sur le plan régalien et des municipalités, souvent soumises à l’extrême gauche comme à Rennes ou Grenoble, qui refusent de voir la réalité en face, qualifiant parfois de “fascistes” ceux qui osent briser l’omerta.

Le “Deux Poids, Deux Mesures” Médiatique

C'est une déflagration, le discours de Macron est fou !" : P. Praud sur la  labellisation des médias - YouTube

L’exaspération de Pascal Praud vise également ses confrères journalistes. Il pointe du doigt une presse qui préfère s’acharner sur Nicolas Sarkozy ou commenter les tweets d’Emmanuel Macron sur le Nigeria, plutôt que de faire ses Unes sur la guerre des gangs qui terrorise les Français. “Ça ne les intéresse pas”, déplore-t-il en feuilletant les journaux du matin, vides de ces sujets brûlants.

Il dénonce une hypocrisie latente où l’on monte en épingle des polémiques stériles tout en passant sous silence des décisions de justice fondamentales, comme celle du Conseil Constitutionnel concernant l’exécution provisoire, ou encore la persécution des chrétiens dans le monde, un sujet brillamment soulevé par Philippe Val mais largement ignoré par la bien-pensance médiatique.

La Culture sous Pression Woke

Enfin, le malaise s’étend à la sphère culturelle. Pascal Praud est revenu sur l’interruption du spectacle de l’humoriste Ary Abittan par des militantes l’accusant de viol, alors même que la justice a prononcé un non-lieu. Ces “minorités actives”, comme les qualifie l’animateur, agissent en toute impunité, imposant leur tribunal populaire au mépris des décisions de justice.

Même constat pour le film “Sacré-Cœur”, qui subit des appels à la censure simplement parce qu’il aborde la foi chrétienne. “On devient fou dans ce pays”, s’alarme Praud. “La gauche, qui se prétendait le camp de la liberté, a pour seule obsession aujourd’hui de censurer et de faire taire.”

Conclusion : L’Urgence d’un Retour au Réel

Ce que Pascal Praud met en lumière, c’est le fossé grandissant entre une élite politico-médiatique qui vit dans un monde de concepts et de normes, et un peuple qui réclame simplement la sécurité et la liberté de vivre sans être harcelé. “Où est l’État ?”, a-t-il répété à maintes reprises.

La réponse semble tragiquement simple : l’État est partout où il ne devrait pas être – dans nos portefeuilles, dans nos relations familiales – et nulle part où on l’attend – dans la rue pour assurer l’ordre et la sécurité. Ce “coup de gueule” est plus qu’une séquence télévisée ; c’est le symptôme d’une fracture française qui ne cesse de s’élargir. Espérons qu’il soit entendu avant qu’il ne soit trop tard.

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