Mélenchon DÉMONTE Marine Le Pen : Moment INCROYABLE en Direct !

Paris, France – L’atmosphère était électrique ce dimanche 16 novembre. Dans une salle comble où résonnaient les clameurs d’une foule passionnée, Jean-Luc Mélenchon a livré l’un de ses discours les plus percutants de l’année. Loin de la langue de bois habituelle, le leader de La France Insoumise (LFI) a choisi l’offensive totale, dénonçant avec une véhémence rare la violence politique qui gangrène le pays et le programme “caché” de ses adversaires, le Rassemblement National (RN) en tête.

L’Enfer des Députés : “C’est horriblement dur de supporter ça”

Dès les premières minutes, le ton est grave. Mélenchon ne commence pas par des chiffres, mais par de l’humain, du viscéral. Il lève le voile sur le quotidien insoutenable des élus de son camp. “C’est horriblement dur de supporter ça, les menaces de mort, les attaques, les agressions, les insultes,” confie-t-il, la voix chargée d’émotion. Il souligne une réalité glaçante : cette violence cible avec une férocité décuplée les femmes. “Quand un homme prend un, une femme prend dix,” martèle-t-il, dénonçant un sexisme décomplexé qui s’est multiplié par cent dans la sphère politique. Ce cri du cœur n’est pas un aveu de faiblesse, mais un appel à la dignité face à une brutalité qui tente de les réduire au silence.

Le RN et le “Massacre Social” des 100 Milliards

Mais la compassion laisse vite place à la contre-attaque. La cible est claire : le Rassemblement National. Mélenchon s’attaque à ce qu’il qualifie de “façade” sociale de Marine Le Pen. Il décortique impitoyablement leur programme économique, qu’il résume par un chiffre effrayant : 100 milliards de coupes budgétaires.

“Déjà un milliard c’est beaucoup, alors 100 plus personne ne sait ce que c’est,” ironise-t-il avant de lister les victimes de cette austérité. 5 milliards en moins pour les services publics locaux, 4 milliards arrachés aux associations.. Pour Mélenchon, le RN n’est pas le parti du peuple, mais celui de la destruction des solidarités locales.

Santé : La “Médecine Suprême” qui Menace les Malades

Le moment le plus glaçant du discours concerne sans doute la santé. Mélenchon peint le tableau dystopique d’une France où tomber malade deviendrait un luxe ou une faute. Il dénonce le projet de déremboursement des maladies chroniques et la limitation arbitraire des congés maladie à 15 jours.

Avec un sarcasme mordant, il imagine le dialogue entre un patient et son médecin, impuissant face aux diktats d’un ministre qu’il surnomme ironiquement le “médecin suprême”. “Sa médecine est toute puissante, plus que vous docteur,” lance-t-il. Pour lui, ces mesures sont criminelles dans un contexte où les épidémies de cancer et de diabète explosent, notamment chez les jeunes. “Il y a une épidémie de diabète… pas parce que les gens mangent trop, parce qu’ils mangent mal,” rappelle-t-il, pointant du doigt la responsabilité de la “malbouffe” et des industriels que le gouvernement refuse de taxer ou de réguler, préférant s’attaquer aux malades.

Retraites : L’Arnaque de la Capitalisation

Jean-Luc Mélenchon s’est également attaqué à un pilier du programme libéral et du RN : la retraite par capitalisation. S’adressant directement à ceux qui seraient tentés par ce modèle, il use d’une pédagogie populaire et dévastatrice : “Tu es bête comme tes pieds… viens m’expliquer pourquoi tu es pour les avantages fiscaux pour la retraite par capitalisation.”

Il démonte le mythe de l’argent qui fructifie tout seul pour tout le monde. “Qu’est-ce que tu crois ? Que ton capital va être mis dans un coin et puis que tout seul il va faire des racines ?” Pour lui, la capitalisation est un jeu de dupes où les risques sont pour les travailleurs et les profits pour la finance. Il rappelle le danger d’un système où la solidarité intergénérationnelle est remplacée par le “chacun pour soi”, transformant la société en une jungle où l’on souhaite secrètement la mort de l’autre pour récupérer sa part.

L’Espoir d’une 6ème République

Face à ce tableau sombre d’un monde “absurde, cruel, injuste, brutal”, Mélenchon oppose la vision lumineuse de l’Avenir en Commun. Il réaffirme la nécessité absolue de passer à une 6ème République pour en finir avec “l’autoritarisme” de la 5ème et ses 49.3 à répétition.

La solution ? Le peuple. Il plaide pour le référendum révocatoire, un outil démocratique puissant qui permettrait aux citoyens de destituer un élu qui trahit ses promesses. “La France n’appartiendra plus jamais à une seule personne qui décide contre tout le monde,” promet-il sous les applaudissements.

Conclusion : La Force du Nombre

En conclusion, Jean-Luc Mélenchon a tenu à rassurer ses troupes. Loin d’être isolée, La France Insoumise est, selon lui, “la plus grande organisation qu’il y a eu depuis au moins 30 ans”, forte de 430 000 inscrits et de milliers de groupes d’action.

Son message final est un appel à la résilience et à l’espoir. À ceux qui désespèrent, il rappelle que l’histoire de France est faite de sursauts imprévisibles. “La France, elle est patiente… et puis tout d’un coup, boum !” Pour Mélenchon, ce “boum” est proche, et il sera celui d’une révolution citoyenne pour un monde “1000 fois meilleur”.

Ce meeting ne fut pas seulement une démonstration de force, mais un avertissement clair : face aux projets de régression sociale, l’opposition est prête, organisée et plus déterminée que jamais à ne rien céder.

 

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