đŸ’„ÂĄÂĄCHOC!! DAVID GUIRAUD DÉVOILE EN DIRECT CE QU’IL DÉCRIT COMME UN “SCANDALE” IGNORÉ PA

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đŸ’„ÂĄÂĄCHOC!! DAVID GUIRAUD DÉVOILE EN DIRECT CE QU'IL DÉCRIT COMME UN “ SCANDALE” IGNORÉ PAR LES MÉDIAS - YouTube

L’atmosphĂšre Ă©tait Ă©lectrique, presque suffocante, dans l’hĂ©micycle de l’AssemblĂ©e nationale ce jour-lĂ . Mais ce n’Ă©tait pas le brouhaha habituel des invectives politiciennes stĂ©riles. Non, c’Ă©tait le silence pesant qui prĂ©cĂšde la tempĂȘte, celui qui s’installe quand une vĂ©ritĂ© trop lourde, trop crue, est jetĂ©e au visage de ceux qui tentent de la dissimuler depuis des annĂ©es. David Guiraud, dĂ©putĂ© de La France Insoumise, n’est pas montĂ© Ă  la tribune pour faire de la figuration ou rĂ©citer des Ă©lĂ©ments de langage. Il est montĂ© pour, selon ses propres termes, “dĂ©brancher la matrice”. Et ce qu’il a rĂ©vĂ©lĂ© a l’effet d’une bombe Ă  fragmentation politique : un scandale d’État Ă  115 milliards d’euros, orchestrĂ© mĂ©thodiquement pour dĂ©pouiller les classes moyennes et populaires au profit d’une infime minoritĂ©.

Le Grand Mensonge de la Dette et du Déficit

Tout commence par un rĂ©cit que nous connaissons tous par cƓur. Depuis plus de vingt ans, chaque gouvernement nous martĂšle la mĂȘme rengaine : la France est en faillite, la dette explose, il faut se serrer la ceinture, rĂ©duire les dĂ©penses publiques, travailler plus longtemps. C’est la justification suprĂȘme de toutes les rĂ©gressions sociales. David Guiraud a balayĂ© ce narratif d’un revers de main chiffrĂ©.

“Les chiffres de la dette et du dĂ©ficit sont prĂ©occupants si on les regarde aussi idiotement que les vaches regardent passer les trains”, a-t-il lancĂ©. La brutalitĂ© de l’image n’a d’Ă©gale que la prĂ©cision de sa dĂ©monstration. Car il y a un autre chiffre, celui que le gouvernement ne crie pas sur tous les toits : les recettes fiscales de l’État n’ont jamais Ă©tĂ© aussi Ă©levĂ©es. De 295 milliards d’euros en 2017, elles ont explosĂ© pour atteindre des sommets vertigineux, dĂ©passant les 325 milliards prĂ©vus pour 2025. L’État n’est pas pauvre. L’État est riche. Plus riche qu’il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Alors, oĂč est le problĂšme ? OĂč est l’argent ?

Le “Hold-up” de la TVA : 115 Milliards d’Euros ÉvaporĂ©s

C’est ici que le dĂ©putĂ© lĂšve le voile sur le mĂ©canisme le plus pervers du macronisme. L’argent existe, mais il a Ă©tĂ© dĂ©tournĂ©. Le coupable dĂ©signĂ© ? La TVA. C’est l’impĂŽt le plus injuste qui soit, car il frappe tout le monde au mĂȘme taux, que vous soyez milliardaire ou au RSA. Quand les prix augmentent, la TVA augmente. Et avec l’inflation galopante de ces derniĂšres annĂ©es, les Français ont payĂ© une fortune en TVA.

Les recettes de la TVA ont littĂ©ralement explosĂ©, passant de 163 milliards en 2017 Ă  une prĂ©vision de 222 milliards pour 2025. Une manne financiĂšre colossale. Pourtant, dans les documents budgĂ©taires officiels que l’État prĂ©sente aux dĂ©putĂ©s, il ne reste que… 96 milliards.

“Il manque 115 milliards d’euros de la TVA ! Soit les deux tiers du dĂ©ficit public français !”, s’est insurgĂ© David Guiraud.

Cet argent ne s’est pas volatilisĂ© par magie. Il a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©. ExfiltrĂ© du budget de l’État pour aller combler les trous de la SĂ©curitĂ© Sociale. Mais pourquoi la SĂ©curitĂ© Sociale a-t-elle des trous ? Parce que le gouvernement a multipliĂ© les cadeaux aux entreprises en les exonĂ©rant de cotisations sociales.

Le mécanisme est diabolique de simplicité :

  1. Le gouvernement supprime des cotisations sociales pour les grandes entreprises (CICE, allĂšgements divers).

  2. La Sécurité Sociale se retrouve en déficit.

  3. Pour Ă©viter la faillite du systĂšme de santĂ©, l’État prend l’argent de la TVA (payĂ©e par vous, sur vos courses, votre essence) et le verse Ă  la SĂ©cu.

En rĂ©sumĂ© : vous payez plus cher votre vie quotidienne pour financer les cadeaux fiscaux du CAC 40. C’est un transfert direct de richesse de votre poche vers celle des actionnaires, organisĂ© par l’État.

L’Illusion des Baisses d’ImpĂŽts

David Guiraud dévoile l'imposture macroniste à l'Assemblée - YouTube

David Guiraud a ensuite attaquĂ© un autre mythe fondateur du macronisme : celui des baisses d’impĂŽts. “La suppression de la taxe d’habitation ? Un cadeau !”, nous disait-on. “La fin de la redevance tĂ©lĂ© ? Du pouvoir d’achat !”. Mensonges, rĂ©pond le dĂ©putĂ©.

En Ă©conomie comme en chimie, rien ne se perd, rien ne se crĂ©e, tout se transforme. Ces impĂŽts supprimĂ©s ont dĂ» ĂȘtre compensĂ©s. Et devinez par quoi ? Encore et toujours la TVA. Les collectivitĂ©s locales, privĂ©es de taxe d’habitation, reçoivent dĂ©sormais une part de la TVA.

La conclusion est sans appel : “Les baisses d’impĂŽts sous Emmanuel Macron n’existent pas.” Il n’y a eu qu’une “reconfiguration”. On a supprimĂ© des impĂŽts progressifs ou qui touchaient les entreprises, pour les remplacer par l’impĂŽt sur la consommation de masse. C’est une opĂ©ration blanche pour les finances publiques, mais une opĂ©ration sanglante pour le pouvoir d’achat des mĂ©nages modestes. Vous ne payez plus de taxe d’habitation, mais vous la repayez chaque jour en passant Ă  la caisse du supermarchĂ©, via une TVA dopĂ©e Ă  l’inflation.

Une Politique de Classe Féroce

Mais le rĂ©quisitoire ne s’arrĂȘte pas lĂ . Au-delĂ  de la mĂ©canique budgĂ©taire, c’est la philosophie politique qui est mise Ă  nu. David Guiraud dĂ©nonce une vĂ©ritable “politique de classe”, menĂ©e avec “fĂ©rocitĂ©”.

Les preuves sont accablantes et viennent, ironiquement, des institutions officielles comme la Cour des Comptes ou le TrĂ©sor. En 2023, tous les Français ont vu leur pression fiscale augmenter… sauf les 10 % les plus riches. Eux, leur taux d’imposition rĂ©el a baissĂ©, passant de 17,5 % Ă  15,2 %.

L’exemple le plus frappant citĂ© par le dĂ©putĂ© est celui des niches fiscales. Prenons le crĂ©dit d’impĂŽt pour l’emploi Ă  domicile. C’est la deuxiĂšme plus grosse niche fiscale de l’État (6,7 milliards). Qui en profite ? Les 10 % les plus riches reçoivent en moyenne 2 426 € par an de l’État grĂące Ă  ce dispositif. Les 10 % les plus pauvres ? À peine 838 €. L’État dĂ©pense trois fois plus pour aider les riches Ă  se payer des services Ă  domicile que pour aider les pauvres.

MĂȘme constat pour l’abattement fiscal sur les retraites : les 10 % des retraitĂ©s les plus aisĂ©s captent 30 % de cette aide publique, soit prĂšs de 1 000 € par an, contre moins de 8 € pour les retraitĂ©s modestes.

“Dans ce pays, il n’y a qu’un assistanat, et c’est celui des riches !”, a tonnĂ© Guiraud. Cette phrase rĂ©sonne comme une gifle Ă  tous ceux qui stigmatisent les bĂ©nĂ©ficiaires du RSA ou les chĂŽmeurs. L’assistanat rĂ©el, celui qui coĂ»te des milliards (“un pognon de dingue”, dirait l’autre), c’est celui qui perfuse les plus hautes sphĂšres de la sociĂ©tĂ© avec l’argent de la collectivitĂ©.

La ColĂšre comme Seule Issue ?

Face Ă  ce tableau d’un “pillage organisĂ©”, d’un “cambriolage” oĂč l’État joue le rĂŽle du complice actif, David Guiraud prĂ©vient : la colĂšre qui gronde dans le pays est lĂ©gitime. Elle n’est pas le fruit du hasard ou d’une mauvaise humeur passagĂšre des Français. Elle est le rĂ©sultat mathĂ©matique d’une Ă©quation injuste.

Quand les services publics s’effondrent faute de moyens (alors que l’argent est lĂ , mais dĂ©tournĂ©), quand l’Ă©cole et l’hĂŽpital craquent, quand les salaires stagnent alors que les profits s’envolent, le contrat social est rompu. Le dĂ©putĂ© accuse le gouvernement d’utiliser le racisme et la division comme des Ă©crans de fumĂ©e pour dĂ©tourner le regard des Français de ce scandale budgĂ©taire. “Le racisme vient proposer Ă  ceux qui ont l’impression de disparaĂźtre d’exister Ă  nouveau en Ă©crasant les autres”, analyse-t-il avec finesse.

Mais la conclusion de ce discours choc est un appel Ă  la luciditĂ©. Ne pas se tromper de colĂšre. Ne pas se tromper d’ennemi. Si la France va mal, ce n’est pas Ă  cause de l’immigrĂ© ou du chĂŽmeur. C’est parce que 115 milliards d’euros ont Ă©tĂ© siphonnĂ©s de la poche commune pour garantir la prospĂ©ritĂ© d’une caste.

David Guiraud a ouvert la boĂźte de Pandore budgĂ©taire. Les chiffres sont lĂ , tĂȘtus, incontestables. La question est maintenant de savoir ce que les Français vont faire de cette vĂ©ritĂ©. Vont-ils continuer Ă  accepter d’ĂȘtre traitĂ©s, selon les mots du dĂ©putĂ©, comme une “meute de chiens” Ă  qui on raccourcit la laisse ? Ou vont-ils finir par mordre la main qui les pille ? Une chose est sĂ»re : aprĂšs une telle dĂ©monstration, personne ne pourra plus dire “je ne savais pas”.

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