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  • Star Academy 2025 : Entre Larmes, Chaos et Visite Olympique, la Pression de la Tournée Fait Exploser le Château !

    Star Academy 2025 : Entre Larmes, Chaos et Visite Olympique, la Pression de la Tournée Fait Exploser le Château !

    Dammarie-les-Lys tremble. Les murs du château ont vibré cette semaine, non seulement sous les vocalises puissantes des académiciens, mais aussi sous le poids d’une tension émotionnelle sans précédent. Alors que la “Semaine Comédie Musicale” bat son plein, l’enjeu n’a jamais été aussi clair, ni aussi cruel : la tournée. Ce Graal, qui transforme de simples élèves en véritables artistes de scène, est dans tous les esprits. Et pour Jeanne, Lili et Mélissa, les trois nommées de la semaine, le rêve menace de virer au cauchemar. Retour sur une journée où l’adrénaline, la tristesse et la folie se sont entrechoquées dans un cocktail explosif.

    Star Academy 2025: Lily in tears before the live show “I can't go back to  singing in bars” - YouTube

    Le Poids Insoutenable de la Nomination

    Il y a des réveils plus difficiles que d’autres. Pour le trio sur la sellette, ouvrir les yeux signifie affronter la réalité : l’une d’entre elles ne reviendra peut-être pas. L’ambiance au château est lourde, chargée de non-dits et de regards compatissants qui font parfois plus mal que le silence.

    Lors du cours d’expression scénique avec la bienveillante mais exigeante Marlène Schaff, les masques sont tombés. Il ne s’agissait plus seulement de chanter juste, mais de chanter vrai. Lili, particulièrement affectée, n’a pu retenir ses larmes. “J’ai plus ri que pleuré cette semaine”, confie-t-elle, tentant de faire bonne figure, avant d’avouer sa terreur : “Je suis venue pour faire cette tournée. Si j’y suis pas, ça va être vraiment dur.”

    L’exercice d’interprétation sur “Bravo tu as gagné” de Mireille Mathieu a agi comme un révélateur brutal. Marlène, en véritable alchimiste des émotions, a poussé Jeanne à sortir de sa réserve, à transformer sa tristesse en une “colère saine”. Mais c’est Lili qui a bouleversé l’assemblée. En réinterprétant les paroles comme un adieu déchirant à ses camarades et à l’aventure, elle a touché une corde sensible universelle. “Je ne veux plus retourner chanter dans des bars”, a-t-elle lâché, une confession poignante qui résume le sacrifice de tous ces jeunes artistes. Pour elles, partir maintenant, c’est toucher le but du doigt et voir la porte se refermer brutalement.

    Une Surprise en Or Massif

    Alors que le moral des troupes oscillait dangereusement, la production a offert aux élèves une bouffée d’oxygène inattendue… et physique ! Imaginez la scène : les élèves s’attendent à un cours de sport classique, peut-être un peu de renforcement musculaire pour évacuer le stress. Et soudain, Christophe Lemaitre apparaît.

    Le multiple médaillé olympique, légende du sprint français, n’est pas venu pour signer des autographes, mais pour donner un cours de step ! La surprise est totale. “Je suis choqué, c’est Christophe Lemaitre ! Il a couru contre Usain Bolt !”, s’exclame un élève, des étoiles plein les yeux.

    Star Academy (TF1) : "J'ai envie de tout casser…" Lily craque la veille des  évaluations | Télé 7 Jours

    La séance qui a suivi restera dans les annales. Entre coordination hasardeuse et fous rires nerveux, les académiciens ont sué sang et eau. Le champion, reconverti en coach fitness, a mené la cadence avec une précision d’orfèvre. Mais au-delà de la performance physique, c’est la simplicité de l’homme qui a marqué les esprits. “Les gens les plus humbles vont le plus loin”, analyse avec justesse un élève à la fin du cours. Cette parenthèse enchantée a rappelé à tous que la persévérance et le travail sont les seules clés du succès, que ce soit sur une piste d’athlétisme ou sur la scène du studio 217.

    Répétitions sous Haute Tension

    Pendant que les nommées luttaient contre leurs démons, Victor, Ambre et Léa, le Top 3 de la semaine, avaient un autre combat à mener : décrocher l’immunité. L’enjeu ? Une place garantie pour la semaine prochaine et, surtout, le ticket d’or pour la tournée.

    Sur le titre mythique “Derrière l’amour” de Johnny Hallyday, la répétition a été laborieuse. Chanter est une chose ; incarner une comédie musicale en est une autre. Il faut jouer, bouger, interagir, tout en gardant une justesse vocale impeccable. “C’est un stress, c’est clair”, avoue Victor. La pression de ne pas décevoir, de porter le tableau, est immense. Les répétiteurs n’ont rien laissé passer : l’intention, le regard, la connexion avec le partenaire. On sent que la fatigue commence à peser sur les organismes, mais l’appât du gain – cette immunité salvatrice – pousse chacun à se dépasser.

    Le Craquage des “Lutins Farceurs”

    Et puis, il y a eu le soir. Le moment où la soupape de sécurité a sauté. Dans le cadre du calendrier de l’Avent, les trois nommées ont reçu une mission : incarner des “Lutins Farceurs”. Ce qui aurait pu être une petite blague bon enfant s’est transformé en un véritable exutoire, une catharsis chaotique.

    Christophe Lemaitre pour le cours de sport des nommés. C'est la folie !  #staracademy

    Jeanne, Lili et Mélissa, sans doute portées par le besoin d’évacuer la pression mortelle de la nomination, ont lâché prise. Totalement. Les chambres des garçons ? Retournées. Matelas au sol, affaires en vrac. Un champ de bataille. “J’ai envie d’aller au bout de la connerie”, lance l’une d’elles, hilare, comme ivre de cette liberté soudaine.

    Mais le point d’orgue de cette folie nocturne fut sans doute le “hold-up” sur le téléphone. Décidant d’utiliser les minutes restantes des autres élèves, elles ont enchaîné les appels à leurs proches, répétant en boucle une phrase absurde : “Dis merci les lutins farceurs !”. Une manière de brûler les vaisseaux, de marquer leur territoire, ou peut-être, inconsciemment, de dire adieu aux lieux en y laissant une trace indélébile.

    Le retour des autres élèves a été glacial. Face au désordre et à la nouvelle des minutes perdues, les rires se sont faits rares. “C’est même pas drôle”, a lâché une voix dans le couloir, témoignant de la fatigue et de l’irritation qui gagnent le groupe. Cette farce, perçue comme une agression par certains, révèle les fissures créées par l’enfermement et la compétition.

    Vers un Prime Décisif

    Alors que la nuit retombe sur le château, les rires des lutins se sont tus, laissant place de nouveau à l’angoisse. Les valises sont prêtes, posées dans un coin comme des menaces silencieuses. Les lettres d’adieu sont écrites, “au cas où”.

    Ce prime “Comédie Musicale” ne sera pas une simple émission de variétés. Ce sera un combat pour la survie artistique. Jeanne, Lili, Mélissa : trois talents, trois personnalités, mais ce soir, il n’y aura pas de place pour tout le monde. Laquelle verra son rêve de tournée s’envoler ? Laquelle devra retourner à sa vie d’avant, loin des projecteurs et des applaudissements ?

    Une chose est sûre : après cette journée de montagnes russes émotionnelles, les élèves qui monteront sur scène ne seront plus tout à fait les mêmes. La Star Academy est une école de la vie, et la leçon d’aujourd’hui était particulièrement brutale : il faut profiter de chaque instant, car tout peut s’arrêter en une seconde. Le public, lui, retient son souffle.

  • « Star Academy » : Lily éliminée, Ambre et Sarah assurées d’aller en tournée

    « Star Academy » : Lily éliminée, Ambre et Sarah assurées d’aller en tournée

    Le public a tranché en faveur de Mélissa et Jeanne lors d’une soirée marquée par les prestations avec Florent Pagny et Eddy de Pretto. Victor, Léa et les autres académiciens poursuivent leur parcours vers le prime de la tournée du 13 décembre.

    Lily a quitté l'aventure Star Academy vendredi. SIPA/TF1

    Les semaines passent, le prime de la tournée – samedi 13 décembre – approche à grands pas, et le stress monte pour les élèves de la « Star Academy ». Ce vendredi, exit l’hymne « Voulez-Vous », les onze candidats encore en compétition ont ouvert le bal avec « The Greatest Show » issu du film du même nom, avec des paroles réécrites pour l’occasion. Un joli moment, tout comme « Monopolis » de « Starmania » par Anouk… chanson qu’elle ne connaissait pas avant le début de la semaine !

    De quoi séduire le directeur Michael Goldman. « C’est un titre un peu piège, très difficile à chanter (…) tu as été merveilleuse dans ta façon de défendre le texte », a-t-il applaudi. Même chose pour Sarah, qui a fait un duo avec « EL PATRON » dixit Nikos Aliagas : Florent Pagny. Une prestation puissante sur « T’aimer encore »… avant le retour de la porte des surprises, qui avait rythmé le prime deux semaines plus tôt.

    Cette fois, Bastiaan a été ciblé. Pas par le retour de son orgelet mais par Eddy de Pretto, l’un de ses artistes préférés. Une véritable surprise, bien que l’académicien ait tenté de tricher en lisant le texte de l’animateur. « Pourquoi tu regardes mon prompteur ? Ce n’est pas écrit, tu ne sauras pas », s’est amusé le plus grec des présentateurs, avant un joli duo sur « Kid ». « Merci pour ce moment. Merci d’avoir accepté de venir et merci d’avoir écrit cette chanson et toutes tes chansons, ça m’inspire vraiment », l’a remercié le jeune homme, visiblement ému.

    Puis, six candidats se sont affrontés sur deux battles : les meilleurs de la semaine… et les moins bonnes. Pour le premier groupe – Victor, Ambre et Léa -, il s’agissait de « Derrière l’amour » de Johnny Hallyday avec un enjeu : l’immunité et une place assurée en tournée. Un challenge remporté par Ambre, grâce aux voix de Michaël Goldman, Sofia Morgavi et Jonathan Jenvrin. Pour les nommées, « Dis quand reviendras-tu » de Barbara n’a pas laissé de souvenir impérissable… Idem pour le trio entre Théo, Léo et Kendji Girac sur « Un, dos, tres », qui aura eu pour mérite de faire danser la salle.

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    Mais l’un des moments très attendus était le dernier tableau chanté-dansé, signé Sarah sur « Roxanne » de The Police. Une chanson culte dans l’histoire du programme, avec une prestation mémorable de Sofia Essaïdi en 2003. Et la jeune femme en a proposé une version enragée et très réussie, décrochant un 16 de ses professeurs… comme Bastiaan quelques semaines plus tôt ! Mais « il n’y a qu’une place », a répété Nikos… Place départagée par Jonathan Jenvrin, qui a choisi Sarah.

    Un numéro totalement créé par les élèves

    Pour les autres, cette soirée était celle du « musical ». Un numéro de 20 minutes totalement créé par les élèves autour du bal de promo, où Anouk et Bastiaan se livrent à un amour impossible, surtout que lui craque pour Léa… C’est cliché, c’est un peu too much mais assez jouissif d’entendre se mélanger du Céline Dion à du LMFAO, du France Gall à du Théodora et même… « Charger » de Triangle des Bermudes ! Seule fausse note, des paroles pas maîtrisées sur le refrain de « Voulez-vous », l’hymne de la promo !

    Exclues de ce mini-spectacle, les nommées ont pu défendre leur place une deuxième fois, et c’était plus réussi. Jeanne était touchante sur « Bravo tu as gagné » de Mireille Mathieu, Lily prenante sur « L’encre de tes yeux » de Francis Cabrel et Mélissa puissante sur « Pour que tu m’aimes encore » de Céline Dion. Mais dans cette soirée rythmée, impossible de se poser : une nouvelle surprise, la venue de Bertrand, le papa de Léo, pour chanter « Ces idées-là » de Louis Bertignac. Sympathique mais pas inoubliable. Tout comme le duo entre Ambre et Selah Sue sur « Raggamuffin ».

    Star Academy estimations : Jeanne et Mélissa favorites, Lily éliminée ?  (SONDAGE) https://t.co/Z3Z2yT4Pwt #TéléMédias #StarAcademy  #StarAcademyLeLive

    Mais qui dit prime dit élimination… Et à l’approche du verdict, une collégiale sur « Là où je t’emmènerai » avec Florent Pagny vire à la crise lacrymale. Victor se retrouve incapable de chanter tandis que Mélissa et Lily ne parviennent pas à contenir leurs larmes. Pas le temps de les sécher que l’enveloppe contenant le résultat arrive… Grâce aux votes du public, Mélissa et Jeanne sont sauvées. Lily quitte donc l’aventure ce vendredi.

  • L’affaire qui fait scandale : Les Algériens ont commis un acte inadmissible avec le corps de Biyouna après sa sortie de l’hôpital. Un geste qui révolte le public et soulève des questions sur le respect et la dignité. Pourquoi un tel mépris envers une star ?

    L’affaire qui fait scandale : Les Algériens ont commis un acte inadmissible avec le corps de Biyouna après sa sortie de l’hôpital. Un geste qui révolte le public et soulève des questions sur le respect et la dignité. Pourquoi un tel mépris envers une star ?

    Choc : Qu’ont fait les Algériens du corps de l’actrice Biyouna après sa sortie de l’hôpital ? Un acte inadmissible qui suscite l’indignation.

    Le scandale qui secoue l’Algérie : un geste inacceptable qui défie les valeurs islamiques !

    Le matin du mercredi 29 novembre, la scène du Théâtre National Algérien a été témoin d’un événement qui a choqué de nombreux Algériens et musulmans à travers le monde. En effet, le corps de l’actrice et chanteuse algérienne bien-aimée Beïouna, décédée la veille à l’hôpital, a été transporté non pas directement au cimetière pour les rites funéraires, mais à la salle de théâtre, pour ce que l’on appelle “la dernière vue”. Ce geste inouï a mis en lumière une pratique qui est perçue par beaucoup comme incompatible avec les traditions islamiques.

    Biyouna n'est plus : la comédienne algérienne s'est éteinte à 73 ans -  Algérie Zoom

    Une cérémonie choquante au Théâtre National

    Beïouna, une figure emblématique du monde artistique algérien, avait marqué le cœur des Algériens avec sa carrière musicale et cinématographique. Cependant, son décès a déclenché une controverse sans précédent lorsque son corps a été exposé au Théâtre National d’Alger, sur la scène même de l’emblématique salle Mustafa Kateb. Ce geste a été organisé par le directeur du théâtre, qui a invité les fans, les artistes et les membres du milieu culturel algérien à venir rendre un dernier hommage à l’artiste, en se recueillant devant son corps.

    La cérémonie, censée être une occasion de dire adieu, a cependant pris une tournure qui a fait scandale dans le pays. Au lieu de respecter la procédure islamique, qui privilégie un enterrement rapide et discret, les autorités ont décidé d’organiser cette dernière vue, où le public était invité à observer le corps de l’artiste sur scène. Cette décision a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux et dans les médias, notamment parmi les défenseurs des valeurs musulmanes.

    Un acte contraire aux principes islamiques ?

    Les critiques de cet acte soulignent qu’une telle pratique est totalement étrangère à la tradition musulmane. En effet, selon les principes islamiques, la meilleure manière de traiter le corps d’un défunt est de l’enterrer rapidement, et non de l’exposer en public. La communauté musulmane considère que l’âme du défunt est en paix, et il est de la responsabilité des proches et des membres de la communauté de respecter son intimité et de protéger son corps des regards indiscrets.

    Plusieurs voix s’élèvent, dénonçant ce geste comme étant une immixtion des coutumes étrangères, souvent associées aux pratiques des non-musulmans. Les militants et les prédicateurs islamistes sur les réseaux sociaux ont vivement critiqué ce qu’ils appellent une “profanation” du corps, en raison de la “vue finale” qui a été mise en place, qualifiée de pratique typiquement non islamique.

    La dernière vue : une tradition occidentale mal interprétée ?

    Le phénomène de la “dernière vue” n’est pas nouveau en Occident, où il est courant d’exposer les corps des défunts dans des chambres funéraires ou lors de cérémonies publiques. Cependant, en Algérie, ce type de pratique est perçu par certains comme une importation des mœurs étrangères, et non comme une coutume locale ou religieuse. La confusion vient du fait que beaucoup de musulmans d’Algérie, influencés par les médias modernes et les pratiques globalisées, commencent à intégrer des éléments étrangers dans leurs rituels funéraires, sans prendre en compte les enseignements traditionnels de l’Islam.

    Biyouna" - Results on X | Live Posts & Updates

    Les critiques affirment que ces nouvelles pratiques risquent d’éroder les valeurs culturelles et religieuses locales, notamment celles liées au respect des défunts. En effet, la tradition musulmane est claire : l’exposition du corps, le fait de le laisser accessible à des centaines de regards et d’observations publiques, va à l’encontre du respect dû au défunt. Selon l’Islam, seul l’imam, les proches du défunt, ainsi que ceux chargés de préparer le corps, sont autorisés à manipuler le corps.

    L’Islam face aux influences modernes : un dilemme culturel ?

    La situation met également en lumière le dilemme auquel l’Algérie, comme de nombreux autres pays musulmans, est confrontée : comment concilier modernité et tradition ? D’un côté, les jeunes générations sont de plus en plus influencées par les modes et les pratiques occidentales, influençant leurs perceptions de la culture, du funéraire et du respect des traditions religieuses. De l’autre, une partie de la population, notamment les conservateurs, tente de maintenir l’intégrité des valeurs islamiques et de les défendre face à ces influences extérieures.

    Décès de la célèbre actrice algérienne Biyouna

    Des débats enflammés ont émergé sur les réseaux sociaux, certains prônant une révision des traditions funéraires algériennes pour les adapter aux réalités contemporaines, tandis que d’autres appellent à un retour strict aux préceptes religieux de l’Islam, notamment en ce qui concerne le respect du défunt et de ses proches.

    Un précédent dangereux ?

    L’Algérie, étant un pays musulman à majorité sunnite, a toujours respecté une série de rituels funéraires bien définis. Cependant, cet incident avec le corps de Beïouna soulève des interrogations sur l’avenir de ces rites et la manière dont la société évoluera face aux pressions sociales et culturelles modernes.

    Biyouna - Le Rideau Rouge - Billet Réduc

    Les défenseurs des pratiques traditionnelles préviennent que cette tendance pourrait devenir plus répandue, menaçant les fondements de l’Islam et des pratiques culturelles du pays. Ils appellent à une réévaluation de l’impact de ces traditions nouvelles et étrangères sur les jeunes générations et à un retour aux valeurs fondamentales de la religion et de la culture algérienne.

    L’Islam et le respect du défunt : une leçon importante

    Il est important de souligner que dans l’Islam, l’hommage à un défunt se fait avec dignité, simplicité et respect. La cérémonie de l’enterrement doit se faire rapidement, dans l’intimité des proches, sans spectacle ni ostentation. Les images et les vidéos des corps défunts, souvent partagées sur les réseaux sociaux, sont considérées comme une violation de la pudeur et du respect dû au défunt. Ce que nous avons vu avec Beïouna est une dérive de plus en plus fréquente, qui semble se dissocier des principes religieux et traditionnels de l’Islam.

    Biyouna – AlloCiné

    L’incident de la “dernière vue” soulève donc des questions profondes sur la direction que prend l’Algérie, entre l’érosion des valeurs islamiques et les influences extérieures de la modernité. L’Algérie saura-t-elle préserver ses racines spirituelles tout en s’adaptant à un monde de plus en plus globalisé ? C’est une question qui, sans aucun doute, continuera de diviser l’opinion publique algérienne pendant longtemps.

  • Disparition du vol MH370 : 11 ans après le drame, trois Normands bientôt retrouvés ?

    Disparition du vol MH370 : 11 ans après le drame, trois Normands bientôt retrouvés ?

    Onze ans après la disparition du vol MH370, les recherches vont reprendre dans l’océan Indien sous la conduite de la société Ocean Infinity. La mission, qui débutera fin décembre 2025, vise à localiser l’épave du Boeing 777 et se déroulera sur plusieurs mois dans une zone jugée prioritaire par les autorités malaisiennes.

    Disparition du vol MH370 : 11 ans après le drame, trois Normands bientôt retrouvés ?

    Plus de onze ans après la disparition du vol MH370 de Malaysia Airlines, les autorités malaisiennes ont annoncé la reprise des recherches dans l’océan Indien. Le Boeing 777, qui assurait le 8 mars 2014 la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin, transportait 239 personnes, 227 passagers dont trois Français et 12 membres d’équipage. L’avion avait disparu des radars sans laisser de trace, déclenchant l’une des enquêtes aériennes les plus longues et mystérieuses de l’histoire.

    Depuis cette date, plusieurs campagnes de recherche ont été menées, mais aucune n’a permis de retrouver l’appareil ou la majeure partie de son épave. Des fragments isolés ont été récupérés sur des côtes de l’océan Indien, confirmant que l’avion s’était abîmé en mer, mais leur localisation n’a pas permis de retrouver l’épave principale. La disparition reste donc non résolue.

    Ocean Infinity relance les recherches pour retrouver l’avion disparu

    Selon un communiqué officiel du gouvernement malaisien, la société britannique Ocean Infinity a été mandatée pour piloter les nouvelles recherches sous-marines. La mission doit débuter le 30 décembre 2025, dans une zone jugée prioritaire par les autorités, considérée comme ayant la plus forte probabilité de localisation de l’avion. Le contrat prévoit que la société ne sera rémunérée que si l’épave est retrouvée. Si tel est le cas, la société recevra un chèque à hauteur de 70 millions de dollars.

    Depuis la disparition du MH370, plusieurs campagnes de recherches ont été menées sans succès. Entre 2014 et 2017, une opération internationale, coordonnée notamment par l’Australie, a couvert plus de 120 000 km² dans l’océan Indien. En 2018, Ocean Infinity avait déjà conduit une mission sous-marine, interrompue faute de résultats concluants. Des débris épars retrouvés sur des côtes de l’océan Indien, dont un flaperon identifié comme provenant de l’appareil, ont confirmé l’impact de l’avion en mer, mais n’ont pas permis de localiser l’épave.

    Le vol MH370 aurait plongé dans l'océan à une vitesse très élevée

    Les modalités et enjeux de la mission pour retrouver l’épave du vol MH370

    Le navire d’Ocean Infinity, équipé de drones sous-marins, a pour but de sonder la zone priorisée sur environ 15 000 km², en s’appuyant sur des données de dérive et des modélisations océanographiques comme l’indiquent nos confrères de France 3.

    La mission, dont la durée est estimée à 18 mois, pourrait s’étendre à d’autres zones dans le cas où la recherche initiale n’aboutit pas. Le ministre malaisien des Transports, Anthony Loke, a confirmé que le départ du navire avait eu lieu le 25 février 2025, et que l’équipe procéderait à des relevés approfondis dans les mois suivant son arrivée dans la zone désignée.

    La reprise de la mission après 11 ans intervient après l’évaluation d’une nouvelle zone considérée comme crédible par les experts notent nos confrères de France 3. Les autorités malaisiennes, Ocean Infinity et les équipes sous-marines entendent procéder à des relevés précis et méthodiques, sans qu’aucune hypothèse sur l’emplacement final de l’avion ou sur le sort des passagers ne soit avancée à ce stade.

  • NRJ, Star Academy, Nagui… Slimane boycotté de tous ?

    NRJ, Star Academy, Nagui… Slimane boycotté de tous ?

    Ce vendredi, Slimane publie “Il faut que tu saches”, le quatrième album de sa carrière. Malheureusement, il ne pourra pas en assurer la promotion en radio et en télé, et paie au prix fort sa condamnation.

    NRJ, Star Academy, Nagui… Slimane boycotté de tous ? - Public

    Il a beau faire salle comble au Pleyel, Slimane n’assurera pourtant pas la promotion de son album. Ce vendredi 5 décembre sort partout en France le quatrième album de l’artiste, Il faut que tu saches. Dans ce dernier, le chanteur revient en chanson sur la condamnation dont il a écopé en début d’année, pour des faits de harcèlement téléphonique. Condamné à 10 000 euros d’amende après avoir reconnu les faits qui lui étaient reprochés, Slimane révèle pour la première fois avoir pensé au suicide…

    Malheureusement pour lui, cet album ne bénéficiera d’aucune promotion radio/télé. Comme le révèlent nos confrères du Parisien, le chanteur se retrouve confronté à plusieurs murs. D’abord celui de son manageur, Saïd Boussif… En effet, le président d’Indifference Prod refuserait que son artiste se présente devant les caméras de Sept à Huit. Si le chanteur se dit prêt à évoquer les déboires judiciaires qu’il a traversés ces derniers mois devant Audrey Crespo-Mara, son staff, lui, souhaite tout bâillonner.

    Les chansons de Slimane supprimées de “NOPLP”

    Initialement prévu au Téléthon ce weekend, Slimane n’en sera finalement pas. Le chanteur a été décommandé par la direction du service public, qui ne souhaite pas le réinviter pour l’instant. L’ancien coach de The Voice Kids est pour l’instant persona non grata. Comme l’expliquent nos confrères, Nagui l’a supprimé du répertoire musical de son émission N’oubliez pas les paroles, comme Jean-Luc Lahaye et Bertrand Cantat. Les champions n’ont ainsi plus besoin de répéter Paname, Mon amour ou encore Viens on s’aime

    NRJ Music Awards 2025 : comment la « Star Academy » est devenue une machine  à gagnants - Le Parisien

    Slimane est boycotté de tous. Même à TF1, le chanteur n’est plus vraiment le bienvenu. La Star Academyqui collabore pourtant avec Saïd Boussif et son label, n’entend pas le réinviter pour l’instant. Pourtant, Kendji Girac, qui a lui aussi connu de sérieux déboires il y a un an et demi, n’a jamais été mis sur la touche. De la même manière, les trois talks du soir, TBT9Quotidien et C à vous, ne souhaitent pas non plus recevoir l’artiste pour l’instant. Et en radio, la première musicale, NRJ, l’a aussi déprogrammé. Plus aucune chanson de Slimane n’est diffusée depuis des mois.

    Il vient de dire non à Stéphane Bern

     

    Pourra-t-on un jour revoir Slimane en télé ? Rien n’est moins sûr. Le chanteur a été invité au réveillon de la Saint-Sylvestre de France 2 animé depuis quelques années par Stéphane Bern. Mais contre toute attente, c’est le chanteur lui-même qui ne souhaite pas s’y présenter. Pour l’heure, une chose est sûre : Slimane n’a pas besoin de la télé et de la radio pour cartonner. Ses nouveaux titres cartonnent sur YouTube, et il est toujours écouté par 2,17 millions de personnes sur Spotify tous les mois. Slimane n’a pas dit son dernier mot !

  • “C’est de plus en plus…” : Un nouvel élève quitte la Star Academy et perd ses moyens, Nikos Aliagas réagit comme il peut sur le plateau

    “C’est de plus en plus…” : Un nouvel élève quitte la Star Academy et perd ses moyens, Nikos Aliagas réagit comme il peut sur le plateau

    Lily, Jeanne et Melissa étaient toutes les trois sur la sellette dans ce nouveau prime de la Star Academy 2025, diffusé ce vendredi 5 décembre sur TF1. Quelle est l’élève qui a été contrainte de quitter l’aventure à l’issue de cette soirée placée sous le signe des comédies musicales ? Réponse maintenant !

    Rien que pour vous..." : Nikos Aliagas annonce quelques changements dans la  tournée de la Star Academy - Télé 2 Semaines

    Ce vendredi 5 décembre 2025, TF1 diffusait un nouveau prime de la Star Academy, la soirée de demain étant réservée à l’élection de Miss France 2026. Les élèves en danger ce soir étaient  Lily, Melissa et Jeanne. Cette dernière, déjà sur le banc des nominés la semaine dernière, a fondu en larmes en apprenant sa nomination cette semaine.

    Lily encaissait aussi le coup de son côté, tout comme Mélissa qui s’y attendait néanmoins. La pression était forte, puisque leurs camarades n’avaient désormais plus la possibilité de repêcher l’une d’entre elles. En effet, alors que jusqu’à présent, un élève était sauvé par le public et l’autre par le vote des élèves, seul le public décide dorénavant du sort des candidats.

    A l’issue de cette soirée spéciale comédies musicales, l’une d’entre elles devait donc quitter l’aventure.  Elles se sont affrontées lors d’une battle des nommées, en interprétant chacune à leur tour Dis, quand reviendras-tu ? de Barbara. La rédaction de Purepeople avait misé sur un départ de Lily. Alors a-t-on vu juste ? C’est effectivement Lily qui quitte l’aventure, malgré un très beau parcours. Mélissa a été sauvée par le public, tout comme Jeanne.

    C'est de plus en plus..." : Un nouvel élève quitte la Star Academy et perd  ses moyens, Nikos Aliagas réagit comme il peut sur le plateau : Le  diaporama - Purepeople

    Impossible pour Lily de retenir ses larmes : elle était bouleversée sur la scène de la Star Academy. Mais elle fut rapidement soutenue par ses camarades. “Oh là là…C’est de plus en plus difficile”, a constaté Nikos Aliagas, qui n’avait pas grand chose d’autres à ajouter, l’émotion étant si forte sur le plateau.

    Star Academy 2025, ce qu’il s’est passé lors de ce prime du 5 décembre

    Pour rappel, ce prime n’était pas comme les autres.  “Cette semaine, comme vous avez déjà beaucoup de travail avec le musical, il n’y aura donc pas d’autoportrait”, avait annoncé  Lucie Bernardoni aux élèves. Une nouveauté de la saison 13 qui plaît pourtant énormément aux téléspectateurs.

    Cette semaine, les académiciens ont préparé un véritable music-hall dont le premier rôle a été attribué à Anouk, la même candidate qui ouvrait le prime de ce soir grâce à son immunité, sur la chanson Monopolis de Starmania.

    C'est de plus en plus..." : Un nouvel élève quitte la Star Academy et perd  ses moyens, Nikos Aliagas réagit comme il peut sur le plateau : Le  diaporama - Purepeople

    En ce qui concerne les autres candidats, Sarah a décroché un duo avec Florent Pagny sur T’aimer encore, Théo P et Léo ayant quant à eux le privilège de chanter avec Kendji Girac. Quant à Léa, qui a provoqué la jalousie de Jeanne cette semaine, elle a été désignée pour partager la scène avec Amir sur son titre Complémentaire. Et n’oublions pas non plus Eddy de Pretto, venu surprendre Bastiaan en chantant avec lui sur scène son morceau Kid.

    Enfin, Ambre a formé un duo avec la chanteuse belge Selah Sue sur son tube Raggamuffin. En ce qui concerne la battle du top 3, elle a justement été remportée par Ambre, directement qualifiée pour la tournée de 2026, avec Sarah. Un grand bravo à toutes les deux !

  • XABI ALONSO & VINICIUS ont changé leur relation, le coach a clairement indique au brésilien qu’il..

    XABI ALONSO & VINICIUS ont changé leur relation, le coach a clairement indique au brésilien qu’il..

    L’Ombre d’une Rupture au Santiago Bernabéu

    Dans l’arène impitoyable du football mondial, le Real Madrid a toujours été une cocotte-minute où les egos des superstars se heurtent à l’autorité des entraîneurs. Mais la saison 2025 marque un tournant sismique. L’arrivée de Xabi Alonso sur le banc madrilène, succédant à la bonhomie paternelle de Carlo Ancelotti, a instauré un nouveau régime de fer. Au cœur de cette tempête : une relation de plus en plus fracturée avec la star brésilienne, Vinicius Jr. Ce qui semblait n’être qu’un ajustement tactique s’est transformé en une guerre ouverte, menaçant l’avenir même du joueur au sein de la Maison Blanche.

    L’Étincelle du Clasico : “Moi ? Je quitte l’équipe !”

    Le point de rupture a été atteint sous les projecteurs aveuglants d’un Clasico sous haute tension contre le FC Barcelone. Alors que le tableau d’affichage indiquait la 72ème minute, le quatrième arbitre a levé son panneau lumineux, affichant le numéro 7. L’incrédulité s’est d’abord lue sur le visage de Vinicius, suivie rapidement d’une colère volcanique.

    Selon les rapports émanant des coulisses, la réaction du Brésilien a été virulente. “Moi ? Coach ? C’est toujours moi !”, a-t-il hurlé en direction de son banc, avant de lâcher une phrase qui a glacé le sang des supporters madrilènes : “Je quitte l’équipe ! C’est mieux que je m’en aille ! Ça fait chier !”. Cette explosion publique n’était pas un simple caprice de star, mais le symptôme d’un malaise profond qui ronge le vestiaire depuis des semaines. Xabi Alonso, impassible, a tenté de calmer le jeu avec un “Allez Vini, putain !”, mais le mal était fait.

    Le Choc des Philosophies : La Rigueur contre l’Instinct

    Pour comprendre cette crise, il faut analyser le fossé idéologique qui sépare les deux hommes. Vinicius Jr, l’enfant chéri de l’ère Ancelotti, a prospéré grâce à une liberté totale sur le terrain, son instinct créatif étant sa seule boussole. Xabi Alonso, en revanche, est un architecte. Son football, qui a fait des miracles au Bayer Leverkusen, repose sur la structure, la discipline collective et le sacrifice défensif.

    La difficile cohabitation entre Vinicius Jr et Xabi Alonso | Mosaique FM

    Alonso ne reconnaît aucun “intouchable”. Pour lui, le blason du club est au-dessus de tout nom floqué au dos du maillot. Il a clairement indiqué qu’il attendait de Vinicius une implication défensive accrue et un jeu plus collectif, moins axé sur les exploits individuels isolés. Cette exigence a été perçue par le clan du Brésilien comme un manque de respect flagrant envers celui qui se considère, à juste titre, comme l’un des meilleurs joueurs du monde.

    L’Ultimatum à Florentino Pérez

    La situation a rapidement escaladé des terrains d’entraînement aux bureaux feutrés de la direction. Se sentant “puni injustement” et dévalorisé par les choix de son entraîneur (notamment des remplacements jugés précoces ou des mises sur le banc), Vinicius Jr aurait pris une décision radicale. Des sources proches du club rapportent que le joueur a informé le président Florentino Pérez qu’il ne signerait pas de prolongation de contrat – son bail actuel courant jusqu’en 2027 – si Xabi Alonso restait aux commandes.

    C’est un coup de poker monumental. Vinicius sait qu’il est une icône commerciale et sportive pour le Real Madrid. Cependant, il sous-estime peut-être la détermination de Xabi Alonso et le soutien dont l’entraîneur basque bénéficie au sein de l’institution, qui privilégie historiquement l’institution aux caprices des joueurs.

    Le “Recadrage” : Alonso impose ses règles

    Face à cette fronde, Xabi Alonso n’a pas plié. Au contraire, il a provoqué une réunion en tête-à-tête pour “clarifier” la situation. C’est ici que la relation a changé de nature. Le coach a tracé une ligne rouge définitive : les plaintes doivent rester “en interne”. Alonso a exigé que toute frustration soit gérée dans l’intimité du vestiaire et non devant les caméras du monde entier, qualifiant les attitudes publiques de Vinicius de “non saines” pour le groupe.

    Clash au Real: Vinicius a insulté Xabi Alonso !

    Ce moment de vérité a redéfini les termes de leur collaboration. Alonso a signifié au Brésilien qu’il ne changerait pas sa méthode. Soit Vinicius s’adapte au système et accepte d’être un rouage (certes brillant) de la machine, soit il s’exclut lui-même du projet. C’est une épreuve de force psychologique où l’entraîneur teste la maturité de sa star.

    L’Ombre de Manchester et des Millions Saoudiens

    Pendant que Madrid brûle, les vautours tournent. La fragilité de la situation de Vinicius n’a pas échappé aux géants européens. Manchester United, toujours à l’affût d’un coup d’éclat pour redorer son blason, surveille le dossier de très près, prêt à dégainer une offre si la rupture est consommée. Plus inquiétant encore pour le football européen, l’Arabie Saoudite reste en embuscade avec des propositions financières astronomiques, avoisinant les 200 millions d’euros, qui pourraient faire réfléchir n’importe qui.

    De plus, des rumeurs font état d’un intérêt de United pour d’autres cadres mécontents de la gestion d’Alonso, comme Federico Valverde, créant un climat d’instabilité que le Real doit gérer d’urgence.

    Conclusion : Une Fin de Saison Sous Haute Tension

    Le Real Madrid se trouve à la croisée des chemins. Xabi Alonso joue sa crédibilité d’entraîneur d’élite sur sa capacité à dompter – ou à écarter – une superstar mondiale. Pour Vinicius, c’est une question d’ego et de reconnaissance. La relation a changé, c’est une certitude. Elle est passée de l’affection paternelle d’Ancelotti à la froideur professionnelle et exigeante d’Alonso.

    Si les résultats suivent, la tension pourrait être balayée sous le tapis. Mais au moindre faux pas, cette guerre interne pourrait exploser et entraîner le départ de l’un des deux protagonistes l’été prochain. Pour l’heure, le message de Xabi est clair : au Real Madrid, personne n’est plus grand que le club, pas même Vinicius Jr. Le Brésilien a reçu le message cinq sur cinq; reste à savoir si son orgueil lui permettra de l’accepter.

  • La Madrague, Le Prix Dérisoire d’un Mythe : Brigitte Bardot Révèle le Destin de Son Sanctuaire et le Lieu de Son Repos Éternel

    La Madrague, Le Prix Dérisoire d’un Mythe : Brigitte Bardot Révèle le Destin de Son Sanctuaire et le Lieu de Son Repos Éternel

    La Madrague, Le Prix Dérisoire d’un Mythe : Brigitte Bardot Révèle le Destin de Son Sanctuaire et le Lieu de Son Repos Éternel


    Brigitte Bardot : L’Incroyable Histoire de La Madrague, Un Refuge Payé une Bouchée de Pain

    Le Mythe de Saint-Tropez Indissociable de Son Icône

    Impossible d’évoquer l’âme de Saint-Tropez sans que le nom de Brigitte Bardot ne jaillisse, tel un phare sur la Riviera. Dès les années 60, l’actrice, alors à l’apogée de sa gloire, a fui le tumulte de la capitale pour trouver refuge sur ce petit port de pêcheurs qu’elle a transformé, par sa seule présence solaire, en légende glamour. La Madrague, sa propriété mythique située sur la route des Canebiers, est devenue le cœur battant de ce nouveau Saint-Tropez, un sanctuaire bohème où se croisaient artistes, musiciens et une faune fidèle, qu’elle soit humaine ou animale.

    Aujourd’hui, alors que l’icône française, à 91 ans, traverse une épreuve de santé délicate qui a nécessité une hospitalisation, l’attention se tourne plus que jamais vers ce lieu. La Madrague n’est pas qu’une maison ; c’est un personnage à part entière, le témoin silencieux d’une vie hors norme, et désormais, on le sait, l’ultime demeure de BB. Le village tout entier porte l’empreinte de cette liberté tropézienne qu’elle a incarnée, des ruelles où elle se baladait pieds nus aux plages de Pampelonne, marquant l’histoire du luxe français pour toujours. Mais l’histoire de cette acquisition, réalisée en 1958, recèle un secret financier qui paraît aujourd’hui totalement irréel.

    Le Prix Historique d’une Maison les Pieds dans l’Eau

    En 1958, Brigitte Bardot n’est pas encore la légende qu’elle deviendra, mais elle est déjà une star. Alors qu’elle est en plein tournage en Espagne pour La femme et le pantin, ses parents se chargent de dénicher le lieu idéal pour réaliser son rêve : une maison « les pieds dans l’eau ». C’est ainsi qu’ils découvrent La Madrague, une ancienne maison de pêcheur offrant un accès direct à la mer, une exclusivité qui correspond en tout point aux attentes de l’actrice.

    Devant l’insistance de sa mère, Anne-Marie Mucel, qui pressent le potentiel exceptionnel de l’affaire, Brigitte Bardot fait le voyage de Séville jusqu’à Saint-Tropez. Le coup de cœur est immédiat et, sans tarder, elle scelle l’achat. Le montant de cette acquisition, qui ferait aujourd’hui bondir n’importe quel agent immobilier, est presque dérisoire : Brigitte Bardot a acheté La Madrague pour 24 millions d’anciens francs, ce qui, après conversion et actualisation, représente l’équivalent de seulement 54 867,91 euros.

    Cette somme insignifiante, comparée aux prix actuels du marché immobilier tropézien – où le mètre carré avoisine les 15 000 euros selon Se Loger – souligne à quel point l’actrice a su saisir une opportunité historique. La Madrague n’est pas seulement un coup de cœur sentimental, c’est aussi un investissement incroyablement judicieux, transformant cette propriété en un bien inestimable, tant sur le plan émotionnel que financier.

    Un Don Radical à la Fondation : Usufruitière de Son Propre Refuge

    À vendre, l'ancienne bastide de Brigitte Bardot sur la Côte d'Azur | AD  Magazine

    Après avoir mis fin à sa carrière cinématographique en 1973, Brigitte Bardot s’est entièrement consacrée à sa nouvelle passion, ou plutôt à son combat : la cause animale. La Madrague, son refuge, a alors pris une nouvelle dimension. Bien plus qu’une simple résidence, c’est devenu un havre pour ses nombreux compagnons à quatre pattes.

    Poussée par sa détermination à assurer la pérennité de son œuvre, Brigitte Bardot a pris une décision radicale en 1991 : elle a fait don de La Madrague à la Fondation Brigitte-Bardot pour en augmenter le capital. Juridiquement, l’actrice est désormais l’usufruitière de sa propre maison, ce qui lui confère le droit d’en « jouir » sa vie durant, tandis que la fondation en est la propriétaire légale. Cette démarche, reconnue d’utilité publique par le Conseil d’État en 1992, garantit que la propriété continuera de servir la cause animale au-delà de sa propre existence. C’est l’ultime preuve que l’amour qu’elle porte à ses animaux et à leur cause dépasse toutes les considérations matérielles.

    Le Dernier Souhait : Un Musée à Sa Ressemblance et Un Lieu de Repos Unique

    Le destin de La Madrague après la mort de Brigitte Bardot est tout aussi extraordinaire. Dans son livre Larmes de combat paru en 2018, l’icône a révélé ses dernières volontés, déjà entérinées et formalisées : sa propriété sera transformée en musée.

    Toutefois, ce ne sera pas un musée de l’idolâtrie classique, mais un lieu qui lui ressemblera profondément : « Un musée non pas à la gloire de Brigitte Bardot, mais un musée qui me ressemblerait, qui reviendrait sur ma vie humaine et mon rêve animal. » Elle a insisté pour que tout soit laissé intact : les meubles, les objets, les « babioles » resteront à leur place. L’intérieur et sa façon de vivre s’offriront aux yeux du public, mais cette fois, l’idolâtrie sera enfin « justifiée », car elle servira la bonne cause, celle de la Fondation.

    Plus émouvant encore, Brigitte Bardot a choisi La Madrague comme lieu de son repos éternel. À l’instar des animaux qu’elle a aimés et qui reposent déjà dans les terres de la propriété, elle sera inhumée dans un endroit précis, accepté par les autorités et loin des regards indiscrets, mais « près des tombes de mon petit cimetière animal ». Ce choix fort est aussi une marque de provocation. L’actrice a tranché en faveur de son refuge plutôt que du cimetière marin de Saint-Tropez, où repose sa famille, expliquant crûment qu’elle préférait reposer là où « une foule de conn*rds risquerait d’abîmer la tombe de mes parents ». Une dernière affirmation de sa nature sauvage et farouche : même pour l’éternité, Brigitte Bardot choisit la paix et l’authenticité de son sanctuaire.

  • La France dans un groupe de la mort ? (Tirage Coupe du Monde 2026)

    La France dans un groupe de la mort ? (Tirage Coupe du Monde 2026)

    L’atmosphère sur la planète football est plus électrique que jamais alors que les cartes du destin pour la Coupe du Monde 2026 viennent d’être dévoilées. Pour les passionnés du ballon rond, ce n’est pas seulement le début de l’attente avant le tournoi, c’est le coup d’envoi des calculs tactiques et des maux de tête pour les sélectionneurs. Dans sa dernière vidéo d’analyse, le célèbre YouTuber football Azial n’a pas hésité à nommer les plus grandes peurs de ce tirage, et l’épicentre de la tempête n’est autre que l’Équipe de France.

    Le “Groupe de la Mort” appelle les Bleus

    Si les supporters français espéraient un démarrage en douceur, la réalité est bien plus cruelle. Azial l’affirme sans détour : le Groupe I est le véritable “Groupe de la Mort” de cette édition. La France devra croiser le fer avec le Sénégal, la Norvège et un vainqueur de barrage (potentiellement l’Irak ou la Bolivie).

    World Cup 2026: Mbappe đấu với Haaland ở bảng tử thần; Tuyển Anh đòi nợ  Croatia

    Pourquoi “Tueur” ? Azial souligne que le Sénégal, aux côtés du Maroc, représente actuellement ce qui se fait de mieux sur le continent africain. Un duel face aux “Lions de la Teranga” n’est jamais une partie de plaisir, surtout avec leur puissance physique et leur discipline tactique redoutable.

    Mais la menace la plus effrayante porte le nom de la Norvège. L’équipe scandinave n’est plus le “petit poucet” des années passées. Ils débarquent dans ce tournoi après avoir fini premiers de leur groupe de qualification, devançant l’Italie et n’encaissant qu’un seul et unique but durant toute la campagne. C’est la génération dorée que les Norvégiens attendaient, emmenée par le “cyborg” Erling Haaland. Le duel direct entre Kylian Mbappé et Erling Haaland dès la phase de poules sera indéniablement le point focal des médias mondiaux, un choc des titans qui pourrait décider de la première place.

    L’Ère Deschamps : Un Grand Point d’Interrogation

    Un point crucial de l’analyse d’Azial réside dans son scepticisme profond quant à la forme actuelle des Bleus sous la direction de Didier Deschamps. “Je ne parierais pas ma maison sur le fait que la France finisse première de son groupe”, a-t-il partagé avec franchise.

    Même si, avec le nouveau format, les meilleurs troisièmes peuvent se qualifier, ne pas décrocher la première place serait un échec cuisant pour les vice-champions du monde 2022. Azial exprime son inquiétude face à “la fin d’un cycle”, où le jeu de la France montre des failles et manque de cette solidité légendaire. Face à une Norvège survoltée et un Sénégal calculateur, la moindre erreur des hommes de Deschamps se paiera cash.

    Théorie du Complot ou Organisation de la FIFA ?

    Au-delà des angoisses tricolores, Azial a révélé un détail intrigant sur la structure du tableau final par la FIFA. Il semblerait que l’instance mondiale ait “arrangé” les choses pour que les 4 premières nations au classement FIFA (Argentine, France, Espagne, Angleterre) ne puissent pas se croiser avant les demi-finales – à condition, bien sûr, qu’elles terminent toutes premières de leurs groupes respectifs.

    Kết quả bốc thăm vòng bảng World Cup 2026: Pháp gặp Na Uy ...

    Selon le tableau, si tout se déroule comme prévu, nous pourrions assister à une demi-finale de rêve entre la France et l’Espagne d’un côté, et l’Argentine face à l’Angleterre de l’autre. Une revanche historique en finale entre la France et l’Argentine est même techniquement possible. Cependant, le football n’est pas une science exacte, et au vu de ce qui attend les Bleus dans le Groupe I, la France devra batailler ferme avant même de songer aux tours suivants.

    Les Autres Points Chauds : Messi face au Maghreb

    Le groupe de la France n’est pas le seul à promettre des étincelles. Dans le Groupe J, l’Argentine championne en titre de Lionel Messi devra affronter l’Algérie. Azial – en tant que fervent supporter des Fennecs – s’est montré particulièrement excité à l’idée de voir les “Guerriers du Désert” défier la légende Messi.

    Par ailleurs, le Groupe C offre un choc alléchant entre le Brésil et le Maroc, tandis que le Groupe L (Angleterre, Croatie, Ghana, Panama) est considéré comme le deuxième groupe le plus difficile, juste derrière celui de la France, où les “Three Lions” devront se méfier de l’expérience croate et de la puissance ghanéenne.

    Le Mot de la Fin

    La Coupe du Monde 2026, avec son format à 48 équipes, était soupçonnée de diluer la qualité du tournoi, mais le tirage au sort a prouvé le contraire. Des groupes comme le I pour la France ou le L pour l’Angleterre promettent du drame dès les premières minutes. Mbappé pourra-t-il sortir la France de ce piège ? Haaland écrira-t-il l’histoire avec la Norvège ? Tout ne fait que commencer, et comme le dit si bien Azial, dans le football moderne, rien n’est jamais écrit d’avance.

  • Le Jour Où Les Polonais Ont Exécuté Les Bourreaux Nazis Après La Libération De Varsovie

    Le Jour Où Les Polonais Ont Exécuté Les Bourreaux Nazis Après La Libération De Varsovie

    Ils ont rasé une capitale entière. Varsovie réduite en cendres, un million de personnes disparu et les hommes qui ont signé ces ordres de mort pensaient s’en tirer. Ils ont fui, ils se sont cachés, ils ont changé de nom. Mais la Pologne ne les a pas oubliés. Un à un, les bourreaux ont été retrouvés, traqués, jugés et certains ont été pendus.

    Exactement là où ils avaient tué, à quelques mètres des fours crématoires qu’ils avaient fait construire. L’un d’eux a été exécuté devant 15 000 personnes. Un autre n’a pas dit un seul mot en montant à l’échafaud. Et pour un troisième, le bourreau a dû s’y reprendre à trois fois. Ce que vous allez découvrir, c’est l’histoire que personne ne raconte.

    Celle des survivants qui ont témoigné face à leur tortionnaire. Celle d’un tribunal oublié qui a rendu la justice avant Nuremberg et celle d’une question qui n’a jamais trouvé de réponse. Une seule vie pour des millions de morts. Est-ce que ça suffit ? Avant de plonger dans cette histoire, dites-moi en commentaire depuis quel pays vous regardez cette vidéo.

    Et si vous voulez comprendre les vérités cachées de la Seconde Guerre mondiale, celles qu’on tait à l’école, abonnez-vous maintenant. Vous ne le regretterez pas. Le 17 janvier 1945, les soldats de l’Armée rouge posent leurs bottes sur ce qui reste de Varsovie et ce qu’ils découvrent les laisse sans voix. Ces hommes ont vu Stalingrad, ils ont traversé l’Ukraine ravagée.

    Ils ont marché sur des champs de bataille jonchés de cadavres, mais rien ne les a préparés à ça. Devant eux, il n’y a plus de ville. Il n’y a que des squelettes de pierre, des façades éventrées, des montagnes de gravats couverts de neige, là où s’élevaient des palais baroques, des églises vieilles de plusieurs siècles, des théâtres et des bibliothèques.

    Il ne reste que des cendres. Un officier soviétique écrira plus tard dans son journal : « Nous n’avons vu que des ruines couvertes de neige. » Les habitants étaient épuisés, vêtus de haillons. On aurait dit des fantômes errant dans un cimetière. Varsovie avant la guerre comptait 1 300 000 habitants. Ce jour-là, il n’en reste que 160 000.

    Les autres sont morts, déportés, disparus. 85 % de la ville a été détruite. Ce n’est pas un accident de guerre. Ce n’est pas le résultat des combats, c’est une destruction méthodique planifiée, exécutée avec une précision bureaucratique. Heinrich Himmler, le chef des SS, avait donné l’ordre. « La ville doit complètement disparaître de la surface de la terre.

    Pas une pierre ne doit rester debout » et les Allemands ont obéi. Après l’échec de l’insurrection de Varsovie en octobre 1944, des commandos spéciaux ont été envoyés. Les Sprengkommandos, les commandos de démolition, ont fait sauter les bâtiments un par un. Les Brandkommandos, les commandos d’incendie, ont brûlé ce qui restait.

    Ils ont ciblé en priorité les monuments historiques, les archives nationales, les musées, tout ce qui faisait de Varsovie une capitale, tout ce qui portait la mémoire d’un peuple, ils l’ont effacé. Le ghetto de Varsovie où 400 000 juifs avaient été entassés n’existe plus. Ses habitants ont été déportés vers Treblinka et exterminés et les ruines du ghetto ont été dynamitées pour que personne ne puisse jamais témoigner de ce qui s’y était passé.

    Mais les Allemands ont commis une erreur. Ils ont cru que détruire une ville suffisait à détruire un peuple. Ils ont cru que les survivants oublieraient, que les témoins se tairaient, que les bourreaux pourraient disparaître dans le chaos de la défaite. Ils se sont trompés.

    Car dans les décombres de Varsovie, une promesse se forme. Une promesse que les Polonais vont tenir. Les hommes qui ont orchestré ce massacre sont encore vivants. Ils ont des noms, des visages, des adresses. Et la Pologne sait exactement qui ils sont. Le premier s’appelle Ludwig Fischer. C’est un avocat, un juriste catholique né à Kaiserslautern en Allemagne.

    Il a rejoint le parti nazi en 1926 à 21 ans. En 1937, il est élu au Reichstag, le Parlement allemand. En octobre 1939, quelques semaines après l’invasion de la Pologne, Fischer reçoit une promotion extraordinaire. À 37 ans, il devient le gouverneur du district de Varsovie, le maître absolu d’une ville de plus d’un million d’habitants. Fischer n’est pas un soldat brutal.

    Il ne tue pas de ses propres mains. Il signe des décrets, il rédige des ordonnances, il tamponne des documents et chaque signature envoie des milliers de personnes à la mort. C’est lui qui en novembre 1940 ordonne la création du ghetto de Varsovie, le plus grand de toute l’Europe nazie. 400 000 juifs sont entassés dans un espace de 3 km² et 400 m. Plus de sept personnes par pièce.

    Pas assez de nourriture, pas assez d’eau, pas assez de médicaments. Des dizaines de milliers meurent de faim et de maladie. Les autres sont déportés vers les camps d’extermination. Fischer supervise tout, il signe tout. Et quand l’insurrection de Varsovie éclate en août 1944, il joue un rôle clé dans la destruction de la ville. La résistance polonaise l’a mis sur sa liste noire.

    Lors de l’opération chasse, sa voiture est mitraillée. Il survit mais les Polonais n’oublient pas son visage. Le deuxième bourreau s’appelle Arthur Greiser. Celui-là n’est pas un bureaucrate discret. C’est un fanatique, un idéologue, un homme qui croit vraiment à ce qu’il fait.

    Greiser est né dans la province prussienne de Posen, une région qui appartenait à l’Allemagne avant 1918 et qui est devenue polonaise après la défaite allemande. Cette perte l’a traumatisé, humilié, radicalisé. En 1939, quand les Allemands envahissent la Pologne, Greiser revient en conquérant. Hitler le nomme Gauleiter du Wartheland. La Grande Pologne annexée au Reich.

    Il a tous les pouvoirs, absolument tous. Dans un discours prononcé le 5 novembre 1939, Greiser déclare : « Aucun prince, aucun roi n’a jamais joui d’un tel pouvoir. Les Polonais peuvent travailler avec nous, mais pas comme maîtres, comme serviteurs. » Et il met ses paroles en action.

    Greiser ouvre le premier camp d’extermination de l’histoire à Chełmno en décembre 1941. Des camions à gaz y tuent des dizaines de milliers de juifs. Un sur cent survivra à son règne. Mais en janvier 1945, tout s’effondre. L’Armée rouge avance, le Reich s’écroule et Greiser fuit vers l’Autriche. Persuadé qu’il ne sera jamais rattrapé, il a tort. Le troisième bourreau est peut-être le plus terrifiant de tous.

    Rudolf Höss ne ressemble pas à un monstre. C’est un homme discret, méthodique, presque banal, un père de famille qui aime ses enfants, qui cultive son jardin, qui rêve de devenir fermier après la guerre. Mais Rudolf Höss est le commandant d’Auschwitz. Pendant trois ans et demi, il a dirigé le plus grand centre d’extermination de l’histoire humaine.

    Sous son commandement, environ un million de personnes ont été assassinées, la plupart dans les chambres à gaz qu’il a lui-même contribué à perfectionner. Höss est né en 1899 dans une famille catholique très pieuse. Son père voulait qu’il devienne prêtre. Mais la Première Guerre mondiale change tout. À 16 ans, Höss s’engage dans l’armée. Il combat au Proche-Orient. Il est décoré de la Croix de fer.

    Après la guerre, il rejoint les Corps Francs, ces milices paramilitaires qui terrorisent l’Allemagne. En 1924, il est condamné à 10 ans de prison pour avoir participé au meurtre d’un militant communiste. C’est en prison qu’il découvre le nazisme. Et quand Hitler arrive au pouvoir, Höss trouve sa vocation.

    En 1940, il reçoit l’ordre d’établir un nouveau camp de concentration en Pologne occupée près d’une petite ville appelée Oświęcim. Les Allemands la renomment Auschwitz. Au début, c’est un camp pour prisonniers politiques polonais. Mais très vite, Höss comprend qu’on lui demande autre chose. On lui demande de résoudre un problème logistique.

    Comment tuer le plus de gens possible le plus rapidement possible avec le moins de ressources possibles ? Et Höss s’y applique avec un zèle terrifiant. Il visite le camp de Treblinka pour étudier ses méthodes. Il les trouve inefficaces. Alors, il innove. Il teste le Zyklon B, un pesticide, sur des prisonniers soviétiques et polonais. Les résultats le satisfont.

    Il fait construire des chambres à gaz plus grandes, des crématoires plus efficaces. Auschwitz devient une usine de mort industrielle. Des trains arrivent de toute l’Europe. Des familles entières descendent sur le quai. En quelques minutes, les SS les trient, ceux qui peuvent travailler vont à gauche.

    Les autres, les vieux, les malades, les enfants, les mères avec leurs bébés vont à droite vers les douches, vers les chambres à gaz. Höss supervise tout. Il observe, il prend des notes, il améliore le système. Après la guerre, un psychologue américain l’interroge à Nuremberg. Il écrira : « Höss est parfaitement apathique. Il montre un intérêt tardif pour l’énormité de son crime.

    Mais on a l’impression que ça ne lui serait jamais venu à l’esprit si quelqu’un ne lui avait pas posé la question. » Il n’y a aucune trace de remords. Le quatrième bourreau est différent. Lui, il aime tuer. Amon Göth est né à Vienne en 1908. Fils d’un éditeur prospère. Il rejoint le parti nazi autrichien en 1931. C’est un homme imposant, charismatique, brutal. En février 1943, Göth prend le commandement du camp de concentration de Płaszów, près de Cracovie.

    Et dès le premier jour, il impose sa terreur. Les survivants se souviendront de lui comme d’un sadique imprévisible. Il tue pour le plaisir. Il tire sur les prisonniers depuis le balcon de sa villa comme s’il chassait du gibier. Ses deux chiens, Ralf et Alf, sont dressés pour attaquer les détenus sur commande.

    Paul Deck Pfefferberg, l’un des juifs sauvés par Oskar Schindler, témoignera : « Voir Göth, c’était voir la mort. » Göth participe personnellement à la liquidation du ghetto de Cracovie en mars 1943. Selon les témoignages recueillis lors de son procès, il a lui-même abattu entre 30 et 90 femmes et enfants ce jour-là. Au total, entre 8 000 et 12 000 personnes sont mortes sous son commandement à Płaszów.

    Certaines exécutées, d’autres battues à mort, d’autres encore dévorées par ses chiens. En septembre 1944, Göth est arrêté, mais pas pour ses crimes contre les prisonniers. Les SS l’accusent de corruption et de vol. Il a détourné des biens confisqués aux juifs pour son profit personnel.

    Il est envoyé dans un sanatorium en Bavière, officiellement pour soigner son diabète et ses problèmes mentaux. C’est là que les Américains le trouvent en mai 1945. La guerre est finie. L’Allemagne a capitulé. Et dans le chaos de l’effondrement du Reich, les bourreaux tentent de disparaître. Höss se cache pendant près d’un an. Il a changé de nom.

    Il travaille comme ouvrier agricole dans une ferme du nord de l’Allemagne. Personne ne le reconnaît, personne ne le soupçonne, mais sa femme sait où il est. Et quand les Britanniques l’interrogent, elle parle. Le 11 mars 1946, des soldats britanniques font irruption dans la ferme. Höss essaie de prétendre qu’il est quelqu’un d’autre, mais les soldats ne sont pas dupes. Ils le battent jusqu’à ce qu’il avoue son identité.

    Göth, lui, est capturé plus tôt. Les Américains l’arrêtent à Bad Tölz en Bavière. Il porte un uniforme de la Wehrmacht et nie être officier SS. Mais les survivants de Płaszów ne l’ont pas oublié. Joseph Levkovic, un adolescent que Göth avait menacé de son arme, le retrouve dans un camp de prisonniers américain. Il organise son identification par d’anciens détenus.

    Le bourreau est démasqué. Greiser fuit vers l’Autriche. Fischer se cache en Bavière, mais les Américains les retrouvent et ils les remettent aux Polonais. Car la Pologne les réclame, la Pologne les attend et la Pologne va les juger. Le 22 janvier 1946, la Pologne crée quelque chose que le monde n’a encore jamais vu. Ce n’est pas Nuremberg.

    Ce n’est pas un tribunal international où les grandes puissances jugent les dirigeants du Reich. C’est quelque chose de plus intime, de plus direct, de plus viscéral. Le Tribunal national suprême de Pologne est né d’une volonté simple. Que les bourreaux soient jugés là où ils ont tué par ceux qu’ils ont voulu exterminer.

    La Déclaration de Moscou de 1943 avait posé le principe : « les criminels de guerre allemand seraient renvoyés dans les pays où ils avaient commis leur crime pour y être jugés par les peuples qu’ils avaient outragés. » La Pologne prend cette promesse au sérieux. Le tribunal est composé de trois juges et de quatre jurés. Il y a des procureurs et des avocats de la défense.

    Les accusés ont le droit de se défendre. Les témoins sont entendus. Les preuves sont examinées. Ce n’est pas une vengeance aveugle, c’est un procès. Mais c’est un procès où les victimes regardent leurs bourreaux dans les yeux. Entre 1946 et 1948, le Tribunal national suprême juge 49 accusés dans sept procès majeurs. 48 sont condamnés ; un seul est acquitté.

    Un médecin d’Auschwitz qui avait refusé de participer aux sélections et qui avait aidé des prisonniers à survivre. Le premier grand procès est celui d’Arthur Greiser. Il commence le 22 juin 1946 à Poznań, la ville même que Greiser avait transformée en capitale de sa terreur. Le choix du lieu n’est pas un hasard, c’est un symbole. Le maître revient en accusé.

    Greiser entre dans la salle d’audience menotté. Il porte un costume sombre. Son visage est impassible. Autour de lui, des centaines de Polonais le regardent. Certains ont survécu à ses camps, d’autres ont perdu leur famille entière à cause de ses décrets. Les témoins défilent pendant deux semaines.

    Ils racontent les déportations massives, les exécutions arbitraires, la destruction systématique de la culture polonaise, les églises fermées, les prêtres assassinés, les enfants arrachés à leurs parents pour être germanisés. Et ils racontent Chełmno, le camp d’extermination que Greiser a ouvert en décembre 1941, le premier de tous les camps d’extermination nazi, des camions à gaz où l’on entassait les victimes, des fosses communes où l’on jetait les corps, des dizaines de milliers de morts. Greiser tente de se défendre.

    Il dit qu’il obéissait aux ordres, qu’il n’avait pas le choix, que c’était la guerre. Le tribunal ne le croit pas. Le 9 juillet 1946, le verdict tombe. Greiser est reconnu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Il est condamné à mort par pendaison. Le tribunal le décrit comme « un instigateur indépendant, ambitieux et rusé, organisateur des méthodes cruelles qui ont conduit à l’extermination massive des populations locales. »

    Ce n’est pas un homme qui obéissait aux ordres, c’était un homme qui donnait les ordres. Quelques semaines plus tard, c’est au tour d’Amon Göth. Son procès se tient à Cracovie du 27 août au 5 septembre 1946. La ville où il a liquidé le ghetto, la ville où il a régné sur Płaszów. Les survivants viennent témoigner.

    Ils racontent les exécutions matinales, les coups de fouet, les chiens lancés sur les prisonniers, les tirs depuis le balcon de la villa. Un témoin, Henryk Block, décrit les séances de torture. « Göth ordonnait que chacun reçoive 100 coups de fouet, mais tout le monde en recevait plus de 200, parfois 300. Chaque prisonnier devait compter les coups à voix haute. S’il se trompait, on recommençait à zéro.

    Après avoir été retiré de la table, le prisonnier n’était plus qu’une masse sanglante. » Göth nie, il minimise. Il prétend qu’il ne faisait que maintenir l’ordre, mais les preuves sont accablantes et le tribunal le reconnaît coupable non seulement de crime de guerre, mais aussi d’homicide.

    Une première dans un procès pour crime de guerre. Il est condamné à mort. Le procès de Ludwig Fischer commence en décembre 1946 à Varsovie. Il dure jusqu’en février 1947. Fischer est jugé avec trois autres responsables nazis de Varsovie, le gouverneur de la ville Ludwig Leist et les chefs de la police Josef Meisinger et Max Daume.

    Jankiel Wiernik vient témoigner. C’est un homme extraordinaire. Il a survécu à Treblinka, l’un des rares. Il s’est échappé lors de la révolte des prisonniers en 1943. Il a rejoint la résistance. Il a combattu pendant l’insurrection de Varsovie et maintenant il regarde Fischer dans les yeux. Il raconte ce qu’il a vu. Les trains qui arrivaient à Treblinka, les familles qu’on séparait, les chambres à gaz déguisées en douches, les corps qu’on brûlait jour et nuit.

    Fischer écoute, impassible. Il répète sa défense. Il ne faisait qu’obéir aux ordres. Mais le tribunal a vu les documents qu’il a signés, les décrets qu’il a promulgués. Les ordres qu’il a donnés. Le 3 mars 1947, Fischer est condamné à mort. Meisinger et Daume aussi. Leist écope de 8 ans de prison.

    Reste le plus grand procès de tous, celui de Rudolf Höss. Il commence le 11 mars 1947 à Varsovie dans une grande salle pouvant accueillir 500 personnes. La salle est équipée pour la traduction simultanée en quatre langues : polonais, allemand, français et anglais. Le monde entier regarde. Rudolf Höss entre dans la salle d’audience avec le calme d’un homme qui sait déjà comment tout cela va finir. Il ne tremble pas, il ne baisse pas les yeux.

    Il répond aux questions avec une précision bureaucratique comme s’il rendait compte d’une opération administrative ordinaire. Et c’est peut-être cela le plus terrifiant. Le procureur lui demande combien de personnes sont mortes à Auschwitz. Höss conteste les chiffres avancés par l’accusation.

    « Pas cinq millions, dit-il, pas même trois millions. Selon lui, le total serait d’environ un million et demi ». Il le dit sans émotion, comme s’il corrigeait une erreur de comptabilité. Un million et demi. Comme si ce chiffre était acceptable. Les témoins se succèdent. Des survivants d’Auschwitz, des hommes et des femmes qui portent encore les numéros tatoués sur leurs bras.

    Ils racontent les sélections sur le quai, les familles séparées en quelques secondes, les enfants arrachés à leur mère, les files qui avançaient vers les chambres à gaz. Höss écoute, parfois il prend des notes, parfois il hoche la tête comme pour confirmer un détail technique. Il ne nie rien. Il ne s’excuse pas non plus.

    Il explique ; il explique comment il a amélioré le système, comment il a testé le Zyklon B sur des prisonniers soviétiques et polonais en septembre 1941. Comment il a fait construire des chambres à gaz plus grandes, des crématoires plus efficaces ? Comment il a transformé Auschwitz en la plus grande usine de mort de l’histoire.

    Il explique tout cela avec la fierté discrète d’un ingénieur présentant son œuvre. Sa seule défense est l’obéissance. Il dit qu’il a reçu des ordres d’Himmler, qu’il n’avait pas le choix, que tout soldat doit obéir à ses supérieurs. Mais les historiens qui ont étudié son cas ont découvert autre chose. Höss ne se contentait pas d’obéir. Il innovait.

    Il proposait des améliorations et quand il n’était pas d’accord avec Himmler, il n’hésitait pas à le lui faire savoir. Ce n’était pas un rouage passif de la machine, c’était un architecte. Le 2 avril 1947, le verdict tombe. Rudolf Höss est reconnu coupable de crime contre l’humanité. Il est condamné à mort par pendaison.

    Mais les anciens prisonniers d’Auschwitz ont une demande, une demande extraordinaire. Ils veulent que Höss soit exécuté là où il a tué, sur le site même du camp, à quelques mètres des chambres à gaz et des crématoires. Ils écrivent une pétition au tribunal. « Cet homme qui a commis des meurtres et joué un rôle prééminent dans la mort de millions de personnes doit mourir au même endroit que ses victimes. » Le tribunal accepte.

    Les exécutions commencent le 21 juillet 1946 à l’aube, Arthur Greiser est conduit à la Citadelle de Poznań. Un simple gibet de bois a été dressé sur les pentes du fort devant le palais où Greiser avait installé son quartier général, le bâtiment même d’où il avait régné sur le Wartheland. Le renversement est total. 15 000 Polonais se sont rassemblés pour assister à l’exécution.

    Des familles entières, des survivants, des orphelins, des veuves. Ils sont venus de toute la région pour voir mourir l’homme qui avait voulu les effacer de la surface de la terre. Le bourreau est un anonyme, un serveur de restaurant de Poznań, un homme du peuple qui exécute celui qui se prenait pour un roi. Greiser monte sur l’échafaud.

    La corde est passée autour de son cou. La trappe s’ouvre. Dans la foule, certains applaudissent, d’autres pleurent. Des vendeurs ambulants proposent des glaces et des bonbons. Des enfants sont assis sur les épaules de leur père pour mieux voir. C’est la dernière exécution publique de l’histoire polonaise.

    Les intellectuels et l’Église protestent contre ce spectacle. Le ministère de la justice décide que les exécutions suivantes seront moins publiques. Mais pour les survivants présents ce jour-là, quelque chose s’est accompli. Une promesse a été tenue. Deux mois plus tard, le 13 septembre 1946, Amon Göth est pendu à la prison de Montelupich à Cracovie. La prison se trouve à quelques kilomètres du camp de Płaszów.

    Pendant la guerre, les Allemands l’utilisaient comme centre de détention et d’exécution de la Gestapo. Des centaines de résistants polonais y ont été torturés et tués. Maintenant, c’est le bourreau qui y meurt. Selon certains témoins, les derniers mots de Göth auraient été : « Vive Hitler ! » Aucun remords, aucune excuse.

    Jusqu’au bout, il est resté fidèle à l’idéologie qu’il avait transformée en monstre. Le 8 mars 1947, Ludwig Fischer est exécuté dans la même prison de Mokotów où il avait envoyé tant de Polonais à la mort. Son exécution ne se passe pas comme prévu. Le bourreau doit s’y reprendre à trois fois avant que Fischer ne meure. Une vidéo de cette exécution existe. Elle a longtemps été confondue avec celle de Göth.

    Trois fois comme si même la corde refusait d’en finir rapidement avec lui. Reste Höss. Son exécution est prévue pour le 14 avril 1947 à Auschwitz, mais elle est reportée de deux jours. La raison est simple. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées aux abords du camp, principalement d’anciens détenus. Les autorités craignent un lynchage lors du transfert du condamné.

    Elles décident d’attendre que la foule se disperse. Le 16 avril 1947, à l’aube, Rudolf Höss est conduit vers le lieu de son exécution. Il traverse le camp qu’il a lui-même construit, les baraquements où des centaines de milliers de personnes ont souffert, les miradors d’où les gardes surveillaient les prisonniers, les chemins que tant de condamnés ont parcouru avant lui dans l’autre sens, vers les chambres à gaz.

    Mais Höss ne va pas vers les chambres à gaz, il va vers le gibet. Les autorités polonaises ont fait construire une potence spéciale. Elle se dresse devant le bâtiment qui abritait autrefois le commandement du camp. Le bureau même où Höss signait les ordres d’extermination. Ils ont choisi de ne pas utiliser le gibet du bloc 11, celui où tant de prisonniers avaient été pendus. Ce gibet appartient aux victimes.

    Höss n’en est pas digne. Plus de 100 témoins assistent à l’exécution. Des anciens prisonniers, des hauts fonctionnaires du ministère de la justice, des représentants du bureau de sécurité, des journalistes. Stanisław Hańs est l’un des gardes présents ce jour-là. Il se souviendra toute sa vie de ce qu’il a vu. « Quand ils l’ont conduit au Gibet, Höss semblait calme.

    Je pensais qu’en montant les marches, le connaissant comme un nazi convaincu, un membre endurci du parti, il dirait quelque chose comme une déclaration à la gloire de l’idéologie nazie pour laquelle il mourait. Mais non, il n’a pas dit un mot. » Höss monte sur l’échafaud en silence. La corde est passée autour de son cou. La trappe s’ouvre et pendant que le corps du commandant d’Auschwitz se balance au bout de la corde, Stanisław Hańs pense à une chose, une seule chose, « une vie pour tant de millions de personnes, n’est-ce pas trop ? » Le corps de Höss est incinéré

    dans un lieu tenu secret. Ses cendres sont jetées dans la rivière voisine. Il ne reste rien de lui. Pas de tombe, pas de monument, rien que le souvenir de ses crimes. Quelques jours avant son exécution, Höss avait écrit une déclaration. Il s’était converti au catholicisme dans sa cellule et dans cette déclaration, il avait admis quelque chose.

    « J’ai causé des souffrances indicibles particulièrement au peuple polonais. » Sont-ce des remords ou simplement la reconnaissance froide d’un fait accompli ? Les historiens en débattent encore. Mais une chose est certaine, ces mots écrits à quelques mètres du crématoire où Höss avait fait brûler plus d’un million de corps ne peuvent pas effacer ce qui s’est passé.

    Rien ne le peut. Entre 1946 et 1948, le Tribunal national suprême de Pologne a rendu justice. 49 accusés, 48 condamnés, 23 sentences de mort lors du seul procès du personnel d’Auschwitz exécutées le 24 janvier 1948 à la prison de Montelupich. Ces chiffres semblent impressionnants, mais ils cachent une vérité plus sombre.

    Sur les environ 7 000 SS qui ont servi à Auschwitz et qui ont survécu à la guerre, la grande majorité n’a jamais été arrêtée, jamais jugée, jamais punie. Près de 85 % d’entre eux ont vécu des vies normales après la guerre. Certains sous de fausses identités, d’autres ouvertement, sans que personne ne vienne les chercher. Ils ont eu des carrières, des familles, des retraites paisibles.

    Ils sont morts dans leur lit. La justice a-t-elle été rendue ou ces exécutions n’étaient-elles que des gouttes d’eau dans un océan d’impunité ? Le Tribunal national suprême a fait quelque chose que peu de nations ont osé faire.

    Il a jugé les bourreaux selon les lois avec des preuves, des témoins, des avocats de la défense. Il a donné aux accusés le droit de se défendre, un droit qu’ils avaient refusé à des millions de victimes. Mais l’ampleur du crime dépassait toute capacité humaine de jugement. Comment condamner un homme pour un million de morts ? Quelle peine peut équilibrer 400 000 âmes du ghetto de Varsovie ? Quel verdict peut rendre justice aux enfants gazés à Chełmno ? Il n’y a pas de réponse satisfaisante à ces questions. Il n’y en aura jamais.

    Pourtant, ces procès ont accompli quelque chose d’essentiel. Ils ont établi la vérité, ils ont consigné les témoignages, ils ont préservé la mémoire. Aujourd’hui, Varsovie a été reconstruite. Sa vieille ville rebâtie pierre par pierre d’après les peintures anciennes est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est le symbole de la résurrection d’un peuple qu’on avait voulu anéantir.

    Et sur le site d’Auschwitz, des millions de visiteurs viennent chaque année. Ils marchent sur les mêmes chemins que les déportés. Ils voient les baraquements, les miradors, les ruines des chambres à gaz et à l’endroit où Rudolf Höss a été pendu. Une plaque rappelle ce qui s’est passé le 16 avril 1947. Les bourreaux sont morts, mais les témoins ont parlé et leur voix résonne encore.

    Car la véritable victoire de ces procès n’est pas dans les cordes qui ont serré les cous des condamnés. Elle est dans les documents rassemblés, les preuves conservées, les témoignages enregistrés. Elle est dans le fait que nous savons, que nous n’avons pas oublié, que nous n’oublierons jamais. Greiser, Göth, Fischer, Höss.

    Ces noms sont entrés dans l’histoire, pas comme ils l’auraient voulu, pas comme des conquérants ou des héros, mais comme des criminels jugés et condamnés par ceux qu’ils méprisaient. La Pologne, en ruine, affamée, occupée par une nouvelle puissance étrangère, a trouvé la force de leur dire : « Vous ne vous en tirerez pas.

    Vous répondrez de vos crimes, vous mourrez là où vous avez tué. » Et cette promesse, elle l’a tenue parce que sans justice, il n’y a pas de paix et sans mémoire, il n’y a pas de justice.