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  • Star Academy 2025 : Moment choc ! Théo P et Léa choqués par le baiser d’Anouk et Bastiaan

    Star Academy 2025 : Moment choc ! Théo P et Léa choqués par le baiser d’Anouk et Bastiaan

    Star Academy 2025 : Baiser Scénique ou Ligne Rouge ? Le Geste d’Anouk et Bastiaan Provoque un Débat Choc et Divise les Élèves

    Star Academy 2025: Anouk and Bastiaan's kiss that's causing a huge buzz!" -  YouTube

    Le Château de la Star Academy 2025 est un lieu où les émotions sont exacerbées, mais où les limites personnelles et professionnelles sont aussi constamment testées. Le premier baiser de la saison, échangé entre Bastiaan et Anouk lors d’une répétition pour le Prime dédié aux comédies musicales, est loin d’être passé inaperçu. Destiné à incarner la scène finale de leur spectacle, ce rapprochement a été abordé par les deux élèves avec un professionnalisme déconcertant, mais a provoqué une onde de choc et un débat passionné parmi leurs camarades.

    Ce Prime, qui se tient ce vendredi 5 décembre, est déjà décisif. Alors que Lili, Jeanne et Mélissa sont soumises aux votes du public pour rester dans l’aventure, Victor, Léa et Ambre se disputent le Top 3 et une place assurée pour la tournée. Dans ce contexte de pression intense, les élèves ont travaillé d’arrache-pied sur leurs performances vocales et scéniques. C’est dans ce cadre que le baiser d’Anouk et Bastiaan est survenu, mettant en lumière des divergences de vues inattendues au sein de la promotion.

    Le Baiser : Professionnalisme Intégral vs. Limites Personnelles

    Pour Bastiaan et Anouk, l’approche était claire : le rôle avant tout. Face à l’exigence scénique d’incarner un couple pour la comédie musicale, le baiser final était une nécessité artistique. « On est premier degré à fond. On y va à fond. On croit à nos personnages et on vit tous les deux un rêve de gosse, » a confié Bastiaan, insistant sur l’engagement total qu’ils ont mis dans l’interprétation de leurs rôles. L’objectif était de créer une authenticité bouleversante sur scène, et cela passait par l’acceptation de cet acte intime.

    Cependant, ce geste, exécuté avec un tel naturel et une telle conviction, a immédiatement suscité des réactions contrastées parmi les autres élèves. Au Château, où la vie en communauté et l’amitié priment, ce baiser, même scénique, a soulevé la question fondamentale des limites de chacun face à l’art et à l’intimité.

    La Réponse Tranchée de Léa et Théo P : Le Respect avant Tout

    Par respect pour elle, j'aurais dit non" : Théo P et Léa (Star Academy)  confient qu'ils n'auraient jamais accepté d'embrasser un élève,  contrairement à Anouk et Bastiaan - Télé 2 Semaines

    Le débat a été lancé par Théo P, qui a eu l’audace de poser la question qui dérange : accepterait-il, ou non, d’embrasser un(e) camarade pour les besoins d’une scène ? Si Bastiaan et Anouk ont répondu par l’affirmative, l’opposition a été immédiate et catégorique chez d’autres académiciens, mettant en lumière une divergence de valeurs et d’approche du métier d’artiste.

    Léa a été la plus véhémente dans son refus. Pour elle, le respect de l’autre prime sur l’exigence du rôle. « Juste par respect pour l’autre, je ne l’aurais pas fait, » a-t-elle déclaré sans ambages. Elle a même précisé qu’elle aurait consulté son compagnon avant de prendre une telle décision, illustrant à quel point ce geste, même professionnel, engageait pour elle la sphère personnelle et relationnelle. L’intégrité de son couple et le respect qu’elle lui porte l’auraient forcée à tracer une ligne rouge.

    Théo P, tout en comprenant l’exigence artistique, a abondé dans le sens de la prudence. Il aurait fait preuve de réticence, surtout si le partenaire n’était pas un artiste habitué à ce genre de mise en scène. Cette prudence témoigne d’une sensibilité aux limites de l’autre et à la potentielle gêne ou confusion que le baiser pourrait engendrer.

    Jeanne : Le Refus par Empathie

    Jeanne, également en lice pour rester dans l’aventure cette semaine, a rejoint ses camarades dans le refus. Son argumentaire est basé sur l’empathie, se mettant à la place de l’éventuel partenaire et de ses sentiments. « Si moi ça me dérange que la personne le fasse, je me mets à sa place, je ne le ferai pas de base. Ça m’aurait dérangé, » a-t-elle affirmé. Cette position révèle une attention particulière portée au ressenti mutuel et à l’idée qu’un tel acte doit être consensuel et ne pas froisser la sensibilité de l’autre, qu’il soit célibataire ou en couple.

    Le petit geste artistique, destiné à rehausser la performance de Bastiaan et Anouk, a ainsi involontairement mis en lumière les limites personnelles de chacun des élèves du Château. Cette discussion a rappelé que, derrière le mythe de l’artiste dévoué à son art, il y a des individus avec des valeurs, des engagements personnels et des seuils de tolérance très différents face à l’intimité en public.

    Les Conséquences pour le Prime

    Ce débat risque d’ajouter une nouvelle dimension d’émotion et de tension au Prime de vendredi. D’un côté, Bastiaan et Anouk devront livrer une performance crédible et touchante, justifiant pleinement l’authenticité de leur baiser. De l’autre, les spectateurs auront désormais en tête la controverse suscitée au Château.

    Si le professionnalisme de Bastiaan et Anouk est indéniable, le débat a révélé une fracture au sein du groupe entre l’engagement total pour l’art, même au prix de l’intimité, et la primauté du respect des limites personnelles et du couple. Ce baiser scénique, loin d’être un simple détail de mise en scène, est devenu un révélateur des valeurs et des lignes rouges que chacun est prêt à défendre, même sous les feux des projecteurs de la Star Academy 2025. Reste à savoir si le public soutiendra cette approche artistique radicale, ou s’il se montrera plus en phase avec la prudence de Léa et Théo P.

  • Ardennes : David Hallyday parle-t-il vraiment le russe dans le téléfilm inédit de France 2 ? L’acteur répond !

    Ardennes : David Hallyday parle-t-il vraiment le russe dans le téléfilm inédit de France 2 ? L’acteur répond !

    Ardennes : David Hallyday parle-t-il vraiment le russe dans le téléfilm inédit de France 2 ? L’acteur répond !

    Ardennes Toute âme a ses petits secrets - 3 décembre 2025

    Dans le téléfilm iéndit Ardennes, diffusé ce mercredi 3 décembre 2025 à partir de 21h10 sur France 2, David Hallyday dialogue avec une comédienne en langue russe. Le fils de Johnny a-t-il été doublé ? Au micro de Télé-Loisirs, il répond !

    Ce mercredi 3 décembre 2025, France 2 lance un nouveau héros, amené à devenir récurrent si le succès est au rendez-vous. À 21h10, les téléspectateurs vont ainsi faire la connaissance d’Olivier Rimbaud, le brillant et ténébreux psychiatre au cœur du prometteur téléfilm policier Ardennes, réalisé par Josée Dayan. Et pour l’occasion, la metteuse en scène retrouve un “jeune” comédien qu’elle a dirigé dans un épisode de Capitaine Marleau : David Hallyday. Le fils de la légende Johnny Hallyday s’est déclaré chanceux de participer à cette aventure au micro de Télé-Loisirs et de pouvoir construire un personnage complexe et énigmatique. Parmi les secrets que Rimbaud cache, il y a notamment le fait qu’il parle russe. Pourquoi ? Où l’a-t-il appris ? Tant de questions que le scénario du téléfilm dissémine tout en conservant une grande part de mystère…

    Ardennes sur France 2 : "Ce n'était pas quelque chose qui se refusait",  confie David Hallyday : Divertissements - Orange

    Ardennes : Que raconte le téléfilm inédit avec David Hallyday diffusé ce mercredi 3 décembre 2025 sur France 2 ?

    Pour arrêter un tueur en série avant qu’il ne frappe de nouveau, la commandante Anna Charou (Lubna Azabal), au tempérament fougueux et explosif, s’adresse à un psychiatre réputé : le brillant Olivier Rimbaud (David Hallyday), arborant un impressionnant tatouage au dos. Mais, depuis une précédente enquête policière, au cours de laquelle son nom était sorti dans la presse sans son autorisation, ce dernier ne veut plus s’exposer. Pour cette affaire, et malgré son caractère particulièrement mystérieux, Rimbaud accepte finalement de collaborer avec Anna Charou et de sortir de son immense demeure, où il se terre avec la non moins mystérieuse Olga (Bénédicte Cerutti) et dans laquelle il passe ses nuits à essayer de décoder un obscur carnet…

    Ardennes : David Hallyday parle-t-il vraiment le russe ou a-t-il été doublé ? Le fils de Johnny répond !

    Lors d’une scène, seuls dans leur grande demeure, Rimbaud et Bénédicte entament une discussion… en russe ! David Hallyday joue-t-il vraiment dans cette langue ? Il répond au micro de Télé-Loisirs : “C’est bien du russe. Je comprends un peu cette langue, notamment grâce à ma grand-mère, qui parlait 7 langues Je connais la signification de certains mots mais je ne peux tout de même pas engager une conversation comme ça. Pour Ardennes, j’ai appris phonétiquement ces dialogues.”

  • La Fille Handicapée du Colonel Que Personne Ne Voulait Jusqu’à ce qu’ils Découvrent Était Enceinte

    La Fille Handicapée du Colonel Que Personne Ne Voulait Jusqu’à ce qu’ils Découvrent Était Enceinte

    la fille handicapée du colonel que personne ne voulait jusqu’à ce qu’il découvre qu’elle était enceinte de l’esclave. 1873 avant de plonger dans cette histoire j’aimerais savoir d’où m’écoutez-vous aujourd’hui ? Paris, Montréal, Dakar ? Et quelle heure est-il chez vous ? Laissez un commentaire, ça me fait toujours plaisir de vous lire. Maintenant, commençons.


    Le soleil brûlant de Mars faisait vibrer l’air au-dessus des plantations de café. Dans l’aile ouest de la grande maison, derrière des volets toujours fermés, vivait Amélia Rodriguez, 22 ans. Paralysée depuis sa naissance, elle était le secret honteux du colonel Joaim Rodriguez, l’homme le plus puissant de la région.
    Elle ne descendra pas, ordonné sèchement donna Bernardina à sa mère chaque fois qu’arrivaient des visiteurs. Ma fille est délicate. Amélia écoutait depuis sa chambre les rires des invités, les conversations sur les mariages, les naissances. Elle existait dans l’ombre, nourrie par des esclaves silencieuses qui évitaent son regard. À 22 ans, elle n’avait jamais quitté cette pièce. Ce matin-là, tout changea.
    Le colonel fit irruption dans sa chambre, son visage rouge de colère. Derrière lui, enchaîné, se tenait Miguel, un esclave de 28 ans, aux yeux sombres et au dos marqués de cicatrices. “Celui-là”, cracha Miguel. “À osé lever les yeux sur ta sœur Béatrice pendant la messe.” “Il doit comprendre sa place.” Amélia observait en silence. Miguel gardait la tête baissée, mais elle vit ses points serrés, la tension dans sa mâchoire.
    “Il va travailler ici maintenant”, continua le colonel, “dans ta chambre. Il va porter tes affaires, vider tes bassines, te servir, comme ça, il apprendra ce qu’est la véritable humiliation. Servir l’invalide de la famille.” Les mots frappèrent Améia comme des gifles. L’invalide, c’est ainsi que son propre père la voyait.
    Le colonel sortit, laissant Miguel debout près de la porte. Un long silence s’installa. Amélie fixait le mur, les larmes brûlant ses yeux. Elle refusait de pleurer devant cet homme. “Où voulez-vous que je mette ça, seigneora ?” demanda doucement Miguel tenant un plateau. Sa voix était calme, dénuée du mépris qu’elle entendait habituellement.
    “Sur la table”, murmura-t-elle. Les jours suivants établirent une routine étrange. Miguel arrivait à l’aube, préparait sa chambre, l’aidait à s’installer dans son fauteuil, mais contrairement aux autres esclaves, il ne la traitait pas comme un objet fragile à éviter. Un matin, il remarqua les livres empilés près de son lit. “Vous lisez Machadow de Hsis ?” Amélia sursauta.
    Personne ne lui parlait de ce qu’elle lisait. “Vous, vous savez lire ?” demanda-telle incrédule. Mon ancien maître était médecin. Il m’a appris quand j’étais enfant. Avant qu’il ne meure et que je sois vendu. Pour la première fois en 22 ans, quelqu’un regardait Amélia comme une personne, pas comme un fardeau.
    “Vous pouvez vous pouvez m’en parler ?” demanda-t-elle timidement. De vos lectures, Miguel hésita, puis s’assit sur le sol à distance respectueuse. J’ai lu Elena, l’histoire d’une jeune femme qui découvre qu’elle n’est pas celle qu’on croit. Ils parlèrent pendant une heure. Puis deux. Bientôt ces conversations devinrent le cœur de leur journée. 3 mois passèrent.
    Amélia découvrait qu’elle riait pour la première fois depuis l’enfance. Miguel lui racontait le monde extérieur, les marchés, les rivières, les étoiles qu’elle ne voyait jamais. Un soir de juin, alors que la pluie tambourinait contre les volets, Miguel lui lisait des poèmes. Sa voix était douce, hypnotique. “Pourquoi êtes-vous gentil avec moi ?” demanda soudain Amélia. “Mon propre père me trouve repoussante.” Miguel leva les yeux du livre.
    “Parce que vous êtes la seule personne dans cette maison qui me voit comme un homme, seigneora. pas comme un animal. Leur regards se croisèrent. Quelque chose d’indicible passa entre eux. Une reconnaissance mutuelle de leur humanité niée. Ce fut le début de tout. La chaleur étouffante de l’été transformait la chambre d’Amélia en fournaise.
    Les après-midis, Miguel ouvrait légèrement les volets, laissant entrer un mince filet de lumière. “Racontez-moi encore, suppliait Amélia, comment sont les étoiles ?” Miguel s’asseyait à son endroit habituel sur le sol. Il y en a des millions, seignora, comme des diamants éparpillés sur du velour noir.
    Les esclaves des champs la nuit, on invente des histoires sur elle. On dit que chaque personne qui obtient sa liberté devient une étoile. Vous croyez à la liberté, Miguel ? Le silence s’alourdit. J’y croyais avant d’être vendu cinq fois. Maintenant, je crois seulement au moment qui valent la peine d’être vécu. Comme maintenant comme maintenant. Les semaines défilaient.
    Donna Bernardina remarqua qu’Amélia souriait davantage. Elle attribua cela à la résignation. Sa fille acceptait enfin son sort. En réalité, Amélia vivait pour la première fois. Miguel commença à lui apporter des choses de l’extérieur. Une fleur sauvage cachée dans sa poche, une plume d’oiseau colorée, un morceau de quartz se trouvait près de la rivière.
    Pour vous”, disait-il simplement, déposant ses trésors sur sa table de nuit. Un soir d’août, lors d’une tempête violente, le tonner fit trembler la maison. Amélia cria terrifié. Miguel, qui dormait dans le couloir, se précipita à son chevet. “N’ayez pas peur, je suis là pour la première fois.” Il toucha sa main pour la rassurer. Ce contact déclencha quelque chose d’irréversible.
    Je ne veux plus que vous dormiez dans le couloir”, murmura Amélia. “Le sol est froid. Il y a il y a un tapis ici près de la fenêtre. C’était dangereux, interdit. Mais Miguel accepta. Les nuits changèrent. Dans l’obscurité, il chuchotait pendant des heures. Amélia lui racontait les livres qu’elle lisait, Ses rêves de voir l’océan.
    Miguel lui parlait de sa mère, vendue quand il avait sept ans du tambour africain que son grand-père fabriquait en secret. “Si vous pouviez faire n’importe quoi dans votre vie, ce serait quoi ?” demanda Miguel une nuit. Amélia réfléchit longuement. Être vu, vraiment vu, pas comme la fille infirme, pas comme une honte, juste “Amélia”. Je vous vois, Amélia.
    Ce fut la première fois qu’il prononçait son prénom sans le seigneora. Quelque chose bascula définitivement. Septembre arriva avec ses nuits plus fraîches. Un soir, Miguel trouva Amélia en larme. Qu’y a-t-il ? Ma sœur Béatrice se marie le mois prochain avec le fils du baron de Resande.
    Toute la région viendra et moi, on me cachera comme d’habitude. Ils installeront même des paravants pour bloquer la porte de ma chambre pour que personne ne devine que j’existe. La colère de Miguel était palpable. Votre famille est aveugle. Vous valez 100 fois ces gens qui paradent en bas. Amélia leva ses yeux rouges vers lui.
    Vous le pensez vraiment ? Miguel s’approcha plus près qu’il ne l’avait jamais fait. Vous êtes la personne la plus courageuse que je connaisse. Enfermez toute votre vie et vous n’avez pas perdu votre capacité à rêver. Leur visage n’était qu’à quelques centimètres. L’air entre eux vibrait de tension. “Miguel !” murmura-t-elle.


    Je sais que c’est impossible”, dit-il savoir R. “Je sais ce que je suis, ce que vous êtes, mais si j’avais le droit de choisir, si le monde était différent, le monde n’est pas différent”, l’interrompit Amélia, des larmes coulant sur ses joues. “Mais dans cette chambre, pendant ces quelques heures, on pourrait faire comme si.
    Ce fut Miguel qui franchit la dernière distance, effleurant doucement ses lèvres contre les siennes. Le premier baisé fut hésitant, tremblant, chargé de peur et de désirs refoulé. Le deuxième fut plus profond. Il savait que c’était une condamnation à mort s’ils étaient découverts. Mais dans cet instant, ils cessèrent d’être l’esclave et l’invalide. Ils furent simplement deux âmes affamées d’amour. Cette nuit-là, tous les interdits furent brisés.
    Les semaines suivantes, ils vécurent dans un secret terrifiant et merveilleux. Chaque nuit, Miguel attendait que la maison soit endormie. Chaque matin avant l’aube, il reprenait sa place dans le couloir. Amélia découvrit ce que c’était que d’être désiré, touché avec tendresse.
    Miguel découvrit ce que c’était que d’être aimé pour qui il était vraiment. Mais le bonheur volé ne dure jamais longtemps, Amélia su avant même de manquer ses règles. Son corps changeait de façon subtile mais indénégiable. “Miguel !” murmura-t-elle un soir, sa voix tremblante. “Je crois que je suis enceinte.” Le monde s’arrêta de tourner.
    Miguel resta figé, son visage passant par une dizaine d’émotions. Peur, joie, terreur. Vous en êtes certaines ? Depuis deux mois, je Oui, j’en suis certaine. Miguel s’agenouilla devant son fauteuil, prenant ses mains dans les siennes. Qu’allons-nous faire ? C’était la première fois qu’il disait “Nous, pas vous, pas je nous.
    Je ne sais pas, Amélia les larmes menaçant de déborder. Si ma mère découvre, Miguel, ils vous tueront pas rapidement. Ils feront un exemple de vous. Et vous ? Que vous feront-ils ? Amélia ferma les yeux. Elle connaissait la réponse. Les filles déshonorées étaient envoyées dans des couvants ou pire dans des asiles, surtout celles comme elle, déjà considérées comme défectueuse.
    “Nous devons garder le secret aussi longtemps que possible”, décida Miguel. “On trouvera une solution, mais garder un tel secret s’avérra impossible.” décembre arriva et avec lui les changements physiques devinrent plus évidents. Amélia portait des chemises de nuit plus amples.
    Elle refusait que les esclaves l’habillent, prétextant vouloir son intimité. Rosaria, l’esclave qui apportait les repas, fut la première à remarquer. Un matin, elle entra alors Camélia changer de robe avec l’aide de Miguel. La courbe discrète, mais indéniable de son ventre, était visible. Les yeux de Rosaria s’élargirent. Elle laissa tomber le plateau dans un fracas de porcelaine brisée.
    “Mon Dieu !” chuchota-t-elle. “Rosaria, s’il vous plaît, supplia Amélia, je vous en prie, ne dites rien.” La vieille esclave regarda Miguel, puis Amélia, puis de nouveau Miguel. Elle avait travaillé dans cette maison pendant 40 ans. Elle avait vu des horreurs indicibles. “Comb !” demanda-t-elle simplement. “4 mois”, murmura Amélia.
    Rosaria ramassa les morceaux de porcelaine, ses mains tremblant légèrement. La Cina Bernardina fait venir le médecin demain pour l’examen annuel de toutes les femmes de la maison. Vous ne pourrez pas cacher ça. Le sang d’Améia se glaça. Il y a il y a un moyen de partir demanda Miguel désespérément. Une façon de la sortir d’ici. Rosaria se coquouait la tête. Elle ne peut pas marcher.
    Même si vous arriviez à franchir les portes, où iriez-vous ? Les chasseurs d’esclaves vous retrouveraient en deux jours et il la ramènerait. Alors qu’est-ce qu’on fait ? La voix de Miguel se brisa. Rosaria les regarda longuement. Une décision se formant dans son esprit. Je vais dire que la Sinazinia est malade, très malade.
    Trop malade pour voir le médecin. Ça vous donnera quelques semaines. Mais après, elle hésita. Il n’y a pas de fin heureuse à cette histoire, mes enfants. Elle sortit, laissant un silence lourd derrière elle. Cette nuit-là, Amélia et Miguel restèrent éveillés, leurs front pressés l’un contre l’autre. “Je ne regrette rien”, dit Amélia fermement. “Même si tout s’effondre demain, c’est moi avec vous.
    C’est la seule fois où j’ai vraiment vécu.” “On trouvera une solution”, jura Miguel. “Je ne les laisserai pas vous faire du mal.” Mais il savaient tous deux que c’était des promesses vides. Les jours suivants furent un calvaire d’attente. Donna Bernardina, irrité par le report de l’examen médical, envoya chercher Amélia à plusieurs reprises.
    Chaque fois, Rosaria inventait une nouvelle excuse : fièvre, migraine, nausée. Ça ne peut plus durer, avertit-elle Miguel un soir. La ca devient suspicieuse. Le 20 décembre, tout s’écroula. Dona Bernardina fit iruption dans la chambre sans prévenir, suivi de Béatrice, sa sœur nouvellement mariée.
    Assez de ses enfantillage Amélia, le médecin, elle s’arrêta net. Amélia était debout près de la fenêtre, appuyée contre le cadre. Dans la lumière de l’après-midi, sous sa fine chemise de nuit, son ventre arrondi était impossible à ignorer. Le temps sembla se figer. Béatri porta une main à sa bouche, donna Bernardina de vin blanche comme un linceul puis rouge cramoisie.
    Qu’est-ce que Sa voix monta crchendo d’hystérie. Qu’est-ce que c’est que ça ? Mère commença Amélia. Qui qui t’a touché ? Le cri attira le reste de la maison. Des pas précipités dans le couloir. Le colonel Joakim apparut, son visage déjà furieux de l’interruption. “Que se passe-t-il ici ?” donna Bernardina, tremblante de rage, pointa un doigt accusateur vers Amélia.
    “Ta fille, ton infirme de fille est enceinte.” Le silence qui suivit fut assourdissant. Le colonel entra lentement, ses yeux balayant la scène. Amélia, tremblante près de la fenêtre. Miguel figé près de la porte. Son visage trahissant tout le colonel n’était pas stupide. Il compritent immédiatement. “Toi”, dit-il d’une voix mortellement calme en regardant Miguel.
    “C’était toi ?” Ce n’était pas une question. Miguel ne n’y a pas. Il redressa les épaules, regardant le colonel dans les yeux pour la première fois de sa vie. Oui, seor. Ce qui se passa ensuite fut une explosion de violence. Le colonel traversa la pièce comme un taureau enragé, frappant Miguel avec une force qui l’envoya s’écraser contre le mur.
    “Non !” Hurla Amélia, mais sa voix se perdit dans le chaos. Deux contreemettres accoururent, immobilisant Miguel. Le colonel continuait de le frapper encore et encore, son visage déformé par une rage presque animale. “Comment oses-tu ? Comment oses-tu toucher ma fille ? Père, arrêtez, arrêtez ! Amélia pleurait impuissante, essayant de ramper vers eux. Finalement, épuisé, le colonel recula.
    Miguel était à terre du sang coulant de sa bouche, son œil gauche déjà gonflé. “Emenez-le au tron”, ordonna le colonel froidement. “Trante coups de fouet, puis enchaînez-le dans la cave. Je déciderai demain comment le tuer.” “Non, s’il vous plaît !” Amélia sanglotait de manière incontrôlable.
    Tuez-moi, tuez-moi, mais laissez-le vivre. Le colonel se tourna vers sa fille, son expression un mélange de dégoût et d’incrédulité. La porte claqua. Amélia s’effondra sur le sol, ses mains sur son ventre, sanglottant sans retenue. “Relève-la” ! Ordonna sèchement Donna Bernardina aux esclaves. “Metsla au lit”. Le colonel resta debout au centre de la pièce.
    Sa respiration lourde, Béatrice, pétrifiée dans le coin, n’osait pas bouger. “Joakim !” dit Donna Bernardina d’une voix tremblante. “Que faisons-nous ?” Le silence s’étira. Le colonel réfléchissait son esprit calculant les dommages. “Si ça sort,” murmura-t-il finalement.


    “Si quelqu’un apprend qu’un esclave a touché ma fille, nous serons l’arisé de toute la province. Personne ne respectera notre famille. nos affaires. L’enfant dit froidement Dona Bernardina, il faut s’en débarrasser. Il y a des herbes. Non. Le cri d’Amélia déchira l’air. Non, je ne le tuerai pas. Le colonel se tourna vers elle, ses yeux injectés de sang. Tu n’as pas ton mot à dire. Tu as déshonoré cette famille. Tu as détruit notre nom.
    Je me fiche de votre nom, hurla Amélia. Une rage qu’elle n’avait jamais connue déferlante en elle. Vous m’avez enfermé toute ma vie comme un objet honteux. Miguel est la seule personne qui m’a jamais traité comme un être humain. La gifle de Dona Bernardina raisonna comme un coup de feu. Comment oses-tu après tout ce qu’on a fait pour toi ? rit amèrement à travers ses larmes.
    “Fais pour moi, fais pour moi. Vous m’avez caché dans cette chambre pendant 22 ans. Vous avez dit à tout le monde que j’étais morte. Parce que tu es une infirme, explosa Dona Bernardina. Parce que tu ne peux rien offrir à cette famille. Aucun mariage, aucune alliance, rien.
    Les mots crus restèrent suspendus dans l’air, exposant enfin la vérité qu’ils avaient tous dansé autour pendant des années. Le colonel leva une main pour faire terre sa femme assez. Sa voix était redevenue calme, froide, calculatrice. Voici ce qui va se passer. L’esclave sera exécuté demain à l’aube publiquement. On dira qu’il a volé. Non, j’ai mis Améia. Quant à toi, continua le colonel.
    Tu seras envoyé au couvent de Santa Thesa à Rio. Il s’occupe des situations comme la tienne. L’enfant sera donné à une famille d’esclaves après la naissance. Personne ne saura jamais qu’il est de notre sang. Je préférerais mourir, dit Améia d’une voix basse et dangereuse. Ça peut s’arranger aussi, répondit froidement le colonel. Il sortit, donna Bernardina sur ses talons.
    La porte fut verrouillée de l’extérieur. Améliia resta seul dans le noir, son monde s’effondrant autour d’elle. En bas dans la cave, Miguel était enchaîné au mur, son dos en lambeau après les 30 coups de fouet. Chaque respiration était une agonie, mais la douleur physique n’était rien comparée à la terreur qu’il ressentait pour Amélia.
    Rosaria descendit dans l’obscurité avec un saut d’eau et des chiffons. “Tu es fou !” murmura-t-elle en nettoyant ses plai. “Qu’espérais-tu ? Une faim heureuse ?” “Je n’espérais rien !” dit Miguel à travers ses dents serrées. “Je ne faisais qu’aimer quelqu’un qui le méritait.” Rosaria secoua la tête, des larmes dans ses yeux fatigués. “L’amour ne suffit pas dans ce monde, mon garçon.
    Alors peut-être que ce monde doit changer. Rosaria le regarda avec surprise. Dans ses yeux, elle vit quelque chose qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps. De la résistance, pas de la résignation. Ils vont te tuer demain dit-elle doucement. Je sais. Tu as peur ? Miguel réfléchit un moment. Oui, mais j’ai aussi vécu plus dans ces six mois avec elle que dans toute ma vie.
    Si c’est le prix à payer, il ne termina pas sa phrase. Rosaria resta silencieuse un long moment, puis elle dit quelque chose qui changea tout. Il y a peut-être un moyen. Miguel leva brusquement la tête. Quoi ? Le baron de Rande, le beau-père de Béatrice, il est différent. Il a libéré tous ses esclaves l’année dernière. Il pai maintenant des travailleurs.
    Des gens disaient qu’il est fou. Mais quoi ? Mais il a de l’influence plus que le colonel. Même si quelqu’un pouvait intervenir, un espoir fou fleurit dans la poitrine de Miguel. Comment pourrions-nous le contacter ? Béatrice ! Dit Rosaria pensivement, elle vient juste de se marier dans cette famille. Elle a toujours été plus douce que sa mère. Peut-être.
    C’était une chance infime, mais c’était une chance. Dans sa chambre verrouillée, Amélia aussi élaborait un plan, un plan désespéré. et dangereux. Elle trouva un morceau de papier, une plume cachée dans son tiroir. D’une main tremblante, elle écrivit : “Béatrice, tu es ma sœur. Je sais que tu ne m’as jamais beaucoup parlé, que j’étais un embarras pour toi aussi, mais je t’en supplie, s’il reste une toi, aide-nous.
    Miguel n’est pas un monstre. Il m’a donné ce que personne d’autre n’a jamais daigné m’offrir. De la dignité, de l’amour, une raison de vivre. Ton nouveau beau-père, le baron, est connu pour ses idées progressistes. S’il pouvait parler à père, s’il pouvait acheter Miguel, nous emmener loin d’ici, je sais que c’est beaucoup demandé, mais si tu ne fais rien, deux personnes mourront demain.
    Tro compte l’innocent que je porte. Ta sœur, Amélia. Elle plia le papier, attendit. Quand une esclave vint apporter son repas, Amélia la supplia : “S’il te plaît, donne ça à seigneora Béatrice, dis-lui que c’est urgent. Je t’en supplie.” La jeune esclave hésita, puis prit le papier et le cacha dans son tablier. À 3h du matin, des voix agitées raisonnèrent dans la maison.
    Des chevaux arrivèrent, des portières de carrosse claquèrent. Amélia se redressa dans son lit, le cœur battant. La clé tourna dans sa serrure. Béatrice entra précipitamment, encore en chemise de nuit, suivi d’un homme grand aux cheveux argentés, le baron de Resande. “Amélia !” dit Béatri, sa voix tremblante. “Le baron, il veut t’aider.
    ” Le baron s’avança, ses yeux gentils mais déterminés. “Mademoiselle Rodrig, votre sœur m’a montré votre lettre. Ce qui se passe dans cette maison est inexcusable. Des pas lourds montèrent les escaliers. Le colonel Joaim apparut furieux. Qu’est-ce que vous faites ici de ? C’est le milieu de la nuit. Je suis venu faire une proposition commerciale, dit calmement le baron.
    Concernant l’esclave que vous comptez exécuter demain. Les yeux du colonel se rétrécirent dangereusement. C’est une affaire familiale. C’est une affaire d’humanité coupa le baron son ton devenant glacial. et aussi une question de réputation la vôtre. Vous me menacez, j’énonce des faits.
    Si vous exécutez cet homme et que la vraie raison devient publique et elle le deviendra, les secrets ne restent jamais cachés. Votre famille sera détruite socialement, économiquement, politiquement. Le colonel serra les points. Qu’est-ce que vous proposez ? Vendez-moi l’esclave pour miliez. Je l’emmène loin d’ici, vous ne le reverrez jamais. Et ma fille ! Cracha le colonel, elle porte le bâtard d’un esclave.
    Votre fille, dit le baron en appuyant sur chaque mot, vient avec moi aussi volontairement. Elle vivra dans l’une de mes propriétés discrètement jusqu’à la naissance de l’enfant. Ensuite, elle décidera de son propre avenir. Jamais ! Rugit le colonel. Père ! Vint Béatri, sa voix tremblante mais ferme pour la première fois de sa vie. Si vous refusez, je dirai tout à tout le monde.
    Le scandale que vous craignez tant, je le crerai moi-même. Le colonel se tourna vers sa fille cadette incrédule. Tu n’oserais pas essayer moi dit Béatri coulant sur son visage. J’ai été silencieuse toute ma vie. J’ai regardé comment vous traitiez Amélia, comment vous traitiez les esclaves. Mon mari m’a ouvert les yeux. Ce que vous faites est monstrueux.
    Dona Bernardina apparut dans l’embrasure de la porte. Livide : “Béatrice, tu vas détruire cette famille. Cette famille s’est détruite elle-même il y a longtemps”, répondit Béatrie. Le colonel regarda autour de lui. Sa fille aînée tremblante dans son lit, sa fille cadette transformée en rebelle.
    Le baron dont l’influence pouvait effectivement ruiner son empire commercial. Il était piégé et il le savait. “Très bien”, dit-il. finalement sa voix morte. Prenez-les tous les deux, mais je ne veux plus jamais entendre parler d’eux. Ils sont morts pour moi. Marcher conclu, dit le baron.
    Une heure plus tard, alors que l’aube commençait à éclairer l’horizon, Miguel fut sorti de la cave. Il pouvait à peine marcher, son corps brisé par les coups de fouet. Quand il vit Amélia dans le carrosse du baron, il crut halluciné. Amélia, “Monte !”, dit-elle tendant la main. Vite ! Avec l’aide du baron, Miguel monta. Le carosse s’ébranla immédiatement, s’éloignant de la fazenda Santo Antonio. Alors que le soleil se levait, ils ne regardèrent pas en arrière.
    6 mois plus tard, juin 1874, la petite maison au bord de la mer à Angrado Race était modeste mais confortable. Miguel travaillait maintenant comme charpentier libre, gagnant son propre argent pour la première fois de sa vie. Amélia passait ses journées à lire, à écrire, à regarder l’océan qu’elle avait toujours rêvé de voir.
    Et entre eux, dans un berceau fait de bois de cèdre que Miguel avait sculpté lui-même, dormait leur fils Gabriel. “Il a tes yeux”, murmura Amélia, tenant Miguel près d’elle alors qu’ils regardaient leurs enfants dormir. “Et ton courage !” répondit Miguel. Béatri leur rendait visite une fois par mois, apportant des provisions et des nouvelles. Le colonel avait effectivement coupé tout contact avec Amélia.
    Donna Bernardina racontait à tout le monde que sa fille aînée était morte de fièvre. Dans un sens, c’était vrai. L’Améia qu’ils avaient connu, l’invalide, invisible et silencieuse, était morte. À sa place vivait une femme qui avait découvert sa propre force. Tu regrettes ? demanda Miguel un soir alors qu’il regardèrent le coucher de soleil depuis leur véranda. “Tout ce que tu as perdu”, Amélia réfléchit, caressant ses cheveux.
    “J’ai perdu une prison déguisée en famille. J’ai gagné ma liberté. Et toi ?” et notre fils. Elle sourit. “Non, je ne regrette rien.” Miguel l’embrassa doucement, moi non plus. Dans les mois et années qui suivirent, leur histoire se répandit, murmura d’abord, puis raconté plus ouvertement l’histoire de la fille handicapée du colonel et de l’esclave qui avait défié toutes les conventions.
    Certains l’appelaient scandaleux, d’autres l’appelaient romantique. Mais pour Amélia et Miguel, c’était simplement leur vie imparfaite, difficile parfois, mais authentiquement la leur Gabriel grandit en sachant qu’il était le fruit d’un amour. qui avait refusé de mourir, même face à l’impossible. Et dans cette petite maison au bord de la mer, loin des protocoles rigides et des cruautés de la société de plantation, ils construisirent quelque chose que ni l’un ni l’autre n’avait jamais cru possible. Une famille, un foyer, un avenir.
    Épilogue. 1888 14 ans plus tard, lorsque la princesse Isabelle signale à Lei Aa abolissant l’esclavage au Brésil, Miguel pleura. Gabriel, maintenant un jeune homme de 14 ans, ne comprenait pas complètement pourquoi son père pleurait. “C’est fini, papai”, dit-il. “L’esclavage est terminé.
    ” Je sais mon fils”, dit Miguel le serrant contre lui. “C’est pour ça que je pleure parce que trop de gens sont morts sans voir ce jour, mais aussi parce que tu es né libre. Tu ne sauras jamais ce que c’est que d’appartenir à quelqu’un d’autre.” Amélia, maintenant âgé de 37 ans, ses cheveux commençant à grisonner, prit la main de son mari. “Nous avons eu de la chance”, dit-elle doucement. “Oui, acquissa Miguel.
    incroyablement chanceux, ils restèrent debout ensemble, regardant l’océan, une famille improbable, née de l’amour le plus improbable. Et dans le ciel, au-dessus d’eux, les étoiles brillaient comme elle l’avait toujours fait. Témoin silencieux de toutes les histoires d’amour et de liberté, raconté et non raconté. Épilogue étendu.
    14 ans s’étaient écoulés depuis cette nuit désespérée où le baron de Rand avait arraché à la mort certaine. 14 années de construction patiente d’une vie qui n’aurait jamais dû exister. Miguel se tenait sur le petit ponton de bois qu’il avait construit de ses propres mains, regardant le soleil se lever sur l’océan Atlantique. À 42 ans, son dos portait encore les cicatrices profondes des 30 coups de fouet, des marques qu’il refusaient de cacher même par les journées les plus chaudes.
    C’était des rappels de ce qu’il avait été, de ce qu’il avait survécu, de ce qu’il était devenu. Papaï ! La voix de Gabriel raisonna depuis la maison. Le journal est arrivé. Miguel se retourna pour voir son fils courir vers lui, tenant l’édition du matin du journal de commerciaux. Gabriel avait 14 ans maintenant, grand pour son âge. Sa peau cuivrée, témoignant des deux mondes qui coulaient dans ses veines.
    Il lisait couramment le portugais, le français et l’anglais, luxe que Miguel n’avait jamais imaginé pour un enfant portant son sang. “Q’y a-t-il de si urgent ?” demanda Miguel en souriant. Gabriel déploya le journal, ses mains tremblantes d’excitation. C’est fait, papa. La princesse Isabelle a signé hier l’esclavage. L’esclavage est terminé au Brésil. Le journal tomba presque des mains de Miguel.
    Les mots dans devant ses yeux. Lei Aurea. 13 mai 188. L’esclavage est aboli sur tout le territoire brésilien. Il s’assit lourdement sur le ponton, ses jambes ne le portant plus. Des larmes qu’il n’avait pas versé depuis des années commencèrent à couler. Papa ! La voix de Gabriel était inquiète. Pourquoi pleures-tu ? C’est une bonne nouvelle, non ? Miguel attira son fils contre lui.
    Ce sont des larmes de joie, Mehilio. Mais aussi, aussi de tristesse pour tous ceux qui sont morts sans voir ce jour. Il pensait à sa mère, vendue quand il avait sept ans dont il ne connaîtrait jamais le destin, à Rosaria, décédé 2 ans après leur fuite, qui leur avait donné une chance de survie, aux centaines d’esclaves qu’il avait vu fouetter, marqués au fer rouge, tués pour la moindre insolence, Gabriel.
    Miguel prit le visage de son fils entre ses mains. Écoute-moi bien, tu es né libre, légalement techniquement libre grâce au baron. Mais aujourd’hui, aujourd’hui cette liberté devient réelle pour trois millions de personnes. Tu comprends ce que ça signifie ? Que plus personne ne sera propriété d’un autre. Exactement.
    Miguel embrassa le front de son fils. Va chercher ta mère, elle doit savoir. Gabriel courut vers la maison. Miguel resta seul un moment, tenant le journal contre sa poitrine, essayant de comprendre qu’il venait de vivre un moment historique.
    Dans la maison, Amélia était assise dans le fauteuil en rotin que Miguel lui avait fabriqué, confortable, avec des roues solides, qui lui permettaient de se déplacer partout dans la propriété. À 37 ans, ses cheveux commençaient à blanchir au temple, mais ses yeux bruns gardent cette intensité qui avait captivé Miguel 14 ans auparavant.
    Elle écrivait comme chaque matin depuis six ans, elle tenait un journal détaillé de leur vie, non pour elle-même, mais pour Gabriel, pour qu’il connaissent un jour la vérité complète de ses origines. Gabriel fit éruption. L’esclavage est terminé. La princesse a signé hier. Amélia laissa tomber sa plume, une main volante à sa bouche. Mon dieu, c’est vraiment arrivé ? Miguel entra derrière Gabriel, tenant toujours le journal.
    Leur regards se croisèrent. Un regard chargé de 14 années de lutte, d’amour, de survie. “Nous avons vécu assez longtemps pour voir ça”, dit-il doucement. Amélie tendit les bras. Miguel s’agenouilla à côté de son fauteuil et pendant un long moment, ils s’encèrent simplement, leur fils entre eux, formant un cercle ininterrompu.
    “Ton père ne verra jamais ce jour comme une victoire”, dit finalement Amélia. Sa voix mélange de tristesse et de défiance. lui et les autres propriétaires terriens vont résister. Ils vont trouver d’autres moyens de maintenir leur pouvoir sans doute inquiet Miguel.
    Mais leurs enfants ou les enfants de leurs enfants vivront dans un monde différent, un monde où ce que nous avons fait ne sera plus impossible. Vous croyez qu’un jour des gens comme nous pourrons vivre ouvertement ? Demanda Gabriel. Sans se cacher, Amélia caressa les cheveux de son fils. Je ne sais pas, mon cœur, peut-être pas de notre vivant.
    Mais regarde-toi, tu vas à l’école, tu apprends des métiers, tu choisis ton propre avenir. C’est déjà un miracle que ton père et moi n’avions jamais osé imaginer. Trois jours plus tard, le baron de Reande arriva par bateau accompagné de Béatrice. Il rendait visite une fois par an, toujours discret, toujours généreux.
    J’ai pensé que vous aimeriez célébrer”, dit-il en descendant, portant plusieurs bouteilles de vin et des provisions. “C’est un jour historique.” Il dînèrent sur la véranda, regardant le soleil se coucher sur l’océan. Béatrie, maintenant mère de trois enfants, racontait comment son mari avait commencé à payer des salaires décents à tous les anciens esclaves de leur propriété. “Et et ta famille ?” demanda prudemment Amélia.
    Père, mère ! Le visage de Béatrice s’assombrit. Père est mort il y a deux ans. Chris cardiaque. Il n’a jamais prononcé ton nom après ton départ. Elle marqua une pause. Mère, mère vieillit. Elle vit seule maintenant dans cette grande maison. Parfois, je pense qu’elle regrette. Mais elle ne l’admettra jamais.
    Je ne lui en veux plus, dit Amélia, et elle le pensait vraiment. La colère prend trop d’énergie. J’ai choisi d’utiliser cette énergie pour construire quelque chose de beau à la place. Elle regarda Miguel puis Gabriel qui jouait au bord de l’eau. Nous avons construit quelque chose de beau. 10 ans plus tard, 1898, Gabriel avait 24 ans. Il travaillait comme instituteur dans une école pour enfants pauvres à Angrado Reiz, enseignant à lire et écrire aux fils et filles d’anciens esclaves. Un travail qui rendait ses parents fiers. Au-delà des mots, Miguel, maintenant
    travaillait moins. Ses mains, usées par des décennies de labeur, ne pouvaient plus tenir les outils aussi fermement. Mais il enseignait son métier à deux jeunes apprentis, transmettant ses connaissances librement. Amélia passait ses journées à écrire. Elle avait commencé un livre, l’histoire de leur amour, déguisé en fiction.
    Elle ne savait pas si elle le publierait un jour, mais l’acte d’écrire était lui-même libérateur. Un après-midi de mars, alors qu’elle écrivait sur la véranda, un carosse élégant s’arrêta devant leur maison. Une femme âgée en descendit avec difficulté. Amélia reconnut immédiatement la silhouette, même courbée par l’âge.
    Mère ! Dona Bernardina, 72 ans, maintenant, s’approcha lentement. Son visage était creusé de ride, ses cheveux complètement blancs. Amélia ! Sa voix était un murmure cassé. Ma fille ! Miguel sortit de l’atelier, se tenant immédiatement en position protectrice. Mais Amélia leva une main. Que voulez-vous ?” demanda-t-elle sans émotion. “Te voir avant de mourir.” Donna Bernardina tremblait. “Je j’ai eu tort.
    J’ai eu tort surtout.” Le silence s’étira lourd de vingtatre années de douleur. Pourquoi maintenant ? Demanda Amélia après tout ce temps. Parce que je suis seul. Parce que Béatrie m’a raconté ta vie. Parce que les larmes coulaient maintenant sur le visage ridé.
    Parce que tu es heureuse et que j’ai passé ma vie à détruire le bonheur par orgueil. Amélia regarda cette femme qui l’avait caché, méprisé, abandonné. Elle aurait pu la chasser. Elle aurait pu lui cracher toute la rage accumulée. Au lieu de cela, elle dit : “Voulez-vous du thé ?” Ce ne fut pas une réconciliation complète. Trop de choses avaient été brisées.
    Mais pendant 2 heures, elles parlèrent. Dona Bernardina rencontra Gabriel, son petit-fils qu’elle n’avait jamais connu. Elle vit comment Miguel traitait Amélia avec tendresse et respect. Elle vit leur maison modeste mais remplie de livres et d’amour. En partant, elle dit simplement : “J’ai gâché ta vie par peur du candyaton, mais tu as construit quelque chose de plus précieux que tout ce que j’ai jamais possédé.
    ” Ce furent les derniers mots qu’Amélia entendit de sa mère. Dona Bernardina mourut 3 mois plus tard, 1910, Miguel s’éteignit paisiblement dans son sommeil à l’âge de 64 ans. Amélia, à 59 ans teint sa main jusqu’au dernier souffle. Elle ne pleura pas lors des funérailles. Elle avait eu 37 années avec lui.
    37 années qu’il n’aurait jamais dû avoir. Gabriel, maintenant directeur de l’école, prononça l’éloge funèbre devant une centaine de personnes, anciens esclaves, artisans, enseignants, familles reconnaissantes. “Mon père”, dit-il, sa voix forte et claire, “îné esclave. Il est mort libre entre les deux.
    Il a aimé, construit, enseigné et refusé d’être défini par les chaînes qu’on lui avait imposé. Si nous voulons l’honorer, vivons comme il a vécu, avec courage, dignité et un amour plus fort que la peur. 1920, Amélie mourut à 69 ans, assise dans son fauteuil sur la véranda, son journal inachevé ouvert sur ses genoux. Elle regardait l’océan qu’elle avait tant rêvé de voir durant ses 22 premières années d’enfermement.
    Gabriel trouva une lettre qu’elle avait écrite la veille de sa mort. Mon fils bien-aimé, si tu lis ceci, c’est que je suis parti rejoindre ton père. Ne sois pas triste. J’ai vécu une vie que je n’aurais jamais cru possible. Une vie choisie, pas subie. Publie notre histoire si tu le souhaites ou garde-la pour tes enfants.
    Mais souviens-toi toujours l’amour qui défie l’impossible n’est pas fou. Il est révolutionnaire. Nous t’aimons aujourd’hui et pour toujours. Ta mère. Épilogue de l’épilogue 1960. Le livre fut finalement publié ans après les événements. Gabriel, devenu un historien respecté, l’édita à partir des journaux de sa mère et des récits de son père.
    La fille handicapée et l’esclave, une histoire vraie d’amour et de résistance. devint un témoignage important de l’époque impériale brésilienne. Les arrières-petits enfants d’Amélia Miguel incluaient des professeurs, des médecins, des artistes, des gens libres vivant des vies que leurs ancêtres n’auraient jamais pu imaginer.
    Et la petite maison au bord de la mer à Angrador Reace devint un lieu de mémoire, un monument au pouvoir de l’amour de transcender toutes les barrières que les humains érigent entre eux. Parce qu’au final, leur histoire n’était pas seulement celle d’un esclave et d’une femme handicapée. C’était l’histoire de deux êtres humains qui avaient refusé d’accepter que le monde leur dise qui il devait être, qu’il pouvaient aimer, comment il devaient vivre. Et dans ce refus, ils avaient trouvé la liberté.

  • LE PLUS CHAUD EN CE MOMENT : Réédition, nouveau single : 8 ans après sa mort, Johnny Hallyday fait toujours la une de l’actualité musicale

    LE PLUS CHAUD EN CE MOMENT : Réédition, nouveau single : 8 ans après sa mort, Johnny Hallyday fait toujours la une de l’actualité musicale

    LE PLUS CHAUD EN CE MOMENT : Réédition, nouveau single : 8 ans après sa mort, Johnny Hallyday fait toujours la une de l’actualité musicale

    Un inédit de Johnny Hallyday est dévoilé ce 5 décembre 2025, 8 ans après son décés ©Getty - John van Hasselt - Corbis / Contributeur

    film et Jodie Foster encense Mylène Farmer : c’est l’actualité musicale du 4 décembre 2025 avec Emilie Mazoyer.

    Alors que l’on commémore ce 5 décembre 2025 les 8 ans de la disparition de Johnny Hallyday, voilà qu’il fait la une de l’actu musicale !

    C’est le quarantième anniversaire de l’album culte “Rock N Roll Attitude”. Pierre angulaire de la discographie de Johnny, l’album lui avait permis, en 1985, de retrouver un large succès commercial et de collaborer avec le grand Michel Berger. Pour l’occasion, une réédition remasterisée et augmentée d’une chanson totalement inédite voit le jour et votre radio ICI est fière de vous l’offrir ! Pour gagner, en version vinyl collector s’il vous plaît, la réédition de “Rock N Roll Attitude”, il suffit de vous inscrire juste ici !

    Dans le reste de l’actu musicale :

    Johnny Hallyday/Michel Berger : le duo inédit

    • La chanteuse Roberta Flack, morte en février dernier à New York à l’âge de 88 ans, sera bientôt à retrouver au cinéma. Le projet vient d’être annoncé et permettra de raconter son influence majeure sur la musique, mais aussi sur la politique avec son engagement pour les droits des Noirs américains auprès d’Angela Davis et du Révérend Jesse Jackson.
    • Dans la série : “les stars hollywoodiennes adorent la France et ses totems”, voici une nouvelle entrée ! Jodie Foster, qui loue avec passion les talents de notre Mylène Farmer : “Je suis allée voir Mylène en concert à Paris et c’était génial. J’aime beaucoup ce qu’elle fait, mais j’aime surtout son énergie“.

    La chanson de Noël du jour

    Parce que Noël peut aussi être un peu punk : la sélection du jour, c’est “Ce soir, c’est Noël” avec les Wampas.

     

  • Baya Bouzar : La tragédie silencieuse et le mystère déchirant de ses deux fils disparus

    Baya Bouzar : La tragédie silencieuse et le mystère déchirant de ses deux fils disparus

    Dans l’imaginaire collectif, Baya Bouzar est une force de la nature, une icône indomptable dont le rire tonitruant a bercé des générations entières, d’Alger à Paris. Elle est celle qui brise les tabous, celle qui incarne la liberté avec une insolence délicieuse. Mais derrière les rideaux de velours et les projecteurs aveuglants, loin des ovations qui font trembler les salles de théâtre, se joue un drame intime, silencieux et profondément humain. C’est l’histoire de deux garçons, deux ombres effacées derrière une lumière trop vive, l’histoire des deux fils de Baya Bouzar dont le destin semble s’être dissous dans le mystère.

    Grandir dans l’œil du cyclone

    Dès leur plus jeune âge, les fils de Baya n’ont pas grandi dans une maison ordinaire, mais dans un temple dédié à l’art et à l’émotion. Leur mère n’était pas seulement une maman ; elle était un monument national. Si Baya tentait désespérément, une fois le masque de scène déposé, d’offrir à ses enfants une normalité faite de repas simples et d’écoute attentive, le monde extérieur, lui, ne l’entendait pas ainsi.

    Imaginez grandir en sachant que votre mère appartient à tout le monde sauf à vous. Dans la rue, les passants l’arrêtaient, la touchaient, scandaient son nom. Pour ses fils, cette énergie dévorante était le décor permanent de leur enfance. Ils voyaient leur mère s’élever, devenir intouchable, une déesse vivante. Mais plus elle montait vers les sommets, plus l’ombre qu’elle projetait sur eux s’allongeait, froide et impitoyable. L’admiration initiale, celle de petits garçons émerveillés, s’est lentement muée en une distance difficile à nommer, un fossé creusé par la gloire.

    Le poids écrasant d’un nom

    L’adolescence est souvent le moment où tout bascule, et pour les fils de Baya, ce fut un champ miné. Le nom “Bouzar” n’était plus un cadeau, mais un fardeau, une étiquette indélébile collée sur leur front. À l’école, dans les quartiers d’Alger, ils étaient observés, jugés, enviés ou critiqués sans jamais être vraiment vus pour ce qu’ils étaient.

    Littérature : Biyouna apporte le soleil d'Alger au Marathon des ...

    Comment se construire une identité quand on n’est que le “fils de” ? Comment exister quand chaque tentative d’affirmation de soi est comparée au génie maternel ? C’est là que la fissure a commencé à s’élargir. On raconte qu’ils ont cherché refuge dans les rues d’Alger, tard le soir, fuyant ce foyer où la célébrité prenait trop de place. Ces errances nocturnes, loin d’être une simple rébellion adolescente, étaient un cri de détresse, une quête d’anonymat. Mais la rue est une mère cruelle pour ceux qui s’y perdent. Les rumeurs parlent de mauvaises rencontres, de choix impulsifs, d’une jeunesse en ébullition cherchant à briser les chaînes d’un destin tout tracé.

    L’exil comme unique échappatoire

    C’est alors que la France est apparue dans leur horizon, non pas comme une terre promise, mais comme une issue de secours. Quitter Alger, c’était quitter le regard pesant des autres. Paris offrait la promesse de l’anonymat, la possibilité de redevenir des inconnus, de recommencer à zéro.

    Mais l’exil est une lame à double tranchant. Si Paris permet de disparaître, elle impose aussi une solitude brutale à ceux qui y débarquent sans repères. Loin de la chaleur protectrice, même étouffante, de leur mère, les fils de Baya se sont retrouvés confrontés à la réalité glaciale de la vie d’immigré anonyme. Les murmures qui traversent la Méditerranée évoquent des difficultés d’adaptation, un sentiment d’isolement terrible, et peut-être, le regret amer d’une fuite qui n’a pas résolu leurs tourments intérieurs. Ils voulaient tuer le “fils de star” en eux, mais à quel prix ?

    Le silence de Baya : Une douleur muette

    Ce qui est peut-être le plus bouleversant dans cette histoire, c’est la dignité silencieuse de Baya Bouzar. Elle, qui sait tout dire avec un regard, n’a jamais fait de la vie de ses fils un spectacle. Ce silence n’est pas de l’indifférence ; c’est une protection, une forteresse bâtie autour de ce qu’il lui reste de plus cher.

    Ceux qui la côtoient de près devinent, dans ses moments de lassitude, une nostalgie qui ne trompe pas. La douleur d’une mère qui voit ses enfants s’éloigner pour survivre est universelle. Baya a dû accepter l’inacceptable : pour que ses fils puissent respirer, ils devaient peut-être s’éloigner de l’air qu’elle respirait elle-même. C’est le sacrifice ultime, celui de laisser partir ceux qu’on aime parce que notre propre lumière risque de les brûler.

    Où sont-ils aujourd’hui ?

    Aujourd’hui, les deux fils de Baya Bouzar ont réussi ce que peu d’enfants de stars parviennent à faire : ils ont disparu. Pas de photos sur les réseaux sociaux, pas d’interviews, pas de scandales publics étalés en une des journaux. Ils vivent probablement quelque part en France, fondus dans la masse, menant cette existence “banale” dont ils rêvaient tant.

    Certains y voient un échec, une chute. D’autres, plus sages, y voient une victoire. La victoire de l’anonymat sur la célébrité, la victoire de la vie privée sur l’exposition publique. Ce retrait n’est peut-être pas une fuite, mais une reconstruction.

    L’histoire des fils de Baya Bouzar nous rappelle une vérité essentielle : la réussite ne se mesure pas aux applaudissements ni à la notoriété. Parfois, réussir sa vie, c’est simplement avoir le courage de dire non à un héritage trop lourd, de partir, et de devenir enfin soi-même, loin du bruit et de la fureur. Baya, dans sa grandeur, a continué de briller pour nous tous, portant seule le poids de ce silence, prouvant qu’on peut être une légende pour le monde entier tout en portant une blessure secrète dans le cœur d’une mère.

  • Star Academy 2025 : Coup de Théâtre ! Le Premier Baiser entre Bastiaan et Anouk Enflamme le Château et Brousse les Répétitions

    Star Academy 2025 : Coup de Théâtre ! Le Premier Baiser entre Bastiaan et Anouk Enflamme le Château et Brousse les Répétitions

    C’est l’étincelle que des milliers de téléspectateurs attendaient avec une impatience à peine dissimulée. La Star Academy 2025 vient d’être le théâtre de son premier baiser officiel, et il a déjà mis le feu aux réseaux sociaux. Les acteurs de ce moment d’intense émotion sont Anouk et Bastiaan, deux académiciens au cœur de l’attention cette semaine, et dont le rapprochement, bien que scénique au départ, prend une dimension inattendue et potentiellement romantique.

    Ce baiser, d’abord nécessité artistique, marque non seulement un tournant dans l’aventure, mais pose un véritable défi professionnel et émotionnel aux deux élèves. Alors que le Prime de vendredi approche à grands pas, et qu’une comédie musicale est mise à l’honneur, Bastiaan et Anouk ont dû repousser leurs limites pour incarner l’amour sur scène, avec une authenticité qui a stupéfié leurs professeurs et leurs camarades.

    Star Academy 2025 : Bastian et Anouk tournent une séquence pour le prime !  | Intégrale | S13Q46 - YouTube

    Quand la Scène Exige l’Intimité : Le Défi Artistique

    Cette semaine est particulièrement exigeante sur le plan de l’interprétation théâtrale pour les académiciens. Bastiaan et Anouk se sont vu confier le rôle d’un couple dont la chanson culmine par un baiser final, censé sceller un moment de pure intimité et d’émotion.

    Dans un lieu où chaque geste est scruté, et où la pression de l’authenticité est omniprésente, cette tâche est loin d’être aisée. Les professeurs, conscients de l’importance de ce moment pour la crédibilité de la prestation, ont été particulièrement insistants : le duo devait parvenir à incarner un vrai moment de bascule émotionnelle, sans gêne, sans retenue, et avec cette vérité qui transcende la scène et touche le public. Il ne s’agissait pas de simuler, mais de ressentir l’alchimie.

    Les répétitions sont donc devenues l’épicentre des émotions de la semaine. Entre les calages techniques, les placements de voix et l’interprétation scénique, Anouk et Bastiaan ont dû se mettre dans la peau de leurs personnages, naviguant sur la ligne très fine entre l’exigence artistique et le naturel. Leur objectif : trouver le juste équilibre pour que l’acte théâtral ne soit pas perçu comme froid ou forcé.

    Le Baiser Répété : L’Alchimie Brûlante

    C’est lors d’une ultime répétition, sous l’œil attentif des professeurs et des camarades, que le moment tant commenté s’est produit. En se laissant emporter par le rôle, en cherchant à atteindre cette authenticité requise, Bastiaan et Anouk ont échangé un baiser qui a dépassé la simple mise en scène.

    L’atmosphère est devenue palpable. Leurs camarades ont observé la scène avec une complicité amusée et des regards échangés, comprenant instantanément l’importance de ce geste. Pour la première fois de la saison, l’art a servi de catalyseur à une potentielle alchimie réelle. Le duo a réussi à délivrer l’émotion demandée, mais l’intensité du moment a soulevé une question brûlante : s’agissait-il encore d’un simple jeu d’acteur, ou le début d’une histoire bien réelle au cœur du Château ?

    Le baiser, répété pour les besoins de la chorégraphie et de la mise en scène, a cristallisé les tensions et les attentes. Ce moment, fugace mais puissant, a marqué un véritable tournant. Il a révélé la capacité des deux académiciens à se faire confiance, à lâcher prise et à partager une vulnérabilité qui est la clé de toute grande performance artistique.

    Les Conséquences au Château et sur les Réseaux

    L’onde de choc de ce baiser ne s’est pas limitée aux murs du studio de répétition. Au sein du Château, l’ambiance est devenue électrique. Ce moment de partage a suscité des commentaires complices de la part des autres élèves, mais aussi une interrogation légitime sur la nature exacte des sentiments qui animent Anouk et Bastiaan. L’aventure Star Academy est connue pour être un creuset d’émotions intenses, où l’isolement et la pression exacerbent les sentiments. Ce baiser, même dans un contexte de travail, est une porte ouverte sur la romance.

    Sur les réseaux sociaux, l’emballement est total. Les extraits de la répétition sont partagés en boucle, les commentaires fusent, et les fans s’improvisent détectives pour déceler le moindre signe de tendresse supplémentaire. Le couple “Basaanouk” est peut-être né. Cette vague d’enthousiasme médiatique n’est pas sans risque, car elle ajoute une couche de pression sur les deux artistes, désormais observés non seulement pour leur talent vocal, mais aussi pour leur vie privée naissante.

    Pour Bastiaan et Anouk, le défi est double : maintenir leur concentration sur les exigences du Prime tout en gérant l’émotion suscitée par ce rapprochement. Le succès de leur prestation de vendredi dépendra de leur capacité à reproduire cette authenticité sans se laisser submerger par la pression médiatique ou l’intensité de leurs propres sentiments.

    Le Prime s’annonce donc exceptionnellement bouleversant et chargé d’émotion. Le public sera aux aguets pour juger de la performance, mais aussi pour décrypter les regards, les gestes et l’alchimie. Ce baiser scénique fera-t-il vibrer le public en direct autant qu’il a fait vibrer le Château ? Une chose est certaine : le premier chapitre d’une possible histoire d’amour à la Star Academy 2025 vient d’être écrit, et l’avenir des deux académiciens s’annonce aussi passionnant qu’imprévisible. L’aventure prend une nouvelle dimension : celle de l’amour naissant sous les projecteurs.

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    David Hallyday : Sa série déçoit sur France 2. Il réagit

    David Hallyday : Sa série déçoit sur France 2. Il réagit

    David Hallyday : sa série déçoit sur France 2

    Le premier épisode de la nouvelle série Ardennes, avec David Hallyday, était diffusé ce mercredi 3 décembre 2025 sur France 2. La sentence est malheureusement tombée pour le chanteur et acteur sur la chaîne.

    La série Ardennes proposait son premier épisode pilote de la série ce mercredi 3 décembre 2025 en prime time sur France 2. Cet épisode, baptisé « Toute âme a ses petits secrets », met en scène David Hallyday, qui incarne Olivier Rimbaud, un psychiatre à la fois séduisant et énigmatique, qui mène une vie de solitaire dans un manoir isolé, loin de toute vie sociale, près de Châlons-en-Champagne.

    Son quotidien est partagé entre soigner ses patients, mettre ses talents de profiler au service de la police pour résoudre des affaires, et cacher ses nombreux secrets. Cet épisode pilote de la série a-t-il séduit les téléspectateurs ?

    Quelles audiences pour Ardennes sur France 2 ?

    David Hallyday dans Ardennes : qu'ont pensé les internautes de la série  diffusée sur France 2 ? - Voici.fr

    Du côté des audiences, ce premier épisode a rassemblé, entre 21h06 et 22h23, 3,41 millions de téléspectateurs en moyenne, soit 19,8% de part de marché auprès des personnes âgées de quatre ans et plus. France 2 a été leader sur l’ensemble du public lors de cette tranche horaire.

    Sur les cibles commerciales, la série a enregistré 5,7% de part d’audience auprès des femmes responsables des achats de moins de 50 ans. Sur ce public, France 2 s’est positionnée à la cinquième place des chaînes nationales et s’est retrouvée derrière TF1, M6, TMC et France 3.

    David Hallyday distancé sur les 25-49 ans

    Ardennes a également séduit 5,1% des 25-49 ans et France 2 s’est placée derrière M6, TF1, TMC, RMC Story, TF1 Séries Films et France 3 pour occuper le septième rang national sur cette cible stratégique.

    La sentence est donc tombée pour David Hallyday : malgré un leadership auprès de l’ensemble du public, l’épisode pilote d’ Ardennes déçoit sur France 2 en étant notamment battu par plusieurs chaînes de la TNT sur les cibles stratégiques.

  • “Tout est calculé” : le chéri de Lily accuse la “Star Academy” de triche

    “Tout est calculé” : le chéri de Lily accuse la “Star Academy” de triche

    Sur TikTok, le chéri de Lily, candidate de la Star Academy, a donné son avis sur le programme animé par Nikos Aliagas.

    "Tout est calculé" : le chéri de Lily accuse la "Star Academy" de triche

    Les polémiques s’enchaînent depuis le lancement de la dernière saison de la Star Academy. Après les démarches engagées auprès des autorités compétentes suite aux propos intolérables visant certains candidats, une nouvelle voix s’élève. Le compagnon d’une chanteuse en herbe pousse à son tour un véritable coup de gueule.

    Selon les informations révélées par Clément Garin, Arnaud, le chéri de Lily, accuse ouvertement la production de la Star Academy de tricherie.

    Très remonté, il dénonce le traitement réservé à sa petite amie qui, selon lui, n’aurait “jamais eu droit à rien” depuis le début de l’aventure : aucun tableau, aucun autoportrait, et pas une seule présence dans un top 3.

    Arnaud va plus loin encore en affirmant que la production aurait délibérément sauvé Sarah dans le but de lui confier le tableau de vendredi, au détriment de Lily.

    Le chéri de Lily (Star Academy) se lâche sur TikTok

    Je pense que je ne suis pas le seul à me poser quelques questions évidentes. Au fond de moi, je connais les réponses, mais ça reste un jeu, c’est la télé et on n’a aucun pouvoir dessus“, a-t-il notamment confié sur TikTok avant d’ajouter : “Lily est la moins populaire de cette saison, d’ailleurs, je ne comprends pas trop pourquoi…

    Pour lui, plusieurs manœuvres ont donc été mises en place pour évincer la candidate : “Première stratégie : on la met sur le banc des nommés, je m’y attendais. Deuxième stratégie : on change le système de vote, on met deux votes du public au lieu d’un, on maximise les chances de la faire partir…

    En dépit du danger, Arnaud garde espoir. Il compte d’ailleurs sur la mobilisation des fans pour sauver celle qu’il aime.

    Je compte sur vous tous pour voter pour elle et la soutenir au max. Je suis très fier d’elle, de son parcours, elle a fait son petit bout de chemin et je pense qu’elle aura appris beaucoup de choses là-bas“, a-t-il conclu.

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