Dérives Monarchiques : Le Président Macron accusé de “Détruire” le Pouvoir Législatif – Un Sénateur Alerte sur un Péril Démocratique Inédit

Dérives Monarchiques : Le Président Macron accusé de “Détruire” le Pouvoir Législatif – Un Sénateur Alerte sur un Péril Démocratique Inédit
Le fondement de toute démocratie moderne réside dans l’équilibre précaire, mais sacré, de la séparation des pouvoirs. Pourtant, en France, un sentiment d’inquiétude grandissant traverse l’échiquier politique et citoyen : celui d’un exécutif qui, sous la présidence d’Emmanuel Macron, étendrait son emprise de manière inédite, menaçant la vitalité du pouvoir législatif, voire même du pouvoir judiciaire. Une alerte rouge a été tirée par des voix respectées, dont celle du sénateur et docteur Alain Hupper, qui, lors d’un entretien, a décortiqué ces glissements institutionnels, les qualifiant de « dérives » quasi pseudo-totalitaires.
Le constat est brutal, mais sans appel : le Président est-il en train de démanteler, pièce par pièce, le contre-pouvoir parlementaire ? La question est d’autant plus brûlante qu’elle est mise en perspective avec d’autres démocraties, notamment américaine. L’interlocuteur du sénateur Hupper n’a pas hésité à poser une question choc : si Donald Trump, malgré ses deux tentatives de destitution, avait tenu les mêmes déclarations que le chef de l’État français, n’aurait-il pas été immédiatement destitué aux États-Unis ? L’opinion de l’expert et du présentateur est sans ambiguïté : oui, probablement. Cette comparaison, loin d’être anecdotique, souligne l’exception française en matière de contrôle et de sanction du pouvoir, faisant craindre que l’amateurisme du Président, qu’il aime parfois assumer, ne masque une ambition plus sombre.
L’empiétement autocratique : le Président contre le Parlement
L’une des critiques les plus acerbes formulées par le sénateur Hupper concerne la manière dont Emmanuel Macron s’approprie le processus législatif, empiétant directement sur les prérogatives du Parlement et du Premier ministre. Selon la Constitution de la Cinquième République, le rôle du Président est de promulguer les lois, tandis que le Premier ministre propose les projets de loi. Or, les communications élyséennes révèlent une tendance à l’autocratie verbale.
Le Président utilise régulièrement le « Je » personnel pour annoncer les lois votées ou à venir. Des déclarations publiques, comme celles sur l’accélération de la révision de l’habitat dégradé où le chef de l’État déclare : « Je me suis engagé à simplifier les procédures. C’est fait. J’ai promulgué la loi », sont vues non pas comme de simples figures de style, mais comme des symptômes d’un mépris pour la collégialité des institutions. Le sénateur Hupper insiste sur la nécessité de revenir à un vocabulaire national, au « nous » de la nation, à l’image d’un Président qui propose et d’un Parlement qui dispose. Ce ton autocratique est d’ailleurs particulièrement frappant dans une République, quand on sait que, même sous la Cinquième, les Présidents étaient plus mesurés, y compris Charles de Gaulle, qui, malgré son immense autorité, était plus méticuleux dans le respect des prérogatives.
Ce style « monarchique », le pouvoir d’un seul (le monocos), est d’autant plus frappant que le Président se trouve dans une situation de minorité relative à l’Assemblée nationale. Malgré cette faiblesse parlementaire, jamais dans ses deux mandats, Emmanuel Macron n’a retiré un seul projet de loi majeur, même face à des mouvements de protestation massifs et violents, notamment les Gilets Jaunes. Un contraste marquant avec les actes d’hommes d’État comme Jacques Chirac (qui a retiré le CPE) ou François Mitterrand (qui a retiré le projet pour l’école libre), qui avaient la sagesse d’écouter le peuple. Cette rigidité s’est même étendue à une agressivité accrue et une répression contre les manifestants, allant jusqu’à l’arrêt de journalistes et la dégradation de leur matériel.
Le Sénat, un dernier rempart face à la “dictature parisienne”
Dans ce contexte de centralisation excessive du pouvoir, le Sénat, la chambre haute, émerge comme l’ultime contre-pouvoir connecté à la réalité française. Le sénateur Alain Hupper rappelle que le Sénat est la « chambre des sages » (le terme sénateur dérivant du latin senex, vieux), dont les membres sont élus par un collège restreint de grands électeurs : les maires et les élus locaux. C’est l’héritage d’un système bicaméral inspiré des Romains.
« Le Sénat, un sénateur, c’est le grand frère des communes », explique M. Hupper. Il ajoute que c’est une véritable « courroie de transmission » entre le territoire et l’Exécutif et le Législatif.
Cette fonction en fait une courroie de transmission essentielle entre les territoires et la capitale. L’Assemblée nationale, par contraste, est vue comme déconnectée, composée en majorité de parlementaires n’ayant jamais été maire. Cette situation alimente le sentiment d’une « dictature parisienne », où une élite (la « bobosphère ») vivant dans des arrondissements privilégiés contrôle la France avec des perspectives souvent méprisantes pour la province. L’exemple de l’ancien conseiller politique Raphaël Glucksmann, qui se sentait plus chez lui à Berlin ou New York qu’à Clermont-Ferrand, illustre cette fracture et le besoin d’un lien national que le Sénat s’efforce de maintenir. La présence et la voix des sénateurs sont donc cruciales pour représenter la mosaïque qu’est la France, rappelant que « Paris, ce n’est pas la France » et que la tranchée du périphérique doit être franchie.
L’impunité face aux révélations parlementaires

Le rôle de commission d’enquête du Sénat a permis de révéler des affaires majeures, souvent étouffées ou minimisées par l’Exécutif : L’Affaire Benalla, L’Affaire McKinsey et L’Affaire du Fonds Marianne, cette dernière mettant en lumière l’utilisation de fonds publics pour cibler des opposants politiques. Le sénateur Hupper, qui s’est investi courageusement dans ces enquêtes, regrette amèrement que le pouvoir « s’en moque » des conclusions parlementaires, ce qui rend le contre-pouvoir symbolique, mais sans morsure.
Cette absence de conséquence est renforcée par un déficit juridique : contrairement aux commissions sénatoriales américaines, où le parjure est un crime (une felony) sévèrement puni (permettant un véritable contrôle y compris sur les grands patrons comme Mark Zuckerberg), en France, le serment de dire la vérité n’a pas la même force dissuasive. Une loi plus coercitive, souhaitée par le peuple, serait nécessaire pour que les commissions d’enquête retrouvent leur pleine autorité démocratique.
Menaces sur la Justice et la Presse : La Faillite du Contrôle
L’empiètement ne se limite pas au pouvoir législatif. Les soupçons pèsent lourdement sur l’indépendance du pouvoir judiciaire. L’affaire Fillon est citée comme un exemple où des enquêtes ont été menées de manière acharnée sur l’opposition de droite, contrastant avec la « bienveillance » sélective manifestée dans d’autres dossiers, notamment sur les notes de frais de la maire de Paris, Anne Hidalgo.
Plus grave encore, le cas d’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Élysée (une éminence grise qui, au début du mandat, commentait même l’actualité), qui a refusé de se rendre à une convocation parlementaire, est perçu comme un affront direct à la séparation des pouvoirs. Cet acte, et d’autres, alimente la peur d’une justice à deux vitesses, où « on est embêté à droite, c’est beaucoup plus grave que quand on est embêté à gauche ».
De plus, le quatrième pouvoir, la presse, n’est pas épargné. Le sénateur Hupper rappelle l’arrestation de la journaliste Madame Lavrieux et l’utilisation du secret défense pour la condamner après qu’elle ait montré des faits se déroulant en Ukraine, un acte qui contrevient au rôle même du journaliste : informer.
Enfin, la question de l’entrée en guerre est abordée. Traditionnellement, le Parlement doit valider l’entrée en guerre. Or, les engagements initiaux pour l’Ukraine ont contourné le vote, se contentant d’un débat sans vote. Cette manière de faire, affirme le sénateur, transforme la République en une forme de « monarchie » où un seul décide de la vie et de la mort, loin des principes de la démocratie.
La Crise de Confiance : Le Clergé contre la Nation
Au-delà des problèmes institutionnels, c’est une crise de confiance sans précédent qui touche le pays. Le Président Macron atteint des records historiques de faible popularité dans les sondages d’opinion (11% d’opinion favorable selon un sondage cité, le plus bas de la Vème République, même pendant les crises majeures).
Face à cela, le gouvernement ne déploie que le style du « clergé » politique : un pouvoir qui, depuis son siège, décide de ce qui est le « camp du bien » et ce qui est le « camp du mal ». L’attitude présidentielle, un chef d’orchestre qui ne tolère aucun débat et manie le sceptre de la décision unilatérale, nourrit un sentiment de malaise profond.
L’article conclut que les dérives ne sont pas seulement le fruit de l’incompétence, mais d’une volonté délibérée d’étendre la liberté du Président au détriment des libertés démocratiques du peuple. Des contradictions comme l’interdiction de lois inappliquées (l’interdiction du téléphone portable à l’école ou l’inefficacité de la loi contre les rodéos motorisés, qui n’empêchent pas les figures du rodéo urbain de défier l’État) nuisent à la crédibilité de l’Exécutif. L’alerte lancée par le sénateur Hupper est un appel urgent à la vigilance pour tous les citoyens qui tiennent à la sacro-sainte séparation des pouvoirs, pierre angulaire de notre République.
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