Excuses du directeur de France Inter après l’altercation de Patrick Cohen : La “Guerre des Médias” franchit un seuil de violence inédit

EXCLUSIF : Un accrochage “virulent” entre Patrick Cohen et une figure de CNews force le directeur de France Inter à s’excuser, Pascal Praud balance tout


Pascal Praud raconte que Patrick Cohen s'en est pris à une figure de CNews  dans les couloirs de France Inter - "L'heure des pros", émission du 19  septembre 2025.

EXCLUSIF : L’agression verbale de Patrick Cohen contre un éditorialiste de CNews qui a provoqué des excuses en haut lieu à France Inter 💥

 


La guerre des chaînes de télévision et des radios a atteint un nouveau palier, celui des couloirs et des altercations in corpore. C’est une information jusqu’alors restée privée et explosive que Pascal Praud a choisi de révéler sur le plateau de son émission L’heure des pros, diffusée simultanément sur CNews et Europe 1. Le journaliste et animateur a exposé au grand jour un incident survenu en coulisses, impliquant l’une des figures les plus emblématiques de France Inter, Patrick Cohen, et un éditorialiste proche de CNews. Selon Praud, le comportement du chroniqueur de France Inter et de C à vous aurait été tellement “virulent” et “inacceptable” qu’il aurait contraint la direction de la radio publique à s’excuser officiellement.

L’incident, qui se serait déroulé dans les couloirs de France Inter, vient jeter une lumière crue sur le climat de tension extrême qui règne entre les médias du service public et ceux appartenant au groupe Bolloré. Il ne s’agit plus d’une simple passe d’armes par éditos interposés, mais d’une confrontation directe, brutale et potentiellement humiliante pour la personne prise à partie.

Les Confidences Choc de Pascal Praud : L’Altercation Virulente 🎙️

 

C’est vendredi 19 septembre 2025, peu après 9 heures, que Pascal Praud a décidé de rompre le silence sur cette affaire. Il a décrit une scène tendue où un éditorialiste, visiteur régulier sur CNews et dont il a tenu à préserver l’anonymat, s’est rendu dans les locaux de France Inter. C’est là que l’impensable s’est produit.

« Un éditorialiste qui vient régulièrement sur CNews est allé sur France Inter. Il a été pris à partie par Patrick Cohen d’une manière assez virulente avec des mots qui ont été échangés et qui étaient assez forts », a affirmé l’animateur devant ses téléspectateurs. La description de l’accrochage ne laisse aucune place à l’ambiguïté : il s’agit d’une agression verbale d’une grande violence, impliquant un échange de propos qui dépassent le cadre de la simple joute journalistique.

La gravité des faits est attestée par la réaction immédiate et sans équivoque de la hiérarchie de France Inter. Pascal Praud a en effet révélé que les mots échangés étaient « tellement virulents, tellement forts que le directeur de la rédaction de France Inter, Philippe Corbé, s’est excusé. Et tous les gens de la radio se sont excusés du comportement de Patrick Cohen. »

Un tel geste de la part de la direction de la radio publique est extrêmement rare et significatif. Il confirme non seulement l’existence de l’altercation, mais valide également le caractère « inacceptable » et dépassant les bornes de l’attitude de Patrick Cohen. L’incident, s’étant déroulé “cette semaine, dans les couloirs de France Inter”, démontre une fébrilité et une incapacité à contenir les tensions personnelles qui sont désormais le symptôme d’une fracture médiatique bien plus profonde.

Pascal Praud n’a pas manqué de conclure avec une attaque directe, qualifiant son confrère de France Inter de « monsieur mal élevé, mal embouché, qui parle mal aux uns et aux autres. Et qui ne supporte pas qu’on l’attaque ». Une phrase qui résume le sentiment d’une partie du paysage médiatique face à un journaliste réputé pour son tempérament et ses prises de position tranchées.

L’Affaire Legrand-Cohen : Le Contexte d’une Guerre Médiatique Totale ⚔️

Médias: Propos volés à propos de Dati: Patrick Cohen va déposer plainte -  lematin.ch

Cette violente altercation en coulisses n’est pas un événement isolé ; elle est la conséquence directe d’une atmosphère déjà lourdement chargée par l’Affaire Legrand-Cohen qui secoue le service public depuis plusieurs semaines.

Tout a commencé avec la publication d’une vidéo datant de juillet, révélant Thomas Legrand et Patrick Cohen attablés avec des responsables du Parti socialiste. Thomas Legrand avait alors tenu des propos suggérant un manque de neutralité en affirmant : « Nous, on fait ce qu’il faut pour (Rachida) Dati, Patrick (Cohen) et moi ». Cette séquence avait engendré une vive polémique, une suspension conservatoire pour Legrand et des questions légitimes sur l’impartialité des journalistes du service public.

Bien que Patrick Cohen ait répliqué sur C à vous que ces rencontres font « partie de [son] métier » et que le comité d’éthique de France Télévisions n’ait rien eu à lui reprocher, les dégâts étaient faits. La vidéo a servi de détonateur dans une guerre larvée entre le service public (Radio France et France Télévisions) et les médias du groupe Bolloré (CNews et Europe 1).

Service Public contre Groupe Bolloré : Une Bataille à Ciel Ouvert 📰

 

L’affaire Legrand-Cohen a envenimé les relations entre les deux camps, incitant les patronnes du service public à monter au créneau. Delphine Ernotte, patronne de France Télévisions, a qualifié publiquement CNews de chaîne « d’extrême droite ». Avec Sibyle Veil, présidente de Radio France, elles ont cosigné une lettre adressée à l’Arcom, l’autorité de régulation, pour dénoncer une « campagne de dénigrement » orchestrée par les médias du groupe Bolloré.

En face, la réplique a été cinglante. Arnaud Lagardère, gérant de Lagardère Radio (qui détient Europe 1), ainsi que la direction de CNews, ont répondu par des communiqués dénonçant des « attaques excessives ». Arnaud Lagardère a pointé une « fébrilité surprenante » de la part des responsables du service public, qualifiant leur démarche de « manœuvre grossière de victimisation » qui tenterait de masquer le besoin d’explications après l’affaire Cohen-Legrand. CNews, de son côté, s’est défendu en imputant ces « attaques » à la « gêne que suscite chez ses concurrents le succès de Cnews », rappelant son statut de leader d’audience parmi les chaînes d’information.

L’altercation entre Patrick Cohen et l’éditorialiste de CNews, révélée par Pascal Praud, n’est que la manifestation physique et émotionnelle de cette escalade des tensions. Elle révèle une atmosphère de défiance où les désaccords idéologiques se transforment en affrontements personnels. Alors que le débat public devrait être éclairé par le professionnalisme et l’échange courtois, ce nouvel incident prouve que, derrière les caméras et les micros, la guerre des ondes est loin d’être terminée. Elle s’est même immiscée dans les couloirs du pouvoir médiatique, au risque de brouiller les lignes entre information, opinion et règlements de comptes. Il est urgent que la sérénité revienne, car lorsque les journalistes en viennent aux mots virulents en off, c’est la crédibilité de l’ensemble de la profession qui en prend un coup.

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