“J’avais presque le fou rire” : Pascal Praud triomphe du “Naufrage” Complément d’enquête après le Démenti Cinglant de l’ARCOM

Article: “J’avais presque le fou rire” : Pascal Praud triomphe du “Naufrage” Complément d’enquête après le Démenti Cinglant de l’ARCOM
Le journaliste Pascal Praud a livré une réaction sans concession et teintée d’une ironie triomphale après la diffusion de l’émission « Complément d’enquête » sur France 2, qui visait à dénoncer le pluralisme et les prétendues obsessions identitaires de CNews, s’appuyant notamment sur une étude de Reporters Sans Frontières (RSF). Pour Pascal Praud, le reportage s’est transformé en un « naufrage » et un « jour sombre pour France 2 », notamment en raison du camouflet infligé par le gendarme de l’audiovisuel, l’ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique).
I. Le Jugement de l’ARCOM : La Base de l’Accusation Démolie
Le point de rupture pour Pascal Praud réside dans la décision de l’ARCOM, annoncée simultanément à la diffusion du reportage. Le régulateur a officiellement indiqué qu’« aucune entorse au pluralisme politique n’a été commise par CNews ».
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L’Invalidation de RSF : Cette décision est considérée par Praud comme une mise à mort de l’argumentation centrale de France 2. L’étude de RSF, qualifiée d’« ONG de gauche » par le journaliste, et que l’équipe de « Complément d’enquête » a présenté comme une preuve « presque scientifique », est par conséquent invalidée. L’ARCOM, en tant qu’autorité indépendante, a contredit l’intégralité du travail de l’ONG et du reportage qui s’en inspirait.
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La Presse Épinglée : La presse généraliste (Le Monde, Libération, Le Nouvel Obs, Télérama) qui avait repris les conclusions de RSF sans les vérifier est lourdement critiquée par Praud. Il les a qualifiés de « petits moutons » et de « Panurge » pour avoir relayé des informations sans travail de fond, simplement parce qu’elles provenaient d’un biais idéologique favorable.
II. Double Peine et Manque de Rigueur pour France 2

L’ironie de la situation s’est intensifiée avec une seconde information provenant de l’ARCOM, tombée le même jour, qui a transformé la déroute de France 2 en une humiliation. L’autorité a infligé une mise en garde à l’équipe de « Complément d’enquête », et notamment au journaliste Tristan Walex.
La mise en garde portait sur le manque de « rigueur et d’honnêteté » dans la présentation et le traitement de l’information. L’ARCOM reprochait spécifiquement au journaliste d’avoir formulé, sans recourir au conditionnel ni aux mises en perspective, des accusations graves et non vérifiées sur un sénateur (mentionnant notamment des accusations de trafic de drogue), ce qui est un manquement direct aux obligations journalistiques.
III. La Contre-Attaque Idéologique et Financière
L’attaque de Pascal Praud ne s’est pas limitée aux faits, elle a été une véritable contre-attaque sur le plan idéologique et financier.
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Le Coût Exorbitant du Service Public : La critique récurrente de Praud sur le coût de France Télévisions a été réactivée avec force : « 4 milliards, madames, messieurs ». Il estime que cet argent du contribuable finance des reportages d’ordre idéologique plutôt que du journalisme objectif, dénonçant un « pays de contrôle et de contrôleur » qui devrait remettre le pouvoir entre les mains des élus politiques, et non d’administrations indépendantes.
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Le Jalousie du Milieu : Praud a dénoncé un reportage dicté par la « jalousie » et le « militantisme ». Il a pointé l’absence totale de figures majeures de CNews comme Laurence Ferrari, et la diversité du plateau (Sonia Mabrouk, Naima Mfadel), ce qu’il a qualifié de « gougletterie » et de négligence. Il a accusé ses détracteurs, dont Edwy Plenel, de chercher à « nous fermer » et à « nous faire taire », étant « rendus dingues » par le succès et la survie de la chaîne malgré les attaques.
En conclusion, Pascal Praud a adopté une posture philosophique face à l’affaire, citant la formule latine « Castigat ridendo mores » (Corriger les mœurs par le rire) pour minimiser l’importance de la polémique, tout en rappelant avec fermeté que CNews, malgré les controverses et les tentatives de déstabilisation, respecte son contrat moral et légal, comme l’a confirmé l’autorité de régulation.
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