Sardou sans filtre : Le chanteur remet une pièce sur le « féminisme ‘Rousseau-in’ » et fustige la députée écologiste

Sardou sans filtre : Le chanteur remet une pièce sur le « féminisme ‘Rousseau-in’ » et fustige la députée écologiste
Dans le paysage médiatique français, rares sont les personnalités à pouvoir générer un tel buzz par la simple force de leur opinion. Michel Sardou, même en retrait de la scène musicale et installé dans la quiétude de sa villa avec vue sur mer à Bormes-les-Mimosas, prouve qu’il garde une influence indéniable sur le débat public. L’artiste de 78 ans, dont la philosophie semble désormais guidée par le carpe diem et l’aspiration à la tranquillité, a cependant trouvé une raison de sortir de sa “tanière” médiatique pour faire une déclaration qui ne manquera pas de secouer l’actualité et d’enflammer les conversations sur les réseaux sociaux.
À l’occasion d’un portrait que lui consacre l’émission emblématique de TF1, Sept à Huit, diffusé ce dimanche 2 novembre 2025, Michel Sardou a accordé un entretien à Audrey Crespo-Mara. Et comme à son habitude, le chanteur n’a pas hésité à remettre une pièce dans la machine des tensions politiques et sociétales. Sa cible ? Une femme politique célèbre pour son franc-parler et ses positions tranchées sur le féminisme et la déconstruction du patriarcat : la députée écologiste Sandrine Rousseau.
Un dérapage du féminisme qui énerve particulièrement
L’échange avec Audrey Crespo-Mara, dont un extrait a été dévoilé ce vendredi 31 octobre 2025, a servi de tremplin à l’artiste pour réitérer, avec une virulence non dissimulée, son aversion pour les prises de position de l’élue. La journaliste est revenue sur une séquence qui avait fait grand bruit l’année précédente : la dédicace controversée de sa chanson “Je vais t’aimer” à Sandrine Rousseau lors d’un concert à La Défense Arena, accompagnée de propos ironiques sur le consentement.
Sardou avait alors déclaré, avec un humour noir teinté de provocation : « Un jeune homme qui pose sa main sans son consentement sur la main d’une femme, c’est garde à vue direct. S’il a l’audace de vouloir poser sa main ailleurs, là, c’est Fleury-Mérogis ». Face à Audrey Crespo-Mara qui le questionne pour savoir si « on peut rire du consentement en public quand on est un chanteur populaire », l’icône de la chanson française n’a pas dérogé à sa réputation de libre-penseur provocateur.
« On peut rire de tout », a-t-il affirmé sans ciller, avant d’enchaîner sur ce qui semble être la véritable source de son irritation. « Là ce qui m’est venu à l’esprit, c’est que je trouve qu’il y a un dérapage du féminisme ‘Rousseau-in’ qui m’énerve », a lancé Michel Sardou, précisant même avec l’aide de la journaliste que le terme visait bien Sandrine Rousseau. Pour l’artiste, ce courant de pensée serait dommageable, car il « écarte la vie, ça la coupe en deux ».
Une vision de la femme au-delà de la seule dimension physique

Le chanteur a ensuite développé sa propre vision de la relation homme-femme, une conception qui se veut plus nuancée et moins binaire que celle qu’il attribue à la députée écologiste. « Moi une femme, c’est ravissant, c’est tout ce que vous voulez… mais c’est aussi un copain. C’est aussi une amie, c’est pas uniquement ses fesses qui m’intéressent, c’est tout », a-t-il expliqué.
Cette remarque, bien qu’ayant l’apparence d’une tentative de rétablir un équilibre dans le débat, ne sert en réalité qu’à souligner la principale motivation de son attaque : une hostilité personnelle et profonde. « Je ris de ça parce que je moque de Sandrine Rousseau, parce qu’elle m’énerve particulièrement… », a-t-il conclu, confirmant que son intervention est davantage une passe d’armes qu’une analyse de fond.
Le choix de l’humour, même sur des thèmes aussi sensibles que le consentement, se présente ici comme une arme de moquerie et une manière de contester un mouvement qu’il perçoit comme excessif et déconnecté de la réalité de la vie, “coupée en deux” par des positions qu’il juge trop radicales.
Une animosité ancienne et publique
Il faut dire que l’animosité entre Michel Sardou et Sandrine Rousseau n’est pas une nouveauté. Leurs tensions remontent à 2021, lorsqu’un échange médiatique avait mis le feu aux poudres. Sandrine Rousseau avait affirmé dans la presse être en couple avec un “homme déconstruit” et avoir du mal à accorder sa confiance à des hommes (ou des femmes) qui n’auraient pas fait le chemin de la “déconstruction”.
La réponse de Michel Sardou à l’époque, sur BFM TV, avait été cinglante et empreinte de sarcasme, ciblant directement le compagnon de l’élue : « Il faudrait peut-être organiser un fond de solidarité pour le compagnon de Sandrine Rousseau. Sur quoi il est tombé ? Je ne suis pas déconstruit du tout et je ne veux pas qu’on me déconstruise ».
La réplique de la femme politique ne s’était pas fait attendre. Quelques jours plus tard, elle avait été photographiée lors d’une manifestation contre la réforme des retraites, posant tout sourire sous une banderole sur laquelle était inscrit un laconique et efficace : « Sardou, ta gueule ».
Le chanteur-philosophe face à la politique-militante
Ces nouvelles déclarations confirment que la retraite n’a pas éteint la flamme du débat chez Michel Sardou. Il continue d’incarner une certaine idée de l’homme français, irrévérencieux, réfractaire aux nouvelles normes sociétales et attaché à une forme de liberté de ton qu’il brandit comme un étendard. Face à lui, Sandrine Rousseau représente une mouvance politique et militante qui vise à redéfinir les codes des relations sociales, notamment à travers le prisme du genre et du consentement.
Ce duel médiatique, bien que déséquilibré dans sa forme (un chanteur face à une élue), est révélateur des fractures idéologiques profondes qui traversent la société française. L’interview à Sept à Huit est une nouvelle occasion pour le chanteur d’affirmer sa position de trublion, quitte à choquer, et de s’assurer que même loin des projecteurs, le nom de Michel Sardou continue de résonner, de faire parler et, surtout, d’énerver ceux qu’il choisit de cibler. Son « carpe diem » n’est visiblement pas synonyme de silence, mais plutôt d’une liberté totale de dire ce qu’il pense, peu importe le tumulte que cela engendrera.
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